Italie
Berlusconi n'exclut pas de se représenter en 2013
Mis à jour le 25.05.2012 3 Commentaires
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L’ancien chef de gouvernement italien Silvio Berlusconi a proposé vendredi un nouveau modèle institutionnel pour l’Italie, fondé sur un système présidentiel à la française et n’a pas exclu d’être candidat si une réforme constitutionnelle allant dans ce sens était adoptée.
"Il y a eu un vote en France et à Athènes. Est-ce que nous voulons être comme la Grèce, où il faudra retourner aux urnes et où il y a une situation d’ingouvernabilité, ou vaut-il mieux regarder du côté de Paris?", a lancé M. Berlusconi au cours d’une conférence de presse au Sénat.
Interrogé sur son éventuelle candidature en 2013 au poste de président, M. Berlusconi a répondu: "je ferai ce que le PDL (son parti, ndlr) me demandera". Il a toutefois laissé entendre que si la réforme passait, il pourrait se présenter: "ce n’est pas mon ambition mais il y a des responsabilités auxquelles on ne peut pas se soustraire".
M. Berlusconi a estimé qu’il "vaut mieux (opter pour) le système français", affirmant vouloir offrir "la possibilité aux citoyens d’élire directement le président de la République".
L’Italie est une république parlementaire où le chef de l’Etat a très peu de pouvoir n’étant que le garant de la Constitution. Le chef du gouvernement a également des pouvoirs réduits car il est sans arrêt obligé de composer avec les différents membres de la coalition qui le soutient.
Et le Parlement est souverain en dernier ressort, le gouvernement lui présentant des projets de loi "qui ressemblent à de fougueux chevaux pur-sangs (...) alors que ce qui en sort au bout de 400 ou 600 jours ressemble plutôt à un hippopotame", a ajouté le Cavaliere.
Interrogé sur le modèle préconisé, M. Berlusconi a spécifiquement précisé qu’il soutenait le système français de suffrage à deux tours.
Le Cavaliere a par ailleurs réitéré sa volonté de ne pas se présenter au poste de chef du gouvernement lors des législatives du printemps 2013.
Angelino Alfano, secrétaire général du Peuple de la liberté (PDL), le parti de Berlusconi, a précisé que les pouvoirs de ce "nouveau président" seraient renforcés par rapport à ceux dont dispose actuellement le chef de l’Etat. Mais il n’est pas entré dans le détail, assurant vouloir laisser le champ libre à une discussion avec les autres partis.
"Notre proposition n’est pas à prendre ou à laisser, nous sommes ouverts au débat", a-t-il dit, insistant sur la fait que "l’Italie a besoin d’être modernisée".
L’année prochaine, par un concours de circonstance, l’Italie doit renouveler les élus du Sénat et de la Chambre des députés, dont le mandat dure cinq ans, élire un nouveau président de la République, dont le mandat est de sept ans, et les deux scrutins doivent avoir lieu au printemps, à quelques semaines près.
Jusqu’à présent, le chef de l’Etat italien était élu par les "grands électeurs", c’est-à-dire les 945 sénateurs et députés ainsi que des représentants des 20 régions italiennes, soit au total un millier de personnes.
Les modifications constitutionnelles en Italie sont compliquées et exigent qu’elles soient votées à deux reprises par chacune des chambres du Parlement à un intervalle d’au moins trois mois.
Selon M. Berlusconi, "il y a suffisamment de temps (d’ici au printemps 2013) pour introduire ces innovations dans la Constitution". (afp/Newsnet)
Créé: 25.05.2012, 14h55
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La rédaction
3 Commentaires
ca vas étre difficile avec la dictature actuel les peuples ne choissisent plus les gouvernement, Mario monti,a fais l uni de Yale (USA) n appartiens a aucun partis, président de la commision trilatérale et membre du bilderberg, Contrairement a Berlu, n a jamais été élu du peuple, mais a été nomé sénateur a vie, c est aussi un ancien consultant pour goldman saxe.. Répondre
Le vieux Playboy Berlusconi devrait se retirer de tout, surtout de la politique, sinon il va encore casser beaucoup de vaisselle. Il y a une fin à tout! Répondre
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