L’idylle des cerises, peinte vers 1850 par le Français Camille Roqueplan.
Si Rousseau n’a jamais été un pigeon voyageur, nombreux sont cependant les lieux qu’il a traversés. En cette année 2012, chacun d’eux, ou presque, entend marquer l’année accordée au «citoyen genevois». Les festivités vont de Neuchâtel à Venise. Il n’y avait pas de raison que, sur un plan plus modeste, Thônes, en Haute-Savoie, fasse exception.
Que s’est-il donc passé à Thônes? Rousseau le raconte dans «Les Confessions». Adolescent, il a «sauvé» deux belles demoiselles. Elles se retrouvaient immobilisées au milieu d’un gué. Il les a tirées de ce guêpier. Claudine Galley et Annemarie de Graffenried ont du coup invité le jeune homme pour la journée. C’est ici que se situe la fameuse «idylle des cerises». Un épisode qui semble de nos jours assez peu audacieux.
Homme de culture, l’actuel maire de Thônes, Jean-François Chalamel, a mitonné un petit programme qui va du printemps à l’automne (mai-octobre). Les choses culmineront le 28 juin, jour anniversaire de la naissance de Rousseau en 1712, par l’inévitable banquet républicain. L’essentiel se passera au Manoir de la Tour, que le maire a su sauver du dépeçage.
Pratique
www.mairie-thones.fr.
( Tribune de Genève )
Haben Sie etwas Aussergewöhnliches gesehen, fotografiert oder gefilmt? Ist Ihnen etwas bekannt, das die Leserinnen und Leser von Tribune de Genève wissen sollten? Senden Sie uns Ihr Bild, Ihr Video, Ihre Information per MMS an 4488 (CHF 0.70 pro MMS).
Die Publikation eines exklusiven Leserreporter-Inhalts mit hohem Nachrichtenwert honoriert die Redaktion mit 50 Franken. Mehr...