Uni-Mail: l'occupation se poursuit
Revendications | Les étudiants comptent réquisitionner l'amphithéâtre tout le week-end.
© LDD / Robin Souares |
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Chloé Dethurens | 27.11.2009 | 10:15
Ce matin, un groupe d'étudiants occupe toujours l'amphithéâtre MR080 d'Uni-Mail. Les manifestants ont passé la nuit dans cette salle de 400 places. Des affiches annonçant leur programme de la journée ont été apposées sur les murs du bâtiment. Les protagonistes appellent les autres étudiants à les rejoindre pour aller tracter "dans les lieux d'éducation", pour prendre part à un buffet et participer à des groupes de travail. Ils leur proposent également d'assister à une conférence donnée par le président d'Attac Genève et par la directrice de l'Observatoire de la vie étudiante. Des flyers appelant à participer à la manifestation contre l'OMC de demain samedi ont également été distribués. Les occupants comptent réquisitionner la salle durant tout le week-end.
Les étudiants dénoncent notamment la "marchandisation" des études, la disparition de certaines filières, la difficulté d'accès aux bourses, les taxes universitaires et les conditions d'étude sous le système de Bologne.
En Chine, ils n'auraient pas fait 5 minutes.
Avec Freysinger au pouvoir, ils n'auraient pas fait 5 minutes non plus !
1° Je constate que beaucoup de personnes interviennent ici
sans connaître ni les organisateurs ni les revendications de ces manifestations.
2° Voici donc des liens :
a) CUAE
http://www.cuae.ch/
http://www.cuae.ch/IMG/pdf/statuts_avec_modification_8_oct_08.pdf
http://www.cuae.ch/spip.php?article226
3° Sachant qu'il n'y a pas de cotisation à payer pour être membre, je suggère :
Les séances sont ouvertes à touTEs les étudiantEs, vous êtes donc cordialement invitéEs à passer, soit par simple souci d‘information, soit pour y participer de manière active.
À moins que le comité ne s‘y oppose, toutes les personnes présentes peuvent participer aux décisions. »
-----------------------------------------
4° Exemple :
Article 37A Collectif Datcha
1 La gestion du local Datcha est confiée au Collectif Datcha, composé de membres de la CUAE, sous le contrôle du comité.
Le Collectif se constitue en début d'année académique,
et sa composition est ratifiée par la première Assemblée générale.
2 Les statuts du Collectif, le règlement interne, le rapport d'activité et les comptes de la Datcha sont soumis à l'approbation de l'Assemblée générale.
Les dispositions de la convention avec l'Université concernant l'utilisation du local sont réservées.
Allez comprendre la "logique" de l'Anastasie de la TdG !
a été censuré deux fois :
a) une fois complètement ;
b) cette fois épuré de la conclusion
"De la Datcha à la Nomenklatura...un peu d'impatience."
2° Quelques liens supplémentaites :
a )
http://www.recherche.fr/encyclopedie/Nomenklatura
b)
http://fr.wiktionary.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Lexique_en_fran%C3%A7ais_de...
Grappederaison, le grand philosophe grec Socrate a dit : “Une société qui ne se révolte pas est une société morte“.
Je suis actuellement étudiante à uni mail et je peux vous dire que je ne suis pas la seule à être choquée par le comportements de ces "étudiants" révolutionnaires. Non seulement ils éparpillent des déchets partout, mais en plus, ils n'ont aucun respect pour les autres étudiants qui aimeraient pouvoir travailler tranquillement. De plus, ils prétendent représenter les étudiants alors qu'ils ne pensent qu'à eux-mêmes. A mon avi, une taxe universitaire plus élevée, accompagnée d'un accès facilité à des bourses, serait une sélection pour les étudiants motivés à apprendre. Il y a trop de personnes qui ne prennent pas les études sérieusement et qui se font éliminer dès la première session d'examens car ils ne viennent pas en cours. Peut-être que s'ils avaient payé ou s'étaient battus pour obtenir une bourse, ils viendraient! De plus, ces personnes coûtent très cher à l'université qui a besoin de moyens importants pour garder son niveau et payer de bons professeurs ainsi que des projets de recherche (ce qui participe largement au prestige de l'Université de Genève).
Mon Dieu, étudiante et déjà totalement beauf. C'est triste!!!
Chère collègue,
Nos collègues universitaires payent leurs études à titre
de CHF 1'000.- par année, en plus des livres qui ne sont pas donnés, sans oublier le fait, que pendant de longues années les parents ont contribués financièrement à cette université, à travers le paiement des impôts. Si certains priviligiés peuvent payer plus que CHF 1'000.-
par année de frais administratifs, la majeure partie des étudiants ne le peuvent pas, ni même leur parents.
Pour motiver les étudiants à venir régulièrement
aux cours, vous proposez de payer plus, si j'ai bien
compris, or ces élèves sont une minorité et les
autres collègues, n'ont pas à payer pour eux les pots
cassés.
Je tiens à vous rassurez, je connais un bon nombre de jeunes, qui ont obtenus des bourses et qui ont étaient éliminés faute de réussite aux examens, il n'y a pas besoin d'un nouveau règlement encore une fois, pour encore de nouvelles sélections. Elles se font d'elles-mêmes à la fin de chaque année universitaire.
Et si l'on prener le problème à l'envers, et que l'on pense que cela ne dérrange pas nécessairement les finances de l'administration de recevoir quelques étudiants supplémentaires, pour permettre le paiement de certaines factures......
Les professeurs savent déjà à l'avance, qui arrivera au "Master" et qui n'obtiendra jamais un "Master" à quelques exceptions près.
À chacun de faire ses preuves.
Pour les anciens, dont je fais partie, nous avons pris depuis longtemps l'habitude de voir ceux qui font des manifestations, certes cela est très gênant, mais nous vivons dans une démocratie et chacun a le droit de s'exprimer pour autant qu'il ne dérrange pas l'espace de l'autre.....Cela va s'estomper comme chaque année. Cela ne nous atteint plus aujourd'hui particulièrement, Nous montons sur les étages supérieures pour suivre nos cours et ainsi va la vie.
La grosse erreur commise, c'est qu'ils s'y prennent avec deux ans de retard, car le bachelor fut déjà accepté et signé par les étudiants déjà stagiaires aujourd'hui, certes avec beaucoup de difficultés, mais ils m'ont rapportés qu'on ne leur a pas trop donnés le choix...Pour ma part, j'apprécie beaucoup le système Bachelor, mieux que la licence, car ce système nous a ouvert beaucoup plus de portes au niveau professionnel et internationalet dans toute l'Europe.
Désolé pour mon français, je suis de langue anglaise.
Esmé
Pas d'accord! Rendre l'uni plus chère et l'accès plus difficile va forcément favoriser les étudiants les plus aisés. Il fut un temps où l'uni était gratuite, et la majorité de l'élite aujourd'hui au pouvoir a pu en bénéficier, la génération actuelle est déjà assez désavantagée (logement, crise) par rapport à la précédente pour ne pas en rajouter. Les réformes de Bologne sont critiquée dans toute l'Europe par la majeure partie des profs et des élèves alors au lieu de critiquer ceux qui agissent (à leur manière, c'est à dire en perturbant puisque c'est à priori le meilleur moyen de se faire entendre)vous feriez mieux d'affuter votre compréhension des enjeux (qui me semblent plus importants que quelques crédits perdus)car votre niveau d'analyse me semble un peu bancale.
L'université gratuite? Quand cela? L'élite d'aujourd'hui a dû payer les mêmes tarifs que nous. Et non, les réformes de Bologne ne sont pas critiquées par la majeur partie des étudiants, mais seulement par une minorité, comme le prouve le peu de mobilisation autour des groupuscules qui s'amusent à manifester et à bloquer l'accès aux bâtiments. Les professeurs sont souvent contre le processus de Bologne, non pas parce qu'il est mauvais, mais parce qu'il risque de les obliger, à termes, à remettre en question leurs positions et privilèges par rapport au reste des enseignants universitaires et des chercheurs. Par ailleurs, les problèmes dénoncés ne remontent pas à la mise en place de Bologne mais à bien avant. En effet, le monde universitaire européen est devenu de plus en plus sclérosé, ce qui le rendait de moins en moins attractif au niveau mondial. Bologne est justement un processus de réforme qui vise à corriger cela. De, le fameux slogan de la "marchandisation de l'éducation" est totalement vide de sens et ne se rapporte à aucune réalité tangible. Ce n'est rien d'autre qu'un prétexte pour s'opposer au changement, de la part de gens qui exigent purement et simplement que l'état les protègent contre les dures réalités de ce monde.
La taxe universitaire a été introduite dans les années 90. Sinon pour le reste de votre argumentation je me contenterai de vous répondre que s'il est vrai qu'il y a quelques moutons dans le camp des contestataires, il y en a encore plus dans le camp de ceux qui voudraient "étudier tranquille" et qui vont même jusqu'à demander une hausse de la taxe universitaire pour avoir une uni encore plus élitaire. Il est toujours facile de faire parler ceux qui ne manifestent pas, mais il y en a aussi un certain nombre qui soutiennent les mouvements en question même s'ils n'ont pas la disponibilité pour s'engager. Vous défendez "Bologne" qui est une "machine" à uniformiser le savoir? qui transforme 1 Kg de Psycho en 675 gramme de médecine! qui donne autant de poids à une licence de 4 ans qu'à un masters en 5 ans, qui fait du "crédit" une valeur arbitraire et dénuée de sens? Essayer de convaincre les gens que vous avez raison, qu'on entende un peu vos arguments puisque le véritable débat n'a encore pas eu lieu.
Ma mère qui a étudié à Lausanne dans les années 60 payait déjà environ 500CHF par semestres! Les taxes universitaires existent donc bien depuis au moins 40 ans.
Bologne ou pas Bologne,
Le diplôme universitaire a perdu de sa superbe. les employeurs du canton de Genève préfère nettement plus engager des personnes ayant un CFC et un peu d'expérience professionnelle que des étudiants sortis d'université.
ABE
BIEN VRAI Cardinal draft, !!! ET de plus les étrangers sont favorisés , obtentions de bourses, de logements....tandis que nos nationaux et bien intégrés au domaine des études doivent vivre chez leurs parents ou payer des loyers faramineux!!!
et puis la remise des diplômes est une calamité pour une ville qui se dit internationale!!
C'est vrai dans certains cas, mais il faut aussi savoir qu'une bonne partie des étudiants qui sortent des universités ces dernières années, ont des expériences professionnelles et pas forcément des moindres. Par ailleurs, plus tard dans la carrières professionnelle, la possession d'un diplôme universitaire peut faire la différence. Et dans des domaines comme la médecine, le droit et l'enseignement secondaire et au collège, des diplômes universitaires restent un pré-requis.
Figurez-vous qu'aujourd'hui une secrétaire, a un bac plus 2 ou 3. C'est terminé la secrétaire qui était une simple sténo dactylo....!
Les diplômes sont important pour pouvoir ensuite négocier son salaire, c'est là le hic, ah non, (le Chmilblick...!.)
Esmé
Etudes de droit ou de médecine: minimum 8 ans pour avoir accès à un métier. Et c'est de plus en plus la même chose pour l'enseignement!
Qui a dit 8 ans, parfois encore plus,
il faut compter une année au moins pour trouver ENFIN un stage et faudrait-il encore pouvoir le garder ce stage!
Et puis une fois tout cela terminé, on vous apprends que vous êtes trop vieux.....! "My gash"...!
Esmé
ou trop qualifié....
Je suis assez de votre avis. Une formation solide est importante, mais être bardé de diplôme ne garantit pas une situation professionnelle forcément gratifiante. Les universités sont peuplées d'assistants au futur assez flou.
Dans mon domaine (scientifique), bien rares sont ceux qui ont un emploi dans leur formation de base, donc qui ont la possibilité de valoriser leurs connaissances.
Par contre, il est vrai que cela donne de bonnes connaissances dans son sujet de prédilection.
C'est dingue la capacité de certaines personnes de critiquer ce qu'ils ne connaissent pas.
J'ai étudié à l'uni et j'ai servi de cobaye à la réforme de Bologne. J'ai commencé la première année sous le système licence et en 2ème année, le 2ème jour après la reprise des cours, on nous annonce qu'on change de système. Soit plus de licence en 4 ans mais un Bachelor en 3 ans, puis un master en 1 an et demi avec des nouveaux cours. En gros, vous devez rajouter 5 à 6 cours à votre programme pour ne pas en avoir beaucoup trop l'année suivante. Résultat : des horaires surchargés, une masse de travail considérablement plus élevée (n'oublions pas qu'en moyenne, 1h de cours = 2h de travail chez soi, en tout cas en droit), des salles surchargées (logique, certains cours sont fréquentés par des 2ème, des 3ème et des 4ème année!). Quand on travaille à côté, ce qui est le cas de beaucoup d'étudiants, c'est très difficile à gérer. Surtout qu'on a aucun soutien du rectorat et de la conseillère aux études qui rétorque que les études sont des études à plein temps, niant totalement la réalité des étudiants qui travaillent. J'étais active dans une association et j'ai dû laisser tomber car j'étais pas loin du burn-out. En plus, avec leur nouveau calendrier universitaire, c'est examens en août, reprise des cours en septembre, 3 semaines sans cours à Noël puis examens, sans coupure vacances ou presque (on s'accorde quelques jours à Noël histoire de pas trop péter un plomb avant d'entamer les révisions pour les exas). Quand on est étudiant et qu'on travaille, on connaît pas les 40 heures par semaine.
Je ne vous parle même pas de l'école d'avocature qui vient d'être créée et qui débutera en 2011, à CHF 3'500.- pour un semestre... Histoire qu'on comprenne bien que les études de droit, c'est pour les filles et fils des riches avocats de la place.
Oh non, ne pleurez pas, car si vous allez à la Sorbonne on trouve la photocopieuse dans les toilettes, paraît-il selon une copine, et trouver de la place là, franchement on peut oublier définitivement, il y en que sur les marches si on arrive en retard.
Ce qui me chicane c'est cette école de l'avocature qui va encore obliger les parents à trouver les CHF 3,500.- ou les collègues à s'endetter ou à travailler encore plus, pour trouver cet argent, mais nous voilà encore avec un tout nouveau règlement. Reste à voir le résultat!
De plus, lorsque le nouveau système "Bachelor" fut mis sur pieds, il a fallu choisir entre le travail et les études, les cours de 2ème et 3ème année sont terriblement chargés avec les options à la clé, mais l'avantage c'est que l'on pouvait et l'on peut encore toujours augmenter les études d'un semestre supplémentaire pour terminer le programme. C'est ainsi que nous avons réussi à terminer nos études au niveau du "Bachelor".Il faut jouer avec les semestres et diviser ses études par semestre en plus, surtout pour ceux qui sont obligés de travailler pour joindre les deux bouts chaque mois et que les parents ne peuvent pas aider.
Esmé
Le problème que tu évoques n'a pas été créé par Bologne, mais existe depuis des décennies et est dû au système universitaire suisse. Le fait est que les études en Suisse sont faites pour des personnes issues de familles aisées. C'est d'ailleurs presque reconnu noir sur blanc par l'université elle-même qui indique dans ses brochures d'informations que l'étudiant ne peut combiner ses cours avec un job l'occupant plus de 10-15 heures hebdomadaires, ce qui correspond grosso-modo à un 25-30%. C'était suffisant dans les années 60, lorsque la conjoncture tournait à plein et que les coûts étaient encore raisonnables. Mais depuis au moins 20 ans, ce n'est plus tenable. Or, l'université n'a pas bougé d'un pouce sur ce point. Même au niveau du DEA, il y a encore quelques années, il était impossible de travailler à plus de 50% sans s'épuiser complètement. Je me souviens pourtant qu'il était stipulé que le DEA était adapté aux gens actifs professionnellement! Tu parles! Après un semestre où je travaillais à 80% (les 20% restant, je les passais en cours), je me suis retrouvée complètement à plat. J'ai dû abandonner mon poste pour le 2è semestre. L'état, non plus, n'a pas bougé beaucoup, d'ailleurs, puisque les bourses sont restés un système toujours aussi anémique. Ainsi, même en bénéficiant de cette aide financière, l'étudiant est obligé de continuer à travailler pour arriver à bouffer. Le problème en Suisse, c'est que le processus de Bologne a été lancé sans que l'état n'empoigne sérieusement le problème du financement des études.
P.S.: Les conseillères aux études, du moins en SES, sont totalement inutiles. Elles ne connaissent ni le réglement, ni le fonctionnement de l'université. J'ai eu l'occasion de m'en rendre compte au moins 3x ces dernières années.
il est clair que le milieu universitaire est nombriliste.
Par manque de couilles ?
Eh bien, on voit que vous n'y connaissez rien au milieu universitaire! Je peux vous dire que s'il y a un univers où il vaut mieux avoir des couilles, c'est bien dans le monde académique! Sinon, vous vous faites totalement piétiner! Je sais que les gens croient que les universités sont peuplées de scribouillards à lunettes qui passent leur temps à lire et écrire des livres sur des sujets inutiles et n'intéressant personne d'autre qu'eux, tout cela avec l'argent des impôts. La réalité est toute autre. En fait, la concurrence y est bien plus féroce et les coups bas encore plus monnaie courante que dans bien des secteurs industriels ou dans les multinationales, où règnent les "managers" tellement diabolisés et craints.
Et oui Hitomi, il faut les avoir,
vous avez là totalement raison. Le milieu académique est très délicat et fragile, il y a la concurrence entre les élèves, et il y a le fait de pouvoir se faire des amis, se faire accepter et intégrer le système....!
Esmé
Ca serait intéressant de localiser les adresses IP des intervenants !
comment ça ? 70% proviennent de l'uni ?!
Ca ne serait pas un peu nombrilique ces discussions ? lol
Evidemment que beaucoup viennent probablement des universités! Ce sujet les concerne au premier chef! On pourrait faire la même affirmation sur les forums concernant l'initiative anti-minaret: probablement que la moitié des connexion viennent des membres de l'UDC, de l'UDF ou des DS. Cela n'a rien de nombriliste!
floridon l' a dit : il y a longtemps que Bologne a déclenché une catastrophe. La protestation dans les HES est déjà ancienne . Pour recevoir de l ' argent de Berne il faut de gros effectifs . Le doubleurs sont bienvenus . Il permettent de toucher 2 fois les subsides. Les étudiants brillants sont mal perçus . Il ne restent pas longtemps en étude et rapportent peu.
Le résultats est beaucoup de diplômés . Trop pour les places disponibles . Finalement on forme des chômeurs .
Mais non Pierre, les étudiants repartent pour
4 ou 5 ans dans une nouvelle faculté, pour de nouvelles études, en désespoir de cause, faute de stage dans leur branche. J'ai une collègue en Biologie, elle vient d'obtenir son Master, et elle a déjà fait deux stages, mais pas moyen pour elle de trouver un boulot dans toute la Suisse, elle va se recylcer en Economie pour quatre autres années, si ce n'est plus, si elle râte une année....!
Esmé
Ah ben maitenant ce n'est plus qu'à cause de Bologne qu'ils sont là, c'est aussi pour militer pour la manif de demain...
@ T;
quand je vous disais qu'une minorité d'idéalistes imposaient leurs diverses manif' aux autres étudiants à l'unige...Cette uni fait l'objet d'une intense propagande gauchiste, où l'objectivité n'a plus sa place.
C'est vrai j'ai remarqué que la majeure partie des étudiants étaient de gauche, mais bon c'est la démocratie, chacun a droit à ses idées!
Esmé
en 68, ils étaient aussi en majorité de gauche, esprit révolutionnaire c'est l'apanage de la jeunesse,,,à part quelques fils à papa qui voulaient se rendre intéressants!!!
Les décideurs de l'UNIGE devraient être plus sérieux, cohérents dans leurs compétences et entendre les voix de leurs émules,,,mais certains s'en moquent bien du moment qu'ils se sont fait une place au soleil !!!
Les étudiants sont plein de belles illusions et de voeux pieux... c'est de leur âge. Pour avoir beaucoup pratiqué ces milieux il y a quelques années, je connais bien cet état d'esprit. Quand ils auront commencé à travailler, ils comprendront que la vie n'est pas si simple.
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Ma première réaction, en voyant cet article, est donc plutôt de l'étonnement : est-ce qu'il y a vraiment des lecteurs de la tribune pour s'y intéresser ? Apparemment oui, vu le nombre de réactions à l'article. Peut-être des nostalgiques de la vie estudiantine dont je fais probablement partie.
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Par contre, il n'est pas acceptable que les cours soient bloqués par des petits réactionnaires naifs et par ceux ceux qui profite de l'Université pour se lancer une carrière politique (comme Pierre-Yves Maillard à Lausanne en son temps)
C'est fou la manière dont les gens se positionnent en politique. Parce que c'est la gauche qui le dit, c'est automatiquement de la connerie et quand c'est la droite c'est le bien et vice-versa. S'étaler sur l'origine du mouvement, c'est pas vraiment ce que j'appelle de l'argument...
Je comprends la motivation des étudiants, je la respecte ainsi que leur liberté d'expression à ce sujet, cela dit leurs méthodes sont peu intelligente... Il ferait mieux d'informer les gens, de manifester à l'extérieur, récolter des signatures, que de réquisitionner une classe.
Attendez Mabum, si avec une dizaine de potes je fonde l'association de defense des saucissons de payerne, vous n'allez pas dire "je comprend que la population defende le saucisson".
La cuae ne sont pas "les etudiants" ce n'est qu'une mini-minorité de debiles autoproclamé association faitière des etudiants.
Certes, j'ai dit "étudiants" j'aurais du dire "les étudiants qui font partie de ce mouvement"
Soit, si je dois reformuler, bah ils ont le droit de s'exprimer, faire part de leur inquiétudes, qu'ils soient en minorité ou pas, c'est pas vraiment la question.
Le tout est qu'ils n'empêchent pas les autres de suivre les courts (la liberté des uns s'arrêtent là ou commence celle des autres...) Et vous savez, des associations, y en a déjà pour tout et pour rien... Et pourquoi pas... Il y a tjs le droit de vote pour mettre à point final à chaque chose, si il faut aller jusqu'à cela pour se mettre d'accord.
On est bien d'accord. Chacun a le droit d'avoir ses opinions, mais pas de faire chier le monde pour autant, et surtout pas avec violences physiques.
est ce que cette association reçoit une subvention de l'état?
"...leur proposent également d'assister à une conférence donnée par le président d'Attac Genève..."
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Tiens, moi qui croyait que dire que ces manifestants n'étaient qu'un ramassis de gauchistes était de la désinformation...
ATTAC est une organisation qui milite pour la limitation de l'emprise de la finance sur l'économie ... vous savez, le joli monde de la finance que nos impôts ont servi a sauver? Ce même monde de la finance qui prône la privatisation de tout ce qui peut leur rapporter, y compris de l'enseignement. Et vos remarque injurieuses envers ce syndicat étudiant ne changeront pas le fait que ces actions estudiantines doivent avoir un réèl soutien de la population ... je parle de la population qui travaille ... pas de celle réactionnaire et rentière qui déverse sa haine dans les forums TDG.
Comme d'habitude chez les gauchistes la mauvaise foi règne...
ATTAC milite contre un monde de la finance auquel ses leaders et ses membres ne connaissent pratiquement rien! Parmi les économistes qu'ils alignent pour prouver le soi-disant fondement scientifique de leur démarche (et qui ne sont en fait que des alibis volontaires qui ont choisit d'abandonner toute rigueur scientifique et intellectuelle au profit du militantisme pur), il n'y a pas un seul spécialiste de la finance! Et naturellement, vous serez bien en peine de trouver un seul financier/banquier ou autre, parmi les nombreux membres d'ATTAC, presque tous issus des sciences sociales (notamment sociologie, anthropologie et science politique). Vous y trouverez aussi quelques physiciens et géologues pour qui l'économie se réduit à quelques méchantes multinationales qui ne respectent pas systématiquement les normes sécuritaires, sociales et écologiques dans les pays moins industrialisés.
C'est sûr, ils ont un tel soutien de la population et des étudiants, qu'ils n'étaient que quelques dizaines à être présents à la manifestation! Y a pas à dire, sur une population de 400'000 habitants, 40 personnes, c'est un véritable succès d'estime! Je suppose que les autres devaient être trop occupés à travailler....Tu parles! ATTAC et la CUAE ne représentent que leur idéologie! Ces gens sont tellement convaincus d'avoir raison envers et contre tout et de mieux savoir que quiconque qu'ils se permettent de parler au nom des gens sans même leur demander leur avis!
Vos impots ont augmentés depuis que l'état soutien ces vils banquiers qui ne fournissent que quelques centaines de milliers d'emplois en Suisse ?
Quelques centaines de milliers d'emplois... vous rigolez. Avant la crise 2008, ledit secteur n'occupait que 3% des emplois en Suisse! Aujourd'hui... un peu moins, à peine plus d'une centaine de milliers!
Ca ca viendra hein.
D'habitude c'est pas le PS qui s'opposent au baisse d'impots ?
Quelqu'un sait-il quelles sont les revendications des étudiants et de quoi ils se plaignent? Les articles que j'ai pu lire jusqu'ici n'en disent à peu près rien.
Gratuité des études, Université avec 100% de financement public, gratuité des logements étudiants, gratuité des TPG... Ha mince, on s'y perd avec un tel programme si "identique" à SolidaritéS et aux "Communistes" genevois.
Eux-même ne les connaissent finalement pas vraiment. Il y a le soutien aux autres universités européennes, la prochaine loi sur l'université de Genève, les heures de travail trop élevées pour obtenir un crédit, la main mise de certaines entreprises sur certaines filières, et la disparition de certaines filières non-rentables, et la futur loi sur l'augmentation des taxes universitaires (idée du PDC il me semble ?). J'énumère les idées, je ne suis pas totalement en accord avec.
De plus, ils ne sont au sein même de leur groupe pas d'accord sur la forme que prend le mouvement. En gros, politiser la chose ne plaît pas à tout le monde, et va sûrement les séparer d'une grande partie des étudiants qui étaient à la base assez en accord avec les idées, le fond, mais pas avec la forme.
En fait, leur principale marotte, c'est ce qu'ils appellent le refus de la marchandisation de la connaissance et de l'éducation. Traduction pour les profanes: rejet total de toute relation avec le monde économique, exigence de la gratuité des études, traitement égalitaire de toutes les branches, même celles qui n'attirent presque plus d'étudiants, le reste de la société n'ayant qu'à payer pour tout cela au-travers des impôts! Et que ça saute!
Défendre une alma mater universelle, s'opposer à la supression des filières, défendre la démocratie des études en s'opposant à une éventuelle augmentation des taxes universitaires, s'opposer au financement privé qui aurait pour conséquence une ingérence du privé dans les programmes et ferait dépendre la formation de l'économie privée, valoriser la participation des différents corps qui forment l'université, voilà il me semble quelques préoccupations de ces étudiants.
Si ces revendications sont relayées par la CUAE, il ne me semble pas que ce soit des revendications de nostalgiques du communisme et adeptes du totalitarisme. Pour moi, il s'agit simplement de la défense d'une université telle que l'avaient voulue ceux qui l'ont créée.
Si empêcher un cours de se donner n'était pas opportun et qu'ils auraient mieux fait d'occuper le hall de l'uni, je salue leur opposition à ce phénomène européen de privatisation des Etudes.
Ces combats sont totalement d'arrière-garde et ne correspondent qu'à une vision chimérique de l'université.
Cher Hitomi,
Si je suis d'accord avec vous que la proportion d'université "au km2" est importante en Suisse, je ne pense pas que la supression des filières soit une bonne chose.
Elle limitera tout d'abord l'accès de certaines filières à certains étudiants qui n'auraient pas les moyens de se déplacer. Qui va leur payer leurs déplacements? Sans compter que bon nombre d'étudiants sont obligés de travailler non seulement pour se payer leurs études, mais surtout pour pouvoir vivre. Comment pourront-t-ils suivre leurs cours? Et comment adpater des horaires entre des cours à Genève et des cours à Neuchatel, par exemple, lorsque l'on constate que même à Genève, les cours se chevauchent allègrement.
Par ailleurs, si je suis parfaitement d'accord avec vous que le système de bourse est anémique, je vois un problème dans leur privatisation. Que vont demander les organismes privés en échange? Comment s'assurer du paiement de la bourse? J'ai pu constater il y a quelques années qu'un organisme promettait des bourses pour faire venir des étudiants à Genève et ne leur versaient au final absolument rien. Ces étudiants venaient pleurer à la commission des bourses qui ne pouvait rien faire vu qu'il y avait une promesse de bourse privée. L'étudiant se retrouvait donc en suisse sans aucune ressource.
S'agissant des prêts à 0%, ce sont quand même des prêts, et entrer dans la vie active avec une dette de plus de CHF 100'000.-, pour moi ce n'est pas la démocratisation des études.
Ces mesures auront pour csq que les études seront réservées aux personnes qui peuvent se le permettre ou surtout qui ont la chance d'avoir des parents qui le leur permettent.
Enfin, pour moi la démocratisation des études n'est donc pas une vision d'arrière garde de l'université qui se doit d'être universelle. Je pense - mais ce n'est que mon avis- que l'université est un lieu de connaissance où l'on devrait pouvoir étudier ce qui nous plaît sans contrainte de l'économie. Et pourtant, je n'ai pas fait lettres ni sociologie;)
Cher/Chère Larac,
Bravo au professeur qui hier droit dans ses bottes a su garde sa dignite et poursuivit son cours malgre les intimidations des 40 usurpateurs.
L'air de rien il est sorti grandit de la confrontation.
C'est ce qu'on appele la force tranquille.
Avec le temps ses etudiants oublieront le visage des perturbateurs mais garderont le souvenir d'une excellente lecon de vie.
Merci d'ailleurs a ceux qui ayant assistes au cours nous ont retranscrits la realite des faits.
Quant aux opposants a la reforme de Bologne qui se sont decredibilises par leur comportement ils devraient justement lire leurs cours de droit.
En recoltant suffisamment de signatures ils peuvent lancer un referendum et demander democratiquement au peuple s'il est pret a les soutenir... ou pas.
Enfin, je dirai aux responsables de l'Universite que s'il est tolerable de laisser le savoir etre pris en otage une fois pres de deux heures, il faut apprendre de son manque de preparation et il n'est pas acceptable que cela puisse se reproduire sans consequences.
Il en va du respect pour les efforts fournis par les etudiants, pour le travail des professeurs et celui du a la population qui a sacrifie de ses revenus afin d'offrir a l'Universite une infrastructure exceptionnelle dediee a l'education, a l'elevation de l'esprit et non pas au regne du chaos, de la violence et de la dictature.
@larac
"Moi je suis toujours affligée de lire les commentaires et les affirmations de certains qui ne connnaissent strictement rien à la politique universitaire..."
Qu'en savez-vous?
Et bien au vu de leurs conclusions justement...
Chère larac, ce sont les arguments invoqués qui pourraient amener à conclure qu'ils ne connaissent rien à la politique universitaire.
Mais, avec des arguments cohérents et fondés, on a encore la possibilité d'en tirer d'autres conclusions que les vôtres.
Le fait d'avoir une autre opinion ne signifie jamais qu'on y connaît rien.
C'est ça le totalitarisme.
Ceci dit, j'ai une certaine sympathie pour le mouvement, et les problèmes soulevés ne doivent pas être traités d'un revers de manche.
Cher Marsups,
C'est juste, ce sont bien plutôt les arguments. Toutefois, les affirmations énoncées, indiquant que l'extrême gauche a la main-mise sur le milieu étudiant, ne tient pas compte de l'historique de ces mouvements ni de la réalité.
Non seulement, il existe plusieurs associations d'étudiants, mais de plus la CUAE, si c'est elle qui est visée par cette affirmation, n'a pas été fagocytée par l'extrême-gauche. S'il est vrai que le syndicat étudiant est de tendance gauchisante, ce n'est pas encore l'extrême gauche.
De plus, défendre les intérêts des étudiants en s'opposant à une formation dépendant uniquement de l'économie, ainsi qu'à la supression de filières, n'est pas l'apanage de l'extrême gauche, mais la simple défense d'une alma mater universelle, comme l'avaient voulu à la base ceux qui l'ont créée.
Effectivement le CUAE ne represente que lui même et il n'a donc pas la main mise sur les etudiants: C'est un mouvement tres minoritaire de nostalgique du commmunisme et qui se donne l'impression d'exister a travers de pathetiques micro-remake de 68. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir une capacité de nuisance inversement proportionelle a sa representativité (comme tous les minables petits casseurs).
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Maintenant dire qu'il ne sont pas d'extreme gauche... Mais pitié, ils sont d'ultra-gauche et ils le disent eux meme.
"S'il est vrai que le syndicat étudiant est de tendance gauchisante, ce n'est pas encore l'extrême gauche"
L'extrême-gauche ne parle jamais d'elle même comme une extrême, elle dit et dira toujours qu'elle est de gauche (et que les autres sont au centre sur l'échiquier politique). Le pire, c'est que vous tombez dans le panneau. Il suffit de voir le statut de la CUEA : "de promouvoir une vision alternative à la vision capitaliste de l’éducation et de la recherche scientifique" (art 3 let d). Une organisation anti-capitaliste par excellence, propre aux discours de l'extrême-gauche. Elle appel d'ailleurs à manifester contre l'OMC dont le directeur est pourtant un socialiste français. Sans compter que cette association d'étudiant soutient tout un tas de principe qui n'ont rien avoir avec l'Université : la fin de la restriction concernant l'immigration, la grève des ouvriers du bâtiments, la régularisation des clandestins et j'en passe. Bref, l'extrême gauche dans toute sa splendeur.
Oui, c'est un peu comme l'UDC qui est du "centre" et "démocratique". J'en ris encore.
Exactement!
C'est un secret de polichinelle que l'extrême-gauche a une main-mise sur les milieux étudiants, sans pour autent les représenter. Leur méthode totalitaire qui vise à empêcher les étudiants de suivre leur cours, juste pour copier leur collègue européen, montre bien l'aspect anti-démocratique de tel mouvement.
L'extrême-gauche n'a de loin pas la main-mise sur les milieux étudiants. Si c'était le cas, la mobilisation aurait été autrement plus conséquente et c'est probablement toute l'université de Genève qui aurait été bloquée. Le fait que seule une quarantaine de manifestants se sont retrouvés dans cet auditorium démontre bien que l'extrême-gauche n'a que très peu d'influence sur les étudiants et leurs associations.
Moi je suis toujours affligée de lire les commentaires et les affirmations de certains qui ne connnaissent strictement rien à la politique universitaire et se permettent des jugements aussi totalitaires que les comportements qu'ils dénoncent.
Cela dit, la salle R080 n'est vraiment pas un choix judicieux: il y fait glacial et seul une lucarne y amène un peu de lumière... L'occupation du hall eût été plus opportune et n'empêchait personne de suivre les cours.
Un "jugement totalitaire" ? Donnez moi une définition qu'on rigole un peu pour voir si cela correspond à mon commentaire.
C'est pas tout de savoir écrire, encore faut-il connaitre la définition des mots qu'on utilise.
Par jugement totalitaire, j'entends un jugement absolu. C'est que que vous exprimez en disant que l'extrême gauche a la main-mise sur le milieu étudiant. La réalité est beaucoup plus nuancée, déjà de par l'historique des mouvements étudiants.
Quand on parle de "main-mise", on ne parle pas de la situation du passé mais actuelle. Et ceux qui milite à UniMail sont bien à l'extrême-gauche même si vous ne voulez pas l'admettre. Leur slogan, "Education is not for $A£€", ne fait que le montrer : analyser l'origine en Europe de se slogan et vous comprendrez par vous même.
Si je suis votre raisonnement, tout ceux qui pensent que l'éducation n'est pas une marchandise sont d'extrême gauche? J'ai l'impression que dans votre logique, l'extrême gauche commence avec tout ce qui est légèrement à la gauche de Hitler!
Godwin encore et toujours. C'est récurant avec anti-c. Sans compter que le mouvement "Education is not for sale" a une origine européenne dont vous ne connaissez pas. Renseignez-vous.
Je ne fais que vous renvoyer votre logique et je pense que le fait que vous en compreniez l'absurdité démontre votre mauvaise foi? Si on laisse de côté les filiations idéologiques (je reconnait volontiers que le fait que vous soyez anti-communiste ne fait pas de vous un nazi) peut être pourrez vous enfin nous donner votre avis sur le fait que la possibilité de faire des études universitaires redevient de plus en plus un privilège après une incontestables démocratisation dans la deuxième moitié du 20ème siècle?
Au lieu de deverser gratuitement ta haine va voir sur cuae.ch et dis nous a ton avis ou ces braves gens se situe sur l'echiquier politique.
La haine c'est plutôt ton rayon il me semble, sinon tu accorderais un peu plus de crédit aux questions posées par ce mouvement!
Je comprend que l'on puisse ne pas accepter les nouveaux systèmes cependant il n'est pas admissible d'empêcher des étudiants de suivre un cours.
L'uni doit réagir, filtrer ces gens, les identifier et rayer leur immatriculation de l'uni que nous finançons à grand frais. Il n'est pas nécessaire de conserver ces glandeurs qui n'ont qu'un seul but dans la vie : ne rien faire sauf du désordre
La question que je me pose est: N'y a-t-il pas tout simplement trop d'étudiants à l'université? Quand on voit le niveau, il y a de quoi se faire du souci! La sélection devrait être beaucoup plus rigoureuse! Il y a un nombre effarant de "touristes" qui n'ont rien à faire sur les bancs de l'université au détriment des personnes qui souhaitent et qui ont les capacités pour suivre un cursus académique!
Je ne dirais pas qu'il y a trop d'étudiants en Suisse. Si je ne me trompe, aux dernières statistiques, en moyenne, seuls 12-13% de la population fait des études universitaires. Mais, il est aussi indéniable que dans certaines facultés, notamment en sciences sociales et humaines (sociologie, psychologie, éducation, anthropologie, science-po, etc.) , le niveau a aussi baissé. Quand vous voyez le peu de sens critique dont font preuve un nombre croissant de ces étudiants, tout particulièrement ceux qui gobent tout rond les discours d'extrême-gauche et d'extrême-droite (et ils sont relativement nombreux), et leur incapacité à argumenter, ça laisse franchement perplexe. Par ailleurs, le niveau de culture générale a aussi beaucoup baissé et ça se voit noir sur blanc lorsque vous lisez leurs travaux. Et finalement, la maîtrise des langues étrangères n'est pas non plus génial, ce qui limite évidemment grandement le choix des universités et de ses perspectives académiques.
"Quand on voit le niveau"
Certes, je vous concède, que quand on compare à la qualité de vos commentaire, il faut admettre que "quand on voit le niveau", il faut se faire à l'évidence : vous n'aviez de loin pas les capacité intellectuelle de faire des études universitaires.
Même constatation au niveau de l'Ecole d'Ingénieurs de Genève... J'y ai passé un diplôme d'architecte HES... Ma volée faisait 25 élèves... L'année suivante 36 environ... Sachant que 1/4 des diplômés ne continuent pas dans la voie...ça fait soucis... A contrario, les dessinateurs en bâtiments (les petites mains qui mettent en forme les croquis d'architecte), il en sort à peine 10 par année, alors que cela devrait être le contraire !!! Mais évidemment on préfère accepter des étudiants "surnuméraires" pour encaisser l'argent de la Confédération au détriment de pouvoir donner des cours à des classes NON-SURCHARGÉES" à savoir maxi 15 élèves....