Une manif perturbe un cours à l'Université de Genève
Empoignades | Un manifestation contre la réforme de Bologne a dégénéré et deux groupes d'étudiants se sont opposés aujourd'hui dans un auditoire d'Uni-Mail.
Une manifestation a dégénéré aujourd'hui jeudi à Uni-Mail. Un groupe d'une vingtaine d'étudiants avait prévu de manifester aujourd'hui à midi contre les conséquences de la réforme de Bologne et pour dénoncer la commercialisation des études. Vers midi et quart, pour tenir leur rassemblement, ils ont décidé d'occuper une salle de 400 places.
Le groupe s'est installé dans l'amphithéâtre pour y tenir son assemblée générale. Au menu: revendications et recherches de solutions pour améliorer les conditions d'études.
A 13 heures, plusieurs centaines d'élèves ont commencé à affluer dans la salle afin de suivre un cours d'histoire du droit. Les manifestants ont persisté à mener leur assemblée générale, ne laissant pas le professeur donner son cours. Priant l'assemblée de rester calme, celui-ci a alors appelé ses étudiants à descendre le rejoindre, quitte à rester debout pour prendre des notes. L'enseignant s'est ensuite efforcé de dispenser son enseignement - la constitution des Etats-Unis - malgré les interruptions des manifestants. Ceux-ci ont notamment coupé la lumière et fermé les stores à plusieurs reprises, tout en reprenant la parole au micro pour continuer leur rassemblement. Le professeur a tenu une heure entière.
Vers 15h, des négociations se sont engagées entre le chef de la sécurité et les manifestants, mais ces derniers ont refusé la nouvelle salle qu'on leur proposait. Hormis quelques empoignades, la situation n'a pas généré de violences ou de dégradations. Seules les affiches des manifestants ont été déchirées par les étudiants de droit. Les cours suivants ont été déplacés.
Les manifestants projettent de passer la nuit dans la salle de cours.
Vidéo de Robin Souares
Vos commentaires sont les bienvenus. Soyez concis, courtois et pertinents. Les commentaires injurieux et hors sujet seront effacés. Pour plus d'informations, consulter notre charte internet ici. Pour signaler un abus manifeste, cliquez ici.
Par genevoisrien le 29.11.2009 - 12:17
1° Je constate que beaucoup de personnes interviennent ici sans connaître ni les organisateurs ni les revendications de ces manifestations.
Et pourtant plusieurs semblent avoir une formation supérieure !
-----------------------------------------
2° Voici donc des liens :
a) CUAE http://www.cuae.ch/
-----------------------------------------
3° Sachant qu'il n'y a pas de cotisation à payer pour être membre, je suggère :
a) que tous les étudiants en droit fassent de "l'entrisme" à la CUAE.
b) qu'ils étudient à fond les statuts, ce sera un très bon exercice de droit.
c) qu'ils organisent leur accession aux organes de direction (un travail à étendre sur deux ans).
d) qu'ils donnent à ce mouvement archéologique une nouvelle dynamique.
e) « Le comité de la CUAE se réunit tous les lundis à 19h15, dans les locaux du 17, rue Alcide-Jentzer.
Les séances sont ouvertes à touTEs les étudiantEs, vous êtes donc cordialement invitéEs à passer, soit par simple souci d‘information, soit pour y participer de manière active.
À moins que le comité ne s‘y oppose, toutes les personnes présentes peuvent participer aux décisions. »
-----------------------------------------
4° Exemple :
Article 37A Collectif Datcha
1 La gestion du local Datcha est confiée au Collectif Datcha, composé de membres de la CUAE, sous le contrôle du comité.
Le Collectif se constitue en début d'année académique,
et sa composition est ratifiée par la première Assemblée générale.
2 Les statuts du Collectif, le règlement interne, le rapport d'activité et les comptes de la Datcha sont soumis à l'approbation de l'Assemblée générale.
Les dispositions de la convention avec l'Université concernant l'utilisation du local sont réservées.
--------------------------------------
De la Datcha à la Nomenklatura…quelques années d’impatience.
----------------------------------------
Ce message hautement subversif ayant été censuré, le revoici.
Ces perturbateurs de cours doivent être punis. Ce sont certainement des glandeurs de gauche et d'extrème gauche qu'il faut juguler et sans les formes, les foutre dehors point barre.
La question que je me pose est: N'y a-t-il pas tout simplement trop d'étudiants à l'université? Quand on voit le niveau, il y a de quoi se faire du souci! La sélection devrait être beaucoup plus rigoureuse! Il y a un nombre effarant de "touristes" qui n'ont rien à faire sur les bancs de l'université!
"à titre d'information, les manifestants étaient bien tous des étudiants contrairement à ce que certains d'entre vous affirment"
-
Sans aucun doute, administrativement ils le sont. Maintenant, la question est de savoir si les glandeurs staliniens de sociologie ou science de l'éduc qui peuplent la CUAE étudient dans la réalité car je me rappelle l'un d'eux se vanter devant moi se lever tous les jours à 13h, faire la fête toute les nuits et ne jamais ouvrir un bouquin...
Bravo au professeur qui droit dans ses bottes a su garde sa dignite et poursuivit son cours malgre les intimidations des 40 usurpateurs.
L'air de rien il est sorti grandit de la confrontation.
C'est ce qu'on appele la force tranquille.
Avec le temps ses etudiants oublieront le visage des perturbateurs mais garderont le souvenir d'une excellente lecon de vie.
Merci d'ailleurs a ceux qui ayant assistes au cours nous ont retranscrits la realite des faits.
Quant aux opposants a la reforme de Bologne qui se sont decredibilises par leur comportement ils devraient justement lire leurs cours de droit.
En recoltant suffisamment de signatures ils peuvent lancer un referendum et demander democratiquement au peuple s'il est pret a les soutenir... ou pas.
Enfin, je dirai aux responsables de l'Universite que s'il est tolerable de laisser le savoir etre pris en otage une fois pres de deux heures, il faut apprendre de son manque de preparation et il n'est pas acceptable que cela puisse se reproduire sans consequences.
Il en va du respect pour les efforts fournis par les etudiants, pour le travail des professeurs et celui du a la population qui a sacrifie de ses revenus afin d'offrir a l'Universite une infrastructure exceptionnelle dediee a l'education, a l'elevation de l'esprit et non pas au regne du chaos, de la violence et de la dictature.
idée mauvaise, comme tout ce qui est privatisé,
les fils et les filles déjà gâtés pourris
par le fric à papa,seront les seuls à avoir accès à vos universités privatisées.
Je l'ai déjà dit... fermons ces UNI(s) et engageons des français. Ça nous fera des économies. De toute façon le bois de Boulogne c'est bien en France non ?
A tous ces pauvres étudiants dont le cours a été perturbé, ciel l'horreur !, afin de perpétuer un enseignement de qualité à l'uni (à titre d'information, les manifestants étaient bien tous des étudiants contrairement à ce que certains d'entre vous affirment) :
PETITION DES PROFESSEURS ET CHERCHEURS DES UNIVERSITES SUISSES CONTRE BOLOGNE
Nous publions ici la déclaration de solidarité des enseignant-e-s, chercheuses et chercheurs avec les mouvements de protestation des étudiant-e-s aux universités suisses.
Dans le cadre d’une semaine d’action internationale « Education is not for sale » de nombreux étudiants ont attiré l’attention sur leurs préoccupations par des manifestations, des occupations, des discussions et souvent des actions originales. Ils critiquent la réforme de Bologne, la tendance générale à l’économisation de l’enseignement supérieur, les structures non démocratiques, la sousreprésentation de femmes parmi les professeurs et dans les instances de direction, la sélection sociale (taxes universitaires, entre autres) ainsi que les conditions d’études et de travail souvent mauvaises (à cet égard ils pensent aussi au personnel de nettoyage et autres employés dans des secteurs d’activités non qualifiées).
Jusqu’à présent, les responsables des établissements d’enseignement supérieur et les autorités politiques en charge de la formation ont réagit avec peu de compréhension – voir pas du tout – à ces revendications. Dans les rangs du corps intermédiaire et des enseignants les prises de position bienveillantes restent isolées. Cela doit changer.
En raison de notre expérience de la recherche et de l’enseignement nous sommes convaincus que les questions soulevées par les étudiants sont de la plus grande importance pour l’avenir de l’enseignement supérieur. Nous savons, en outre, qu’également parmi les chercheurs et les enseignants se répandent la critique et le mécontentement sur les développements actuels dans le champ de l’enseignement supérieur. La scolarisation des études, la prise en charge et le contrôle croissant des dépenses, l’orientation forcée vers des fonds tiers qui met en danger la recherche critique et indépendante ; ou le discours managérial qui enveloppe la bureaucratisation des structures d’organisation des établissements d’enseignement supérieur; cela conduit à une dégradation continue des conditions de travail du personnel scientifique, enseignants et chercheurs.
Nous nous associons aux revendications des étudiants selon lesquelles, la mission des établissement d’enseignement supérieur ne doit pas se résumer à assumer la double fonction, de former d’un côté à peu de frais un grand nombre d’individus « employables sur le marché du travail » et par ailleurs de produire une toute petite élite de l’ « excellence ». Nous terminons cette déclaration par le triple appel suivant:
1) Nous exigeons des responsables des établissements d’enseignement supérieur et des autorités politiques en charge de la formation qu’ils prennent au sérieux les revendications des étudiants et qu’ils créent les conditions d’une large discussion publique, dans laquelle les personnes qui étudient et travaillent dans les établissement d’enseignement supérieur pourraient s’exprimer de façon sérieuse.
2) Nous nous tournons vers les collègues de la recherche et de l’enseignement en les invitant à s’investir dans les discussions politiques actuelles, à exprimer publiquement leur mécontentement et leurs critiques et à ouvrir un dialogue honnête et (auto-)critique avec les étudiants; ainsi le but poursuivi pourrait être, comme les collègues en Autriche l’ont fait, d’élaborer un inventaire de nos revendications.(voir: http://unsereuni.at/?p=6188).
3) Nous adressons nos encouragements aux étudiants protestataires, afin qu’ils ne se laissent pas abattre par les réactions souvent ignorantes et arrogantes que suscite leur mouvement. Nous les appelons à chercher le dialogue avec les chercheurs et les enseignants, ainsi qu’à intégrer dans leurs discussions et leurs revendications les personnes qui n’ont pas accès à la formation supérieure.
Nous nous tournons vers les collègues de la recherche et de l’enseignement en les invitant à s’investir dans les discussions politiques actuelles, à exprimer publiquement[...]
Nous les appelons à chercher le dialogue avec les chercheurs et les enseignants, ainsi qu’à intégrer dans leurs discussions et leurs revendications les personnes qui n’ont pas accès à la formation supérieure.
C'est dans une optique de dialogue que ces manifestants ont occupé une salle de cours sans aucune autorisation et houspillé un professeur ainsi que ses étudiants qui essayaient de suivre ce cours? Et c'est toujours pour dialoguer que dans d'autres universités, des petits groupes d'étudiants, ne représentants qu'eux-mêmes, ont occupé des bâtiments, bloqué des accès et empêché la tenue de certains cours?
Ensuite, si on peut effectivement demander aux autorités de prendre au sérieux les problèmes rencontrés par les étudiants et les jeunes chercheurs qui rencontrent de grosses difficultés sur leur parcours académique (merci, j'en fais aussi partie), ce n'est certainement pas en exigeant l'impossible qu'on y arrivera. Les partenariats financiers avec le monde économique et la réforme de certain mode de gestion de type "mandarinat" sont essentiels si on veut que nos universités continuent de prodiguer des formations de qualité et qui soit, oui, aussi compatible avec le monde du travail. Il n'est pas possible que d'énormes pourcentages d'étudiants sortant de certaines facultés mettent plus de 2 ans avant de trouver un vrai job (je ne parle pas des stages plus ou moins payés au lance-pierre).
1° Comment une organisation aussi enracinée que la vôtre à l'Université n'a-t-elle pu rassembler qu'une quarantaine d'étudiants ?
Et cela sur des problèmes que vous présentez comme cruciaux ?
Ne croyez-vous pas nécessaire de revoir votre analyse ?
-----------------------------------------
2° Si vous n'en êtes pas capables, je conseille aux 400 étudiants dont vous avez - sans droit ni respect - perturbé un cours :
de s'inscrire en masse dans votre groupuscule et de voter votre exclusion !
S'il s'agit des gens de la CUAE, ça ne m'étonne pas qu'ils n'aient pas pu mobiliser plus de 40 personnes. Je dirais même que c'est énorme quand on pense qu'il s'agit d'un nid d'étudiants d'extrême-gauche, ayant décidé de rejeter en bloc tout ce qui touche de près ou de loin à Bologne, qui refusent tout contact avec le capitalisme (donc les 99% du monde économique),..."Elles" (inclus les "ils", n'est-ce pas) ont même décidé de féminiser complètement l'usage du français (essayez donc de lire leurs articles! J'adore tout particulièrement les références aux "Doyennes" de l'université, alors qu'il n'y a que des "Doyens" (i.e., que des hommes à ces postes)...
Je suis censé être la première victime de Bologne, puisque je suis passé en cours de licence au bachelor, et termine actuellement mon master.
.
Les arguments décrivant le nouveau système comme élitiste et réservé aux classes aisées m'étonnent. Je n'ai eu aucun problème à travailler à 50% à côté de mes études, en rallongeant un peu la durée de celles-ci (et je suis loin d'être un foudre de guerre intellectuel). De ce point de vue-là le nouveau système n'est en rien plus dissuasif que l'ancien.
.
500 CHF par semestre, c'est très raisonnable, pour les plus démunis le prix descend à 65 CHF, avec possibilité d'obtenir une bourse (jusqu'à 14'000 CHF par année). c'est valable pour Genève, et ailleurs en Suisse les conditions sont à peu près similaires.
.
A ce niveau-là de "passion", on ferait mieux de s'inquiéter de l'accès à l'éducation pour les pays pauvres (ce qui ne veut pas dire que ces manifestants surexcités en manque de révolution ne soulèvent pas de bonnes questions)
La pire des choses que j'ai entendu c'est qu'un pote de cours est allé parler avec les manifestants et à ce qu'il parait, la majorité ne sont même pas des étudiants !
Alors je réitère, ils ne sont pas étudiants et ils viennent semer le dawa pour revendiquer une cause sensée être dirigée vers les étudiants ?????? Pardon ????
Je pense qu’il y a un sacré problème d’agenda la… ^^
Je tiens d'ailleurs à très chaleureusement remercier les manifestants (si, si, j’insiste…) d’être venu nous pourrir notre cours avec leurs slogans paradoxales à la « tout le monde à le droit aux études » - parce que la, soyons sincère,ils se sont littéralement essuyés le derrière avec leur banderole en nous imposant cette belle journée de squattage...
Mon humble opinion en ce qui concerne la hausse de la taxe universitaire est que oui, ca fait chier… mais de la à revendiquer un enseignement gratuit; veut-on réellement imposer cela au prix d’une baisse de qualité de l’enseignement ?
...Et franchement on est pas à ça de près par comparaison avec les USA…
@mgtube. Heu que je suis étudiant..ben ma langue, moi pas connaitre la. Mon humble opinion à votre propos c’est qu’il faudrait finir votre parcours primaire.
@mgtube. Cher Monsieur on peut éventuellement rabrouer les gens, peut-être les rembarrer, à la limite les réprimander, mais rabâcher des personnes ça fait partie de vos inventions et en plus il faut mettre un petit ^ sur le a de rabâcher, et il n’y a qu’un b, franchement vous êtes une caricature.
Vous avez absolument raison quand vous parlez d’une baisse de qualité de l’enseignement.
Etant étudiant de première année en droit, j'était présent lors de ce cours qui n'en fût pas vraiment un. Je suis scandalisé de voir à quel point l'université reste passive devant de tels comportements. En effet, les 50 pseudo-manifestants présents dans cette salle de cours n'ont pas seulement empêché plus de 400 élèves de suivre un cours mais en plus de ça une grande majorité d'entre eux n'étaient pas étudiant et un aucun était étudiant en droit. Leur comportement vis à vis du professeur qui, très honorablement a eu le courage de nous donner cours jusqu'à la fin et ne s'est pas laissé perturber par tout les enfantillages et tout les invectives qui pleuvaient à son sujet. Je répète donc mon indignation face à l'organisation et la sécurité de notre université qui n'a à aucun moment intervenu ni appelé les forces de l'ordres pour remettre ces braves gens à l'endroit qu'ils méritent: le caniveau. Je répète également mon admiration devant se professeur qui s'est levé devant des manifestant à la limite d'être violent avec lui et qui a donner son cours avec passion dans des conditions proches de celles des ZEP françaises.
Enfin bravo aux étudiants de première année de droit qui n'ont pas fléchi devant cette insulte à la démocratie et à leurs droit en tant qu'étudiant et qui se sont tous levés comme un seul homme pour essayer de faire comprendre à ces odieux personnages qu'il n'avaient rien à faire dans se cours... Je nous félicite donc et espère de tout mon coeur pouvoir suivre un cour normal demain afin de préparer au mieux cette fin de semestre qui approche à grands pas.
Très juste tout est dit! Mais le pire c'est vraiment le manque de respect envers le professeur, qui a courageusement donné son cours malgré les bousculades, la sirène qu'on lui a mis dans les oreilles, les coupures de son micro, l'éclairage manquante etc... Sérieusement ça fait 2 mois qu'on les voit ces types dans l'uni et ils se plaignent que personne n'est sensibilisé à leur cause, qu'ils ont tout essayé, et que c'est pour cette raison qu'ils ont décidé d'embéter les étudiants, qui ne sont pas venu les écouter eux mais bien le cours d'histoire du droit. Ca ne sert à rien d'essayer d'imposer ses opinions de cette manière. Vous avez perdu toute votre crédibilité et je suis désolé si personne n'a de l'intérêt pour votre mouvement vraiment mais ce n'est pas à vous, la minorité très claire, d'essayer d'imposer votre opinion, alors qu'on s'en contre fichais de votre mouvement, sinon on aurait été présent à vos autres tentatives de rassemblement. Honte à vous pour avoir fait subir cela au professeur et au 400 éléves venu assister au cours!
Ca se voit que vous n'avez aucune expérience de ce qu'est une ZEP française. C'est bien ce que j'ai dit dans un post précédent, beaucoup d’étudiants en droit sont des merdeux, qui méprisent les gens du « caniveau » comme vous dites, de ce point de vue rien n’a changé.
M Gilliéron, j'en ai une pour vous :
Tous les journalistes sont des manipulateurs, qui ne cherchent qu'à tirer profit de la course à l'information, de voici à bilan en passant par la TDG, c'est les mêmes charognes.
Je n'en pense heureusement pas un mot, et j'espère que votre réponse n'est qu'une réaction provocatrice au message précédent..
Je suis désolée, mais on ne peut pas vous laisser balancer des insultes comme cela. Les étudiants en droit sont souvent les futurs avocats ou juristes qui en feront beaucoup plus pour améliorer le sort des gens au nom duquel vous prétendez parler, que la plupart des militants gauche-caviar de votre acabit. Ces manifestants n'avaient pas à s'imposer ainsi alors qu'ils n'avaient même pas obtenu l'autorisation d'utiliser cette salle. Si en plus, comme le disent deux personnes ci-dessus assurant avoir assisté à ce cours, ces manifestants n'étaient même pas des étudiants, alors, ils n'avaient rien à faire là à ce moment-là!
@Hitomi. Oui avec des si.... bla bla bla, vous avez le droit d'être désolée, mais de prétendre qui aurait la possibilité de dire cela ou ceci c’est une autre histoire. Et si dans votre esprit et votre bagage intellectuel le mot caniveau pour désigner la place d’une partie des étudiants n’est pas une injure on ne peut rien pour vous.
Et bien si, j'ai la possibilité de ne pas vous laisser balancer des insultes à tout va sans réactions. La liberté d'expression, ça ne veut pas dire pouvoir dire n'importe quoi sans avoir à en subir les conséquences logiques, c'est-à-dire une contre-réaction. Et non, le mot caniveau pour désigner l'endroit où certains étudiants se comportant comme de véritables petites frappes, devraient être, ne constitue effectivement pas une injure. Et si vous-même trouvez normal que des étudiants envahissent une salle de classe en plein cours, sans avoir la permission d'utiliser cette salle, houspillent le professeur et l'agressent verbalement, alors, effectivement, on ne peut pas grand-chose pour vous!
@Hitomi. Brrrrrrrrrrrrr ça fait peur, envahir une salle de classe et en plus sans la permission, c’est affreux. Mea culpa, mea maxima culpa de mon audace de vous contredire. Bonne soirée.
Parce que vous y étiez? Par ailleurs, votre commentaire est totalement à côté de la plaque! Le comportement agressif des manifestants envers ce professeur était inacceptable, point barre!
PAG n'apporte JAMAIS aucun élément constructif ou une information à un débat.
Il lève la patte sur son clavier, lâche un "fil", et part renifler ailleurs.
Bravo aux étudiantES qui se sont solidarisés avec leur prof et qui n'ont pas laissé quelques marginaux infantiles empêcher le déroulement de leur cours.
Je dirais même qu'un bon nombre de ces marginaux ne sont pas étudiantES..
Vous avez tout à fait raison : c'est la faute des talibanlieusards nazislamistes bobolchéviques cosmpolitiquement corrects qui avec l'aide des communistes veulent nous empêcher d'aller faire nos commissions en 4x4, mettre du ciment dans les canons de la ville et faire dévier le jet d'eau jusqu'à Annemasse pour que la racaille elle puisse prendre des douches gratuites.
Voilà les raisons qui m'ont conduit à voter MCG au local, UDC au national et à ne jamais rater une conférence de Charles Poncierge.
Oh mais quel rebelle ! Certains se font torturer pour dénoncer des régimes stauffero-blocherien, vous vous retrouvez avec un mail bannit par Edipress. Quel courage politique immense, vraiment vous forcez l'admiration. Tâchez juste d'apprendre la différence entre modération et censure à l'occasion.
Il est grand temps la Suisse entre dans l'UE ! Nous devons pouvoir donner notre avis et prendre position sur des sujets et des lois qui concernent notre quotidien. Soyons membre de l'UE pour rester libres de nos choix et de nos décisions ! Isolés, hors de l'Europe, nous n'avons aucun pouvoir.
Une fois encore la droite a réussi à faire passer un projet pour que des entreprises financent des départements universitaires au détriment d'autres, ôtant tout libre arbitre aux étudiants.
@Verrablen. D'après votre raisonnement, le fait que les entrepreneurs financent des départements est suspect. Nos finances cantonales ne peuvent pas tout faire, financer les universités, subventionner la culture, attribuer l'aide sociale qui représente un gros pourcentage à Genève. Pourquoi les activités seraient financées par les entreprise et pas l'Université. Les entrepreneurs font partie du tissu social de notre région métropolitaine et peuvent les aider les étudiants dans la "bourse aux étudiants" à trouver un job. Le libre arbitre n'est pas en danger existe car les étudiants ont le choix, ils peuvent aller étudier ailleurs en Europe ou alors arrêter leur études après leur bachelor et trouver un emplois ou encore travailler et refaire plus tard un master. Les choix sont multiples.
Voici un extrait de la Pétition des professeurs et chercheurs des universités suisses contre Bologne : "... l’orientation forcée vers des fonds tiers qui met en danger la recherche critique et indépendante".
Toute entreprise a pour obligation de faire des profits. Aucune ne finance aveuglément une recherche ou un enseignement. Elle en attend un retour sur investissement évident. Quels seront les départements qui auront droit aux subsides privés et lesquels seront laissés de côté, les étudiants avec ? Quelle liberté sera laissée à un chercheur si son département est financé par une entreprise pharmaceutique et que ses conclusions ne sont pas celles attendues ? Quelles libertés seront laissées à la recherche critique et à la critique tout court d'un sociologue par exemple qui travaille pour une université qui touche des fonds privés ? De quelles pressions seront capables ces sociétés sur un enseignement puisqu'elles participeront à son financement ? Quelles libertés seront laissées aux étudiants qui préféreront choisir un département "oublié" par les privés, parce que non-rentables à court terme ? Quelles libertés seront laissées aux publications des chercheurs et professeurs lorsqu'une entreprise tentera de censurer un esprit trop libre à leurs yeux ?
L'université a besoin d'une liberté totale pour assurer un enseignement laïque et entièrement libre de toute pression financière à tout un chacun. C'est l'unique garantie pour que l'enseignement et la recherche ne soit jamais biaisé par la rentabilité.
Préparer l'étudiant à la vie de l'entreprise est une chose, contraindre l'université à faire des choix d'enseignement en fonction de la garantie d'un financement est inadmissible. Les écoles polytechniques professent un enseignement purement technique. Qu'adviendra-t-il dans les unis de la philosophie, de la psychologie, des lettres, de la sociologie ? Aucune entreprise ne peut nous garantir que jamais elle ne fera pression sur l'enseignement général. La tentation est trop grande, les enjeux financiers trop importants.
L'Etat garantit ces libertés depuis des siècles, ce que jamais une entreprise privée ne pourra faire.
Vous êtes vraiment étudiant? On se pose la question quand on lit que l'état garantirait la liberté de recherche et d'enseignement depuis des siècles...Ou vous avez courbé les cours d'histoire?
En effet, s'il existe une entité qui censure et s'immisce régulièrement dans le développement des programmes d'enseignement et de recherche depuis des siècles, c'est bien l'état (sous toutes ses formes)! Apparemment, vous n'êtes pas non plus au courant des questions de politique de l'enseignement et de la recherche, par laquelle un état établit justement les priorités! Votre image de l'université où tous les enseignements seraient prodigués, sans distinction autre que l'intérêt des milieux académiques, est simplement utopique et illusoire. Une telle université n'a jamais existé et n'existera jamais, qu'elle soit publique ou privée! Ceux qui vous font miroiter une telle image d'Épinal cherchent simplement à vous vendre leur salmigondis pseudo-humaniste! Il y aura toujours des choix à faire et malheureusement, la question financière restera constamment un des critères dominants. Le problème n'est donc absolument pas l'origine des fonds qui financent les universités, mais la manière dont ils sont adjugés. Il faut que les choses se fassent en toute transparence et que la liberté de recherche et d'enseignement au sein de l'université soit garantie d'une manière ou d'une autre.
Personnellement, je n'ai strictement rien contre l'implication de fonds privés, qu'ils viennent d'entreprises ou de fondations mécènes. Ce système existe aux USA depuis maintenant près de 200 ans et fonctionne plutôt bien, même s'il y a des ratés et effectivement, une concurrence féroce entre institutions, aussi bien privées que publiques, pour bénéficier de partenariats avec ces acteurs économiques et/ou philanthropiques (ce sont souvent les deux, si, si). En effet, les Américains ont un rapport à l'argent beaucoup plus décomplexé que nous et ne perdent pas leur temps à jouer aux vierges effarouchées vis-à-vis du monde économique ou des classes aisées, leur demandant, souvent avec insistance et sans vergogne aucune, de participer significativement (un petit million par-ci, un autre par-là) au financement de leur ancienne alma mater. Résultat des courses: les USA dominent dans pas mal de domaines de recherche (aussi bien en sciences dures qu'en sciences sociales) et leurs universités sont souvent beaucoup plus ouvertes intellectuellement sur les sujets de recherche peu orthodoxes qu'en Europe.
Nos universités sont de bonne qualité (encore) et les amphi ne sont pas bondés comme en France. De plus, les frais d'inscription sont raisonnables, par semestre 300 Frs pour les Genevois, 500 Fr pour les Confédérés et 1000 Frs pour les étrangers, c'est vraiment peu en comparaison internationale. A l'EPFL les entreprises payent des chaires universitaires et des postes d'assistants ainsi donnent de l'argent aux laboratoires ou à certains étudiants à travers des prix et c'est très bien ainsi. L'argent des entreprises n'est pas sale comme certains aiment le penser, elles participent au bien commun car les deniers publics ne peuvent pas tout faire. Si les étudiants veulent manifester, il y a l'esplanade ou le hall, cette manie "française" de venir perturber ceux qui suivent les cours ne doit pas être tolérée. de plus le rectorat a tardé avant d'agir, ce n'est pas acceptable.
En France, la droite ne cesse de couper dans les budgets alloués à la recherche (et aux chercheurs) et à l'enseignement (et aux profs, licenciés par dizaines de milliers). Dès lors, quel enseignement peut être garantit aux élèves et aux étudiants ? Même les bâtiments tombent en ruine ! Certaines aulas d'uni sont aujourd'hui purement et simplement interdites aux étudiants, les risques d'effondrement étant trop importants... A Paris par exemple, un prof malade n'est plus remplacé, faute de moyens financiers ! Les étudiants sont simplement priés de rentrer chez eux ! Comment est-il possible de suivre normalement ses cours ?
Pendant ce temps, des milliards de cadeaux fiscaux sont faits chaque année aux plus riches.
Absolument d'accord avec vous, voilà un raisonnement sensé.
Il est profitable à tous que les entreprises investissent en temps et en argent pour la formation de la relève. Ceux que cela gène sont les gauchistes dogmatiques qui voient les patrons comme des salauds qui s'enrichissent de façon crapuleuse sur le dos des salariés.
Ces "gauchistes dogmatiques" sont justement les mêmes qui ont souhaité les Etats forts qui viennent de sauver à coups de milliers de milliards les sociétés financières incapables d'être raisonnablement responsables de leurs actes !
... n importe quoi.....les emmerdes dans ce pays on justement commencé depuis que la Suisse s'est mis à se prostituer devant le diktat de Bruxelles......preuve en est que même les socialistes réalisent leur erreur, font alliance avec l UDC, pour contrer l afflux des ressortissants de l UE en Suisse et essayer d effacer les accords bilatéraux .....la Suisse est trop petite et n'aura jamais sont mot à dire dans l UE.....par contre pour subir, payer son milliard pour faire partie du club et pour récolter quoi à la fin ?..chômage, insécurité, mendicité et dans ce cas de figure, une crise estudiantine .....et ce n'est que le début si on continue à coucher avec l UE........
Bon encore hors sujet stéphanie quadruple belon, en plus chaque fois que vous parler de l'Uni, ce forum est secoué de rire, c'est comme vos restaurants, l'Uni pour vous c'est un rêve….inaccessible, heureusement pour le niveau de notre université.
Ceci étant dit je constate que c’est toujours les étudiants en droit qui sont en réaction.
L'immigration économique en Suisse ne remonte certainement pas à la création de l'UE ni au rapprochement de la Suisse avec celle-ci! Je vous signale qu'en 1912, à Genève, il y avait déjà 16% d'immigrés, presque tous économiques (bon, c'est vrai, les autorités considéraient les confédérés des autres cantons aussi comme des étrangers....) et les autorités flippaient déjà à l'époque!
Par ailleurs, votre discours sur la petite taille de la Suisse par rapport à d'autres membres de l'UE rappelle celui de nombres d'entités politiques appelées rejoindre la confédération suisse au 18è et 19è siècle, qui se demandaient bien ce qu'elles iraient faire dans ce machin confédéral, où certainement, les gros cantons comme Berne ou Zürich, les écraseraient complètement. On a bien vu qu'il n'en a rien été!
Le Luxembourg ou l'Irlande sont encore plus petits que la Suisse en terme de population, et pourtant, ils ont toujours eu leur mot à dire. Pas plus tard qu'il y a quelques semaines, toute l'UE était suspendue au vote des Irlandais sur le Traité de Lisbonne et à la ratification de celui-ci par le gouvernement Tchèque, un autre petit pays (quoique, un peu plus gros que la Suisse). Dans la nouvelle configuration, l'UE a commencé à introduire des instruments de démocratie directe comme le droit d'initiative. Même si les décisions ne seront plus prises à l'unanimité, ce qui permettait à un seul pays pas content de tout bloquer, il restera la possibilité de constituer des minorités de blocage.
Le chômage n'est pas dû à la libre-circulation, mais à la mauvaise santé d'une partie des entreprises et de certains secteurs économiques, frappés soit par la crise actuelle, soit par la mondialisation, qui va bien au-delà de l'UE. Tout au plus, la libre-circulation rend-t-elle la concurrence plus tendue, puisqu'il y a plus de candidats par postes de travail et il faut plus se battre pour prévaloir. Si, on dénonce cet accord, tous les autres tomberont, et je peux alors vous assurer une croissance vertigineuse du chômage, parce que les entreprises suisses seront discriminées sur le marché européen, qui est notre principal marché d'exportation. Elles seront obligés de comprimer leurs cahiers de charge ou de délocaliser, non seulement les usines et les centres de services, mais aussi leurs sièges administratifs. Et celles qui le pourront, le feront, croyez-moi!
L'extrême-droite tenait ce même discours dans les années 30 contre les juifs. Dans les années 60, ce fut au tour des Italiens et des Espagnols d'être décriés : "La barque est pleine !" entendions-nous. Aujourd'hui, les mêmes nous disent que ces peuples nous ressemblent et ne constituent aucun danger. C'est au tour des Croates, des Serbes et des Africains d'être la cible de l'extrême-droite. Dans 20 ou 30 ans, bien intégrés, vous stopperez vos critiques à leur encontre. A qui vous en prendrez-vous ? Aux Asiatiques, aux Américains du Sud, aux immigrés climatiques ? Et ensuite, aux Suisses trop gros, trop petits, trop blonds, aux handicapés ?
Par ailleurs, ce ne sont pas "les socialistes" qui ont pris la parole mais "une" socialiste. Qui, elle, contrairement à l'extrême-droite, ne s'attaque pas aux étrangers mais aux patrons bien helvétiques qui font tout pour baisser les salaires des Suisses en faisant jouer la concurrence ! La phrase de Calmy-Rey est à l'opposé de ce qu'affirment l'UDC et le MCG qui, eux, n'osent jamais s'attaquer au patronat, le vrai responsable.
Bien avant que n'existe l'Union Européenne, le chômage, la mendicité et l'insécurité existaient déjà, d'une manière bien plus grave qu'aujourd'hui. C'est grâce uniquement à ces organisations que la dernière crise financière ne s'est pas dramatiquement transformée en celle de 29. Jamais les pays d'Europe n'ont été aussi riches, puissants, organisés, prospères et en paix. Ces organisations nous ont sauvé ! Elles continueront de le faire, continuerons d'améliorer notre quotidien. Pour l'instant sans nous, qui accusons toujours plus de retard sur nos voisins européens. Demain, ce sera avec nous !
..et c'est grâce à votre genre de discours que le MCG (et aussi hélas l UDC) à encore un bel avenir dans ce pays...il faut vous rendre à l évidence que ce canton et ce pays n'est plus sous le seul monopole de la caste des intellectuels qui vivent dans la quête perpétuelle du pragmatisme, au détriment de tout sens pratique, de toute vision d avenir assorti d'une déconnection magistrale des réalités, craintes et pressions de la classe moyenne....et cette classe mon cher se réveille et ne se culpabilisera nullement devant des accusations fantaisistes ou des rappels historiques qui n ont plus aucun lien avec le présent....cessez-vos comparaisons entre le siècle dernier et le présent et ce sera un très bon début......bien à vous (pour parler votre langage!!)
Quelle perle! [...]la caste des intellectuels qui vivent dans la quête perpétuelle du pragmatisme, au détriment de tout sens pratique, de toute vision d avenir assorti d'une déconnection magistrale des réalités,[...] Là, on voit vraiment que vous ne savez pas de quoi vous parler!
Petit détour par le Robert pour la définition de "pragmatisme": 1. Doctrine qui donne les valeurs pratiques comme critère de la vérité (d'une idée). 2. Doctrine selon laquelle le seul critère de la vérité, d'une idée, d'une théorie est sa valeur pratique, son utilité.
Et définition de "pragmatique": [a] Qui est adapté à l'action sur le réel, qui est susceptible d'applications pratiques, qui concerne la vie courante.
[b] Qui accorde la première place à l'action, à la pratique*, qui se fonde sur la réussite dans l'action.
Bref, être en quête de pragmatisme veut donc dire que l'on cherche à faire preuve de sens pratique! Je ne dis pas que les intellectuels y arrivent à chaque fois, mais pas moins souvent que la classe moyenne, dont ils sont d'ailleurs le plus souvent issus!
,,, je n'aime pas faire cela mais je vais m abaisser à ton niveau en faisant un cours de français très élémentaire .........je te cite : ..."pas de quoi vous parler!",,,,,apprends déjà ta conjugaison de base avant de te muer en critique littéraire d'acc ?? ... hi hi hi ......je sais c'est petit...tout aussi petit que ta thèse de la définition des mots :-))
alors ça c'est la meilleur de l'année (qui s'achève... beaucoup d'espoir pour stéphanie cru 2010...) vous...donner un cours de français...! c'est comme demander à stauffer de faire un cours de gestion ou de droit...!!!
Vraiment très drôle! Dans le genre ironie à deux balles, tu fais fort!
Primo, ton commentaire est totalement hors sujet, puisque je te reprenais sur l'usage de deux mots que tu opposais alors qu'ils sont synonymes, ce qui démontrait bien que tu ne savais pas de quoi tu parlais.
Deuxio, tu es plutôt mal placée pour me faire la morale pour cette malheureuse coquille, alors que tes messages sont eux-mêmes bourrés de fautes d'orthographe, de grammaire et de syntaxe. En effet, ce sont des espèces de listes de bouts de phrases jamais terminées, liées entre elles par des "...", qui donnent l'impression que tu zappes comme un gamin hyper-actif du pouce devant sa tv....et qui sont plutôt difficiles à suivre pour le lecteur lambda. Si je m'étais amusée à descendre à ton niveau, tes messages se retrouveraient entièrement barbouillés de rouge!
On disait la même chose dans les années 80 d'un autre parti d'extrême-droite, Vigilance. Il a disparu comme les autres ont disparu par les passé et disparaîtront. L'extrême-droite n'a aucun ancrage. Elle apparaît par secousses historiques, s'accroche désespérément aux soubresauts de l'actualité et dessèche avec elle.
Elle n'a de plus aucun lien, aucun partenariat, aucun accord avec un autre mouvement ou parti et se retrouve de fait en extrême minorité à chaque vote. En clair, elle ne sert à rien. Enfin, son succès temporaire ne repose que sur un seul et unique leader. Coupez la tête à un parti d'extrême-droite et tel un vers solitaire, elle meurt.
L'UDC de Blocher est morte, le MCG le sera de même dans 5 ou 10, comme d'habitude.
Le retour de Verrabien le disque rayé. Il doit se promener en ville les yeux exorbité et la bave au lèvre en répétant "la Suisse doit entrer dans l'Europe, la Suisse doit entrer..."
Pour lui répondre, cette affirmation que la Suisse n'a aucun pouvoir si elle n'adhère pas est hautement contestable et certaines personnes dont je fais partie pensent que c'est exactement le contraire qui arriverait. J'en veux pour exemple l'entrée dans l'ONU qui ne nous a pas permis comme le disaient les tenants de l'adhésion de faire entendre notre voix ou d'avoir une quelconque influence.
Or en adhérant à l'Europe, nous serions obligés de brader un grand nombre des prérogatives d'un Etat indépendants. Comme la voie bilatérale fonctionne plutôt bien pour l'heure et il n'y a donc pas de raison rationnelle de chercher à entrer dans le "machin".
Oh, je vois que les militants de l'UDC et de l'ASIN occupent tous les blogs de leurs commentaires, soutenus par leur club de milliardaires zurichois décidément bien frileux. Et quand on a plus d'arguments, place aux insultes ! Pas beau tout ça...
Vous nous aviez déjà abreuvé de ce même langage pour que la Suisse n'adhère pas à l'ONU. Résultat ? Notre indépendance se porte bien, merci, nos frontières tiennent toujours en place et notre neutralité n'a pas une égratignure. Bref, vous avez perdu sur toute la ligne. Vos prévisions catastrophiques mêlés à vos dénonciations de complots imaginaires se sont avérés complètement fausses.
Nous avons mis 20 ans pour vous faire comprendre tous les bienfaits de notre adhésion à cette entité d'Etats qu'est l'ONU. Nous prendrons le temps nécessaire pour vous faire comprendre toutes les qualités que nous pouvons retirer de notre participation à la prise de décisions au sein de l'UE qui nous régit déjà quotidiennement. Mais hors de l'Europe, nous n'avons aucun pouvoir de décision sur nos propres vies. C'est malin ! Mais nous avons le temps et un jour, comme d'habitude, lassé de vos mensonges, de vos peurs et de vos grossières complaintes anti-européennes, le peuple suisse dira raisonnablement : "Oui à l'Europe !". A bientôt dans l'UE.
Je ne vois pas où vous voyez des insultes, je faisais juste de l'humour.
A part cela vous confondez tout. L'entrée dans l'ONU ne menaçait pas notre souveraineté mais on est en droit de se demander ce qu'elle nous a apporté. Car à part payer et pouvoir s'exhiber aux côtés des autres membres je ne vois pas de bénéfice.
Par contre, l'entrée dans l'Europe ne nous apporterait probablement rien de bon. Notre pays n'est pas dans la situation des nouveaux états membres par exemple qui eux y trouvent leur compte grâce au développement économique que leur permet l'adhésion.
Les opposants à l'adhésion (encore largement majoritaires) apprécieront comme moi votre condescendance qui marque bien votre conception de la démocratie. "Nous, qui détenons la vérité et le bien, allons vous expliquer à vous les débiles ce qu'il faut penser. Et le fait que vous soyez plus nombreux à voir les choses autrement ne change rien au fait que vous êtes des nains." Une petite remise en question ne fait jamais de mal, d'autant plus que vous n'avancez aucun argument solide.
Non, Deng se fout dedans, du temps où j'ai passé à l'université de Genève, il n'y a eu aucune manifestation et pourtant cela a duré de 1985 à 1993, donc il ne faut pas venir dire n'importe quoi, et même après aussi bien les prof n'ont pas eu a déploré des problèmes particuliers, c'est bien l'adoption du système de Bologne qui a perturbé l'ancien bon système des licences des études supérieures et des thèses de doctorats en les remplaçant par des systèmes de crédits et des masters et des bachelors et ceci a été instrumenté par le radical de gauche de Martigny, chef du département de l'intérieur qui a aussi mis en place tout le système des HES, gaspillage des ressources publiques.
Vous n'avez pas suivi les cours, ce n’est pas possible ? Evidemment qu’il y a eu des mouvements de grèves dans le période 85/93. Pour Bologne je suis d’accord.
Votre passage date un peu...de l'eau à couler sous les ponts. J'y ai fais mes études de 2001 à 2005. Je ne dis pas que Bologne est bien ou non, je dénonce simplement cette tendance de certains étudiants à imposer leur opinion, tout en empêchant la tenue d'un cours.
Si vous connaissiez correctement le réglement de l uni, vous auriez dû écrire 4 ans d'études. Voilà, j'ai trouvé, l'erreur c'est vous...
Plus sérieusement, je répète qu'ils n'ont pas tort sur le fond, mais ça ne changera rien à la situation avec cette pseudo action.
Je pense que vous êtes aussi contre les grêve dans les transports publics : vous savez, ces gens qui veulent imposer leur opinion (ne pas démanteller le service public) tout en empéchant les gens de se déplacer.
Parfaitement. Nous avons tous des difficultés; pourquoi une infime minorité se paie le luxe de prendre à partie la majorité...qui galère comme les autres!!
Comment vous expliquez ce débordement à UNIMAIL?
.comment expliquer ce débordement?....facile......quand les gens se sentent refoulés, pas écoutés, que leurs craintes et soucis sont la risée de leurs recteurs ou supérieurs, quand on les regarde de travers comme des moins que rien............quand les étudiants de la classe moyenne constatent que seuls les enfants de familles plus favorisés pourront accéder aux cours à cause de la nouvelle cadence de Bologne qui empêche les plus modestes de trouver un emploi accessoire..........ils se révoltent car autrement on ne daigne même pas de donner une suite concrète à leurs réclamations.........mais après tout n'est ce pas là le but d'une certaine élite qui à poussé pour ces reformes ?......mettre autant de barricades possibles pour les classes défavorisés afin de permettre seul aux riches d'accéder aux études supérieures, car après tout avouons-le il y a trop de médecins en Suisse et pas assez de petites mains pour faire la m... ? ? ? ? ? ?....
.....je ne vais surtout pas plaindre le étudiants opposés à la Conférence de Bologne......en tout cas pas les étudiants qui ont jadis émis des quasi cris de jouissance charnelle, pour promouvoir nos accords avec l UE, la libre circulation etc....à ceux et celles-ci je leur dis......récoltez maintenant le fruit de vos erreurs du passé, mais aussi que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis....refusez dorénavant toute nouvelle proposition de la prostitution helvétique avec l UE....et ça ira mieux.......
Décidément, vous êtes vraiment à côté de la plaque sur toute la ligne quand il s'agit de l'Europe!
L'adhésion de la Suisse au processus de Bologne n'a rien à voir avec l'UE! Plusieurs autres signataires ne sont absolument pas membres de l'UE, comme l'Albanie, l'Arménie, la Turquie, la Russie, la Géorgie, l'Ukraine, etc. Il s'agit uniquement de permettre aux universités du continent européen d'avoir des standards d'études communs, afin de faciliter les échanges d'étudiants et de chercheurs entre elles, ainsi qu'avec les universités du système anglo-saxon (d'où le choix du bachelor et du master). En fait, ces accords prennent acte de l'accélération des échanges mondiaux de savoirs et de connaissances, ainsi que de la domination du système anglo-saxon, et doivent permettre aux universités européennes de rester dans la course.
Maintenant, si vous préférez des institutions universitaires suisses qui végètent dans leur coin et finissent par dépérir totalement, alors, vous n'avez qu'à continuer à prôner l'isolationnisme comme vous le faîtes. Mais, alors, vous pouvez être sûrs que les chercheurs, eux, quitteront la Suisse pour aller sous des cieux plus favorables à leurs objectifs de carrière! Si c'est la fuite des cerveaux que vous voulez, vous n'avez qu'à continuer comme cela!
...soit...mais ce n'est pas moi qu'il faut convaincre ou donner un cours sur le bachelor ou le master....mais plutôt la majorité des étudiants qui subissent cette nouvelle arnaque de l UE...comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.....j ai pleine confiance sur la renaissance des opinions estudiantins mais permettez-moi d émettre quelques doutes sur votre diatribe pro-UE et pro-Bologne...........p.s. vous êtes recteur dans quel établissement au faite ? :-)))......quant à la fuite des cerveaux, nous formons de brillants chercheurs de l étranger mais au moment de leur donner un statut de résidence...,,les irréductibles partisans de Schengen de votre caste je suppose.....leur refusent un statut en suisse pour la seule raison qu'ils viennent d'un pays hors UE.....
Alors, primo, vous êtes priée de garder vos procès d'intention pour vous! Je ne suis rectrice d'aucune université! Vous pensez bien que si j'étais à ce poste, je n'aurais pas le temps de batoiller avec vous! Je suis moi-même doctorante et je sais donc en partie de quoi je parle! Par ailleurs, je ne suis pas une irréductible de Schengen (je ne sais pas où vous êtes allée chercher cela)! Je trouve à la fois scandaleux et idiots que nous renvoyions les jeunes chercheurs extra-européens une fois qu'ils ont terminé leur doctorat. Personnellement, j'estime que s'ils peuvent trouver un poste de chercheur ou un job dans l'économie en Suisse, ils devraient pouvoir bénéficier au moins d'un permis B, voir C, et rester aussi longtemps qu'ils le désirent!
Deuxio, la majorité des étudiants ne "subissent" pas ce processus de Bologne. Pour l'instant, seule une minorité se plaint et tente d'obliger les autres à se mobiliser à coup de grands éclats théâtraux comme on l'a vu aujourd'hui à UNIMAIL ou dans les diverses occupations de bâtiments ailleurs.
Bologne ne change pas les systèmes universitaires nationaux. Il ne fait que proposer un cadre commun que les pays signataires ont accepté d'adopter et qui permet aux étudiants de décrocher les mêmes titres pour la même durée d'études et le même degré de spécialisation. Le contenu de ces études et l'organisation universitaire reste encore totalement du ressort des pays.
Les problèmes rencontrés par les étudiants ne sont pas dûs au processus de Bologne, mais à des défauts dans les systèmes universitaires qui dataient déjà de bien avant Bologne. En Suisse, c'est la question de l'articulation entre les cours et l'obligation pour un nombre croissant d'étudiants de travailler pour financer leurs études. Avant Bologne, c'était déjà limite. Même en DEA, alors que vous aviez déjà beaucoup moins d'heures de cours, avoir un job qui vous occupait plus de 15h par semaine, se révélait déjà délicat pour le suivi des cours et l'accomplissement des travaux de séminaire et de recherche. Ensuite, la politique des bourses en Suisse a toujours été anémique et les cantons n'ont jamais voulu la revoir véritablement. Même aujourd'hui, c'est toujours aussi pathétique! Et rien n'est fait pour encourager les fondations privées à occuper ce créneau non plus.
Quant à la fuite des cerveaux, elle est bien réelle et je ne parle pas des doctorants extra-européens que nous formons à grands frais pour ensuite les expulser comme des malpropres. Je parle de jeunes chercheurs suisses qui partent faire leurs doctorats ainsi que leur post-doc aux USA et, de plus en plus, en Asie, et qui ne reviennent plus, parce que leurs travaux ne sont pas reconnus ou sont jugés trop "interdiciplinaires" ou "multidisciplinaires" et donc, ne rentrant pas exactement dans le cahier des charges des facultés, définis par le mandarinat qui dirige les universités suisses. Et cela, tout simplement parce que certaines facultés végètent déjà depuis un certain temps, du fait que les professeurs qui les dirigent sont nommés à vie et demeurent ensuite inamovibles, à moins qu'ils n'assassinent l'un de leurs collègues!
et oui : c ' est encore Grospif de Martigny qui a foutu le bordel et adoptant le système Européen au pas de charge.
Maintenant le système suisse est détruit. Pas facile de le reconstruire. Ma génération a eu de la chance . Nous avions un bon système . Je plains les jeunes qui doivent travailler avec cet entourage.
Vous parlez bien de la masse servile, domestiquée, asservie et soumise qui assistait au cours ? En effet je crains que ça ne forme plus de Charles Poncet que de James Fazy...
Quand on dit "Les syndicats d'étudiants", ca ne serait pas plutot les petites frappes du CUAE ?
.
Le CUAE est l'asociation autoproclamée "faitière" des etudiants de l'unige, mais en fait ils ne representent qu'eux même et une ultra-minorité de nostalgique du communisme.
Toute l'Europe étudiante s'est mobilisé contre le plan Bologne : vous voyez des communistes partout, comme Staline voyait des traitres sous son lit. Par regret de ce que vous à couté votre abri anti-atomique ?
Ayant été moi-même étudiant en droit il y a une quinzaine d'années mais n'ayant pas fait profession d'avocat, je peux vous confirmer que la CUAE est un repaire d'ultra-gauchistes (ce qu'ils proclament haut et fort). Il n'en n'ont strictement rien à faire de défendre les étudiants mais sont simplement là pour faire la "révolution" si ils savent ce que c'est réellement...
C'est l'âge où certains commencent à s'intéresser au fonctionnement du système dans lequel on baigne tous.
La plupart préfèrent se concentrer sur les études, car ça n'est déjà pas facile.
Une minorité croit un peu trop tôt avoir tout compris, et souffre de "l'ignorance de la masse".
Les uns et les autres se retouvent plus tard pour se partager le gâteau.
(à la tête d'une fortune, d'une entreprise, d'une administration, d'un parti ou d'un syndicat)
Et oui, ca gêne les vieux réac qu'enfin nos petits jeunes prennent enfin conscience que tout ne se résume pas aux échanges marchand et à la maximisation du profit dans la vie.
Et en parlant de petite frappe, il n'est pas dit quel camp en est venu le premier au main ... votre supposition en dit d'ailleurs long sur votre parti pris.
Oh, ils sont connus pour semer la pagaille dans les cours d'uni...Je me souviens de la tentative de certains d'entre eux pour forcer tout un auditoire à aller manifester lors du déclenchement de la guerre en Irak en 2003 (ce fut un bide, seuls 3 étudiants les ont suivi sur un auditoire de 200 personnes).
Qu'ils défendent leurs idées, ça ne me dérange pas, mais ils ont une fâcheuse tendance à s'imposer violemment face aux étudiants qui ne pensent pas comme eux.
In fine, ça me fait beaucoup rire, cela devait arriver, à force de favoriser toujours la même tendance minoritaire ultra-gauchiste au sein de l'UNIGE.
J'ai peut être mal compris votre description mais où est la violence ?
Par contre, votre exemple est assez frappant, car parlant de la guerre en Irak, il s'est avéré que ce fut une guerre basée sur des mensonges d'Etat pour s'approprier le pétrole d'un autre Etat. Un bel exemple de violence !
La CUAE avait donc fortement raison à posteriori non ?
Prendre un étudiant par le poignet pour le faire lever pour aller manifester, je n'appelle pas ça être non violent (on ne lui respecte pas certains de ses droits).
Est-ce que j'ai dis qu'ils avaient tort de manifester contre la guerre en Irak? Jamais. Je répète, à mon sens ils ont complètement tort sur la façon de faire passer leurs idées. On ne peut pas forcer les autres étudiants en s'imposant comme ils le font dans les cours (à quasiment chaque début de cours en SES, nous avons droit à un speech sur toutes leurs causes, désespérées ou non). Bon sang, pourquoi ils ne vont pas en masse au Rectorat pour faire part de leur mécontement? Qu'est-ce qu'un auditoire plein d'étudiants peut apporter comme solution? Ils sont là pour bosser, et une bande d'enragés viennent em***** (y a pas d'autre terme), déjà que certains cours sont vraiment indigestes!
Etant étudiant et témoin de la scène, je peux affirmer que c'était les bloquant qui se sont montré violent, refusant tout vote populaire...c'était tellement jouissif pour ce petit groupe de 40 personnes de bloquer 400 personnes qui voulaient étudier...
... merci d'avoir pris à partis le prof et les étudiants "pas communistes" qui voulaient s'exprimer au micro...
J'espère que vous serez radiés de l'université de Genève, vous n'êtes pas dignes d'y étudier.
Encore un coup du radical de gauche de Martigny, en effet, la marche à pas forcés des universités suisses en direction des normes européennes a été supervisé par son département, toutes les universités ont dû reprendre ce que l'Europe avait fait de mieux en la matière, les crédits et les voyages dans les autres universités, résultat des courses les universités suisses et étrangèrs mais surtout suisses sont à feu et à sang, un grand merci à cet obscur radical de Martigny !
Ok, ok, mais avait-on le choix ? faire des licences invalides au niveau européen, vous y croyez ? un peu à la sud américaine, où les diplômes obtenus par les sud américains ne sont pas reconnus.
Je ne suis pas de tout coeur pour une adhésion à l'Europe, mais voilà, elle est là cette europe, on signe pour se mettre au pas de ses décisions sans avoir aucun mot à dire, donc ne serait-il pas plus malin d'y adhérer en bonne et due forme ? Croyez-vous vraiment que la Suisse puisse vivre en autarcie ? Vous rêvez. Vous croyez vraiment qu'un mec de droite aurait fait mieux ? c'est pathologique.
Retrouvez les bonnes tables romandes du guide A Table! sur votre iPhone ou iPod Touch!
Pour trouver une table proche d'où vous êtes, recherchez par ville, par nom ou par cuisinier. Triez selon vos critères, consultez les indications et réservez votre table en un simple clic.
Tout le journal à portée de clic
Consultez l'édition électronique de la Tribune de Genève et de ses suppléments, six jours par semaine.
1° Je constate que beaucoup de personnes interviennent ici sans connaître ni les organisateurs ni les revendications de ces manifestations.
2° Voici donc des liens :
a) CUAE
http://www.cuae.ch/
http://www.cuae.ch/IMG/pdf/statuts_avec_modification_8_oct_08.pdf
http://www.cuae.ch/spip.php?article226
3° Sachant qu'il n'y a pas de cotisation à payer pour être membre, je suggère :
Les séances sont ouvertes à touTEs les étudiantEs, vous êtes donc cordialement invitéEs à passer, soit par simple souci d‘information, soit pour y participer de manière active.
À moins que le comité ne s‘y oppose, toutes les personnes présentes peuvent participer aux décisions. »
-----------------------------------------
4° Exemple :
Article 37A Collectif Datcha
1 La gestion du local Datcha est confiée au Collectif Datcha, composé de membres de la CUAE, sous le contrôle du comité.
Le Collectif se constitue en début d'année académique,
et sa composition est ratifiée par la première Assemblée générale.
2 Les statuts du Collectif, le règlement interne, le rapport d'activité et les comptes de la Datcha sont soumis à l'approbation de l'Assemblée générale.
Les dispositions de la convention avec l'Université concernant l'utilisation du local sont réservées.
De la Datcha à la Nomenklatura…quelques années d’impatience.
----------------------------------------
Ce message hautement subversif ayant été censuré, le revoici.
Ces perturbateurs de cours doivent être punis. Ce sont certainement des glandeurs de gauche et d'extrème gauche qu'il faut juguler et sans les formes, les foutre dehors point barre.
La question que je me pose est: N'y a-t-il pas tout simplement trop d'étudiants à l'université? Quand on voit le niveau, il y a de quoi se faire du souci! La sélection devrait être beaucoup plus rigoureuse! Il y a un nombre effarant de "touristes" qui n'ont rien à faire sur les bancs de l'université!
"à titre d'information, les manifestants étaient bien tous des étudiants contrairement à ce que certains d'entre vous affirment"
-
Sans aucun doute, administrativement ils le sont. Maintenant, la question est de savoir si les glandeurs staliniens de sociologie ou science de l'éduc qui peuplent la CUAE étudient dans la réalité car je me rappelle l'un d'eux se vanter devant moi se lever tous les jours à 13h, faire la fête toute les nuits et ne jamais ouvrir un bouquin...
Bravo au professeur qui droit dans ses bottes a su garde sa dignite et poursuivit son cours malgre les intimidations des 40 usurpateurs.
L'air de rien il est sorti grandit de la confrontation.
C'est ce qu'on appele la force tranquille.
Avec le temps ses etudiants oublieront le visage des perturbateurs mais garderont le souvenir d'une excellente lecon de vie.
Merci d'ailleurs a ceux qui ayant assistes au cours nous ont retranscrits la realite des faits.
Quant aux opposants a la reforme de Bologne qui se sont decredibilises par leur comportement ils devraient justement lire leurs cours de droit.
En recoltant suffisamment de signatures ils peuvent lancer un referendum et demander democratiquement au peuple s'il est pret a les soutenir... ou pas.
Enfin, je dirai aux responsables de l'Universite que s'il est tolerable de laisser le savoir etre pris en otage une fois pres de deux heures, il faut apprendre de son manque de preparation et il n'est pas acceptable que cela puisse se reproduire sans consequences.
Il en va du respect pour les efforts fournis par les etudiants, pour le travail des professeurs et celui du a la population qui a sacrifie de ses revenus afin d'offrir a l'Universite une infrastructure exceptionnelle dediee a l'education, a l'elevation de l'esprit et non pas au regne du chaos, de la violence et de la dictature.
Les meilleures universités mondiales sont privées...alors privatisons l'UNIGE.
idée mauvaise, comme tout ce qui est privatisé,
les fils et les filles déjà gâtés pourris
par le fric à papa,seront les seuls à avoir accès à vos universités privatisées.
Je l'ai déjà dit... fermons ces UNI(s) et engageons des français. Ça nous fera des économies. De toute façon le bois de Boulogne c'est bien en France non ?
A tous ces pauvres étudiants dont le cours a été perturbé, ciel l'horreur !, afin de perpétuer un enseignement de qualité à l'uni (à titre d'information, les manifestants étaient bien tous des étudiants contrairement à ce que certains d'entre vous affirment) :
PETITION DES PROFESSEURS ET CHERCHEURS DES UNIVERSITES SUISSES CONTRE BOLOGNE
Nous publions ici la déclaration de solidarité des enseignant-e-s, chercheuses et chercheurs avec les mouvements de protestation des étudiant-e-s aux universités suisses.
Dans le cadre d’une semaine d’action internationale « Education is not for sale » de nombreux étudiants ont attiré l’attention sur leurs préoccupations par des manifestations, des occupations, des discussions et souvent des actions originales. Ils critiquent la réforme de Bologne, la tendance générale à l’économisation de l’enseignement supérieur, les structures non démocratiques, la sousreprésentation de femmes parmi les professeurs et dans les instances de direction, la sélection sociale (taxes universitaires, entre autres) ainsi que les conditions d’études et de travail souvent mauvaises (à cet égard ils pensent aussi au personnel de nettoyage et autres employés dans des secteurs d’activités non qualifiées).
Jusqu’à présent, les responsables des établissements d’enseignement supérieur et les autorités politiques en charge de la formation ont réagit avec peu de compréhension – voir pas du tout – à ces revendications. Dans les rangs du corps intermédiaire et des enseignants les prises de position bienveillantes restent isolées. Cela doit changer.
En raison de notre expérience de la recherche et de l’enseignement nous sommes convaincus que les questions soulevées par les étudiants sont de la plus grande importance pour l’avenir de l’enseignement supérieur. Nous savons, en outre, qu’également parmi les chercheurs et les enseignants se répandent la critique et le mécontentement sur les développements actuels dans le champ de l’enseignement supérieur. La scolarisation des études, la prise en charge et le contrôle croissant des dépenses, l’orientation forcée vers des fonds tiers qui met en danger la recherche critique et indépendante ; ou le discours managérial qui enveloppe la bureaucratisation des structures d’organisation des établissements d’enseignement supérieur; cela conduit à une dégradation continue des conditions de travail du personnel scientifique, enseignants et chercheurs.
Nous nous associons aux revendications des étudiants selon lesquelles, la mission des établissement d’enseignement supérieur ne doit pas se résumer à assumer la double fonction, de former d’un côté à peu de frais un grand nombre d’individus « employables sur le marché du travail » et par ailleurs de produire une toute petite élite de l’ « excellence ». Nous terminons cette déclaration par le triple appel suivant:
1) Nous exigeons des responsables des établissements d’enseignement supérieur et des autorités politiques en charge de la formation qu’ils prennent au sérieux les revendications des étudiants et qu’ils créent les conditions d’une large discussion publique, dans laquelle les personnes qui étudient et travaillent dans les établissement d’enseignement supérieur pourraient s’exprimer de façon sérieuse.
2) Nous nous tournons vers les collègues de la recherche et de l’enseignement en les invitant à s’investir dans les discussions politiques actuelles, à exprimer publiquement leur mécontentement et leurs critiques et à ouvrir un dialogue honnête et (auto-)critique avec les étudiants; ainsi le but poursuivi pourrait être, comme les collègues en Autriche l’ont fait, d’élaborer un inventaire de nos revendications.(voir: http://unsereuni.at/?p=6188).
3) Nous adressons nos encouragements aux étudiants protestataires, afin qu’ils ne se laissent pas abattre par les réactions souvent ignorantes et arrogantes que suscite leur mouvement. Nous les appelons à chercher le dialogue avec les chercheurs et les enseignants, ainsi qu’à intégrer dans leurs discussions et leurs revendications les personnes qui n’ont pas accès à la formation supérieure.
L'appel est assez clair, effectivement:
1° Comment une organisation aussi enracinée que la vôtre à l'Université n'a-t-elle pu rassembler qu'une quarantaine d'étudiants ?
2° Si vous n'en êtes pas capables, je conseille aux 400 étudiants dont vous avez - sans droit ni respect - perturbé un cours :
S'il s'agit des gens de la CUAE, ça ne m'étonne pas qu'ils n'aient pas pu mobiliser plus de 40 personnes. Je dirais même que c'est énorme quand on pense qu'il s'agit d'un nid d'étudiants d'extrême-gauche, ayant décidé de rejeter en bloc tout ce qui touche de près ou de loin à Bologne, qui refusent tout contact avec le capitalisme (donc les 99% du monde économique),..."Elles" (inclus les "ils", n'est-ce pas) ont même décidé de féminiser complètement l'usage du français (essayez donc de lire leurs articles! J'adore tout particulièrement les références aux "Doyennes" de l'université, alors qu'il n'y a que des "Doyens" (i.e., que des hommes à ces postes)...
Je suis censé être la première victime de Bologne, puisque je suis passé en cours de licence au bachelor, et termine actuellement mon master.
.
Les arguments décrivant le nouveau système comme élitiste et réservé aux classes aisées m'étonnent. Je n'ai eu aucun problème à travailler à 50% à côté de mes études, en rallongeant un peu la durée de celles-ci (et je suis loin d'être un foudre de guerre intellectuel). De ce point de vue-là le nouveau système n'est en rien plus dissuasif que l'ancien.
.
500 CHF par semestre, c'est très raisonnable, pour les plus démunis le prix descend à 65 CHF, avec possibilité d'obtenir une bourse (jusqu'à 14'000 CHF par année). c'est valable pour Genève, et ailleurs en Suisse les conditions sont à peu près similaires.
.
A ce niveau-là de "passion", on ferait mieux de s'inquiéter de l'accès à l'éducation pour les pays pauvres (ce qui ne veut pas dire que ces manifestants surexcités en manque de révolution ne soulèvent pas de bonnes questions)
La pire des choses que j'ai entendu c'est qu'un pote de cours est allé parler avec les manifestants et à ce qu'il parait, la majorité ne sont même pas des étudiants !
Alors je réitère, ils ne sont pas étudiants et ils viennent semer le dawa pour revendiquer une cause sensée être dirigée vers les étudiants ?????? Pardon ????
Je pense qu’il y a un sacré problème d’agenda la… ^^
Je tiens d'ailleurs à très chaleureusement remercier les manifestants (si, si, j’insiste…) d’être venu nous pourrir notre cours avec leurs slogans paradoxales à la « tout le monde à le droit aux études » - parce que la, soyons sincère,ils se sont littéralement essuyés le derrière avec leur banderole en nous imposant cette belle journée de squattage...
Mon humble opinion en ce qui concerne la hausse de la taxe universitaire est que oui, ca fait chier… mais de la à revendiquer un enseignement gratuit; veut-on réellement imposer cela au prix d’une baisse de qualité de l’enseignement ?
...Et franchement on est pas à ça de près par comparaison avec les USA…
@mgtube. Heu que je suis étudiant..ben ma langue, moi pas connaitre la. Mon humble opinion à votre propos c’est qu’il faudrait finir votre parcours primaire.
je t'applaudis, toi qui ne semble rien avoir de mieux à faire que de rabbacher les gens sur leur grammaire... très mature...
@mgtube. Cher Monsieur on peut éventuellement rabrouer les gens, peut-être les rembarrer, à la limite les réprimander, mais rabâcher des personnes ça fait partie de vos inventions et en plus il faut mettre un petit ^ sur le a de rabâcher, et il n’y a qu’un b, franchement vous êtes une caricature.
Vous avez absolument raison quand vous parlez d’une baisse de qualité de l’enseignement.
Pas grave, car tous ces cours de l'uni sont du pipo !
Etant étudiant de première année en droit, j'était présent lors de ce cours qui n'en fût pas vraiment un. Je suis scandalisé de voir à quel point l'université reste passive devant de tels comportements. En effet, les 50 pseudo-manifestants présents dans cette salle de cours n'ont pas seulement empêché plus de 400 élèves de suivre un cours mais en plus de ça une grande majorité d'entre eux n'étaient pas étudiant et un aucun était étudiant en droit. Leur comportement vis à vis du professeur qui, très honorablement a eu le courage de nous donner cours jusqu'à la fin et ne s'est pas laissé perturber par tout les enfantillages et tout les invectives qui pleuvaient à son sujet. Je répète donc mon indignation face à l'organisation et la sécurité de notre université qui n'a à aucun moment intervenu ni appelé les forces de l'ordres pour remettre ces braves gens à l'endroit qu'ils méritent: le caniveau. Je répète également mon admiration devant se professeur qui s'est levé devant des manifestant à la limite d'être violent avec lui et qui a donner son cours avec passion dans des conditions proches de celles des ZEP françaises.
Enfin bravo aux étudiants de première année de droit qui n'ont pas fléchi devant cette insulte à la démocratie et à leurs droit en tant qu'étudiant et qui se sont tous levés comme un seul homme pour essayer de faire comprendre à ces odieux personnages qu'il n'avaient rien à faire dans se cours... Je nous félicite donc et espère de tout mon coeur pouvoir suivre un cour normal demain afin de préparer au mieux cette fin de semestre qui approche à grands pas.
Très juste tout est dit! Mais le pire c'est vraiment le manque de respect envers le professeur, qui a courageusement donné son cours malgré les bousculades, la sirène qu'on lui a mis dans les oreilles, les coupures de son micro, l'éclairage manquante etc... Sérieusement ça fait 2 mois qu'on les voit ces types dans l'uni et ils se plaignent que personne n'est sensibilisé à leur cause, qu'ils ont tout essayé, et que c'est pour cette raison qu'ils ont décidé d'embéter les étudiants, qui ne sont pas venu les écouter eux mais bien le cours d'histoire du droit. Ca ne sert à rien d'essayer d'imposer ses opinions de cette manière. Vous avez perdu toute votre crédibilité et je suis désolé si personne n'a de l'intérêt pour votre mouvement vraiment mais ce n'est pas à vous, la minorité très claire, d'essayer d'imposer votre opinion, alors qu'on s'en contre fichais de votre mouvement, sinon on aurait été présent à vos autres tentatives de rassemblement. Honte à vous pour avoir fait subir cela au professeur et au 400 éléves venu assister au cours!
Ca se voit que vous n'avez aucune expérience de ce qu'est une ZEP française. C'est bien ce que j'ai dit dans un post précédent, beaucoup d’étudiants en droit sont des merdeux, qui méprisent les gens du « caniveau » comme vous dites, de ce point de vue rien n’a changé.
M Gilliéron, j'en ai une pour vous :
Tous les journalistes sont des manipulateurs, qui ne cherchent qu'à tirer profit de la course à l'information, de voici à bilan en passant par la TDG, c'est les mêmes charognes.
Je n'en pense heureusement pas un mot, et j'espère que votre réponse n'est qu'une réaction provocatrice au message précédent..
Jérôme Niemetz
Oui bon, mais j'ai fait une nuance. Un "certain nombre" pourrait t'il convenir à votre ego ?
Après consultation, mon égo et moi-même acceptons votre correctif
Merci et j'aime bien votre humour.
Je suis désolée, mais on ne peut pas vous laisser balancer des insultes comme cela. Les étudiants en droit sont souvent les futurs avocats ou juristes qui en feront beaucoup plus pour améliorer le sort des gens au nom duquel vous prétendez parler, que la plupart des militants gauche-caviar de votre acabit. Ces manifestants n'avaient pas à s'imposer ainsi alors qu'ils n'avaient même pas obtenu l'autorisation d'utiliser cette salle. Si en plus, comme le disent deux personnes ci-dessus assurant avoir assisté à ce cours, ces manifestants n'étaient même pas des étudiants, alors, ils n'avaient rien à faire là à ce moment-là!
@Hitomi. Oui avec des si.... bla bla bla, vous avez le droit d'être désolée, mais de prétendre qui aurait la possibilité de dire cela ou ceci c’est une autre histoire. Et si dans votre esprit et votre bagage intellectuel le mot caniveau pour désigner la place d’une partie des étudiants n’est pas une injure on ne peut rien pour vous.
Et bien si, j'ai la possibilité de ne pas vous laisser balancer des insultes à tout va sans réactions. La liberté d'expression, ça ne veut pas dire pouvoir dire n'importe quoi sans avoir à en subir les conséquences logiques, c'est-à-dire une contre-réaction. Et non, le mot caniveau pour désigner l'endroit où certains étudiants se comportant comme de véritables petites frappes, devraient être, ne constitue effectivement pas une injure. Et si vous-même trouvez normal que des étudiants envahissent une salle de classe en plein cours, sans avoir la permission d'utiliser cette salle, houspillent le professeur et l'agressent verbalement, alors, effectivement, on ne peut pas grand-chose pour vous!
@Hitomi. Brrrrrrrrrrrrr ça fait peur, envahir une salle de classe et en plus sans la permission, c’est affreux. Mea culpa, mea maxima culpa de mon audace de vous contredire. Bonne soirée.
Parce que vous y étiez? Par ailleurs, votre commentaire est totalement à côté de la plaque! Le comportement agressif des manifestants envers ce professeur était inacceptable, point barre!
Hitomi, ne perdez pas votre temps.
Il lève la patte sur son clavier, lâche un "fil", et part renifler ailleurs.
Bravo aux étudiantES qui se sont solidarisés avec leur prof et qui n'ont pas laissé quelques marginaux infantiles empêcher le déroulement de leur cours.
Je dirais même qu'un bon nombre de ces marginaux ne sont pas étudiantES..
"Ordo Ab chao" L'ordre à partir du désordre !
À vos souhaits.
Vous avez tout à fait raison : c'est la faute des talibanlieusards nazislamistes bobolchéviques cosmpolitiquement corrects qui avec l'aide des communistes veulent nous empêcher d'aller faire nos commissions en 4x4, mettre du ciment dans les canons de la ville et faire dévier le jet d'eau jusqu'à Annemasse pour que la racaille elle puisse prendre des douches gratuites.
Voilà les raisons qui m'ont conduit à voter MCG au local, UDC au national et à ne jamais rater une conférence de Charles Poncierge.
Mais tout ça c'est la nouvelle donne du nouvel ordre mondial,
qui le veut " Ordo Ab Chao " l'ordre à partir du désordre !
Oh les larves ! Mon compte est déjà bloqué par la censure. OK, j'en crée un nouveau, comme d'hab.
Oh mais quel rebelle ! Certains se font torturer pour dénoncer des régimes stauffero-blocherien, vous vous retrouvez avec un mail bannit par Edipress. Quel courage politique immense, vraiment vous forcez l'admiration. Tâchez juste d'apprendre la différence entre modération et censure à l'occasion.
Neuneu c'est a dire complément neuneu dans tous les sens
du terme dans votre cas !
Il est grand temps la Suisse entre dans l'UE ! Nous devons pouvoir donner notre avis et prendre position sur des sujets et des lois qui concernent notre quotidien. Soyons membre de l'UE pour rester libres de nos choix et de nos décisions ! Isolés, hors de l'Europe, nous n'avons aucun pouvoir.
Une fois encore la droite a réussi à faire passer un projet pour que des entreprises financent des départements universitaires au détriment d'autres, ôtant tout libre arbitre aux étudiants.
@Verrabien. Erratum. Pourquoi les activités seraient financées par les entreprises ou sponsors et pas l'Université
@Verrablen. D'après votre raisonnement, le fait que les entrepreneurs financent des départements est suspect. Nos finances cantonales ne peuvent pas tout faire, financer les universités, subventionner la culture, attribuer l'aide sociale qui représente un gros pourcentage à Genève. Pourquoi les activités seraient financées par les entreprise et pas l'Université. Les entrepreneurs font partie du tissu social de notre région métropolitaine et peuvent les aider les étudiants dans la "bourse aux étudiants" à trouver un job. Le libre arbitre n'est pas en danger existe car les étudiants ont le choix, ils peuvent aller étudier ailleurs en Europe ou alors arrêter leur études après leur bachelor et trouver un emplois ou encore travailler et refaire plus tard un master. Les choix sont multiples.
Voici un extrait de la Pétition des professeurs et chercheurs des universités suisses contre Bologne : "... l’orientation forcée vers des fonds tiers qui met en danger la recherche critique et indépendante".
Toute entreprise a pour obligation de faire des profits. Aucune ne finance aveuglément une recherche ou un enseignement. Elle en attend un retour sur investissement évident. Quels seront les départements qui auront droit aux subsides privés et lesquels seront laissés de côté, les étudiants avec ? Quelle liberté sera laissée à un chercheur si son département est financé par une entreprise pharmaceutique et que ses conclusions ne sont pas celles attendues ? Quelles libertés seront laissées à la recherche critique et à la critique tout court d'un sociologue par exemple qui travaille pour une université qui touche des fonds privés ? De quelles pressions seront capables ces sociétés sur un enseignement puisqu'elles participeront à son financement ? Quelles libertés seront laissées aux étudiants qui préféreront choisir un département "oublié" par les privés, parce que non-rentables à court terme ? Quelles libertés seront laissées aux publications des chercheurs et professeurs lorsqu'une entreprise tentera de censurer un esprit trop libre à leurs yeux ?
L'université a besoin d'une liberté totale pour assurer un enseignement laïque et entièrement libre de toute pression financière à tout un chacun. C'est l'unique garantie pour que l'enseignement et la recherche ne soit jamais biaisé par la rentabilité.
Préparer l'étudiant à la vie de l'entreprise est une chose, contraindre l'université à faire des choix d'enseignement en fonction de la garantie d'un financement est inadmissible. Les écoles polytechniques professent un enseignement purement technique. Qu'adviendra-t-il dans les unis de la philosophie, de la psychologie, des lettres, de la sociologie ? Aucune entreprise ne peut nous garantir que jamais elle ne fera pression sur l'enseignement général. La tentation est trop grande, les enjeux financiers trop importants.
L'Etat garantit ces libertés depuis des siècles, ce que jamais une entreprise privée ne pourra faire.
Vous êtes vraiment étudiant? On se pose la question quand on lit que l'état garantirait la liberté de recherche et d'enseignement depuis des siècles...Ou vous avez courbé les cours d'histoire?
Nos universités sont de bonne qualité (encore) et les amphi ne sont pas bondés comme en France. De plus, les frais d'inscription sont raisonnables, par semestre 300 Frs pour les Genevois, 500 Fr pour les Confédérés et 1000 Frs pour les étrangers, c'est vraiment peu en comparaison internationale. A l'EPFL les entreprises payent des chaires universitaires et des postes d'assistants ainsi donnent de l'argent aux laboratoires ou à certains étudiants à travers des prix et c'est très bien ainsi. L'argent des entreprises n'est pas sale comme certains aiment le penser, elles participent au bien commun car les deniers publics ne peuvent pas tout faire. Si les étudiants veulent manifester, il y a l'esplanade ou le hall, cette manie "française" de venir perturber ceux qui suivent les cours ne doit pas être tolérée. de plus le rectorat a tardé avant d'agir, ce n'est pas acceptable.
En France, la droite ne cesse de couper dans les budgets alloués à la recherche (et aux chercheurs) et à l'enseignement (et aux profs, licenciés par dizaines de milliers). Dès lors, quel enseignement peut être garantit aux élèves et aux étudiants ? Même les bâtiments tombent en ruine ! Certaines aulas d'uni sont aujourd'hui purement et simplement interdites aux étudiants, les risques d'effondrement étant trop importants... A Paris par exemple, un prof malade n'est plus remplacé, faute de moyens financiers ! Les étudiants sont simplement priés de rentrer chez eux ! Comment est-il possible de suivre normalement ses cours ?
Pendant ce temps, des milliards de cadeaux fiscaux sont faits chaque année aux plus riches.
Absolument d'accord avec vous, voilà un raisonnement sensé.
Il est profitable à tous que les entreprises investissent en temps et en argent pour la formation de la relève. Ceux que cela gène sont les gauchistes dogmatiques qui voient les patrons comme des salauds qui s'enrichissent de façon crapuleuse sur le dos des salariés.
Ces "gauchistes dogmatiques" sont justement les mêmes qui ont souhaité les Etats forts qui viennent de sauver à coups de milliers de milliards les sociétés financières incapables d'être raisonnablement responsables de leurs actes !
Vous généralisez un cas particulier et ne répondez pas sur le fond.
... n importe quoi.....les emmerdes dans ce pays on justement commencé depuis que la Suisse s'est mis à se prostituer devant le diktat de Bruxelles......preuve en est que même les socialistes réalisent leur erreur, font alliance avec l UDC, pour contrer l afflux des ressortissants de l UE en Suisse et essayer d effacer les accords bilatéraux .....la Suisse est trop petite et n'aura jamais sont mot à dire dans l UE.....par contre pour subir, payer son milliard pour faire partie du club et pour récolter quoi à la fin ?..chômage, insécurité, mendicité et dans ce cas de figure, une crise estudiantine .....et ce n'est que le début si on continue à coucher avec l UE........
c'est vrai que le Luxembourg est à la suisse ce que le beouf est à la grenouille...!!!
Bon encore hors sujet stéphanie quadruple belon, en plus chaque fois que vous parler de l'Uni, ce forum est secoué de rire, c'est comme vos restaurants, l'Uni pour vous c'est un rêve….inaccessible, heureusement pour le niveau de notre université.
Ceci étant dit je constate que c’est toujours les étudiants en droit qui sont en réaction.
suis mdr aussi !
L'immigration économique en Suisse ne remonte certainement pas à la création de l'UE ni au rapprochement de la Suisse avec celle-ci! Je vous signale qu'en 1912, à Genève, il y avait déjà 16% d'immigrés, presque tous économiques (bon, c'est vrai, les autorités considéraient les confédérés des autres cantons aussi comme des étrangers....) et les autorités flippaient déjà à l'époque!
L'extrême-droite tenait ce même discours dans les années 30 contre les juifs. Dans les années 60, ce fut au tour des Italiens et des Espagnols d'être décriés : "La barque est pleine !" entendions-nous. Aujourd'hui, les mêmes nous disent que ces peuples nous ressemblent et ne constituent aucun danger. C'est au tour des Croates, des Serbes et des Africains d'être la cible de l'extrême-droite. Dans 20 ou 30 ans, bien intégrés, vous stopperez vos critiques à leur encontre. A qui vous en prendrez-vous ? Aux Asiatiques, aux Américains du Sud, aux immigrés climatiques ? Et ensuite, aux Suisses trop gros, trop petits, trop blonds, aux handicapés ?
Par ailleurs, ce ne sont pas "les socialistes" qui ont pris la parole mais "une" socialiste. Qui, elle, contrairement à l'extrême-droite, ne s'attaque pas aux étrangers mais aux patrons bien helvétiques qui font tout pour baisser les salaires des Suisses en faisant jouer la concurrence ! La phrase de Calmy-Rey est à l'opposé de ce qu'affirment l'UDC et le MCG qui, eux, n'osent jamais s'attaquer au patronat, le vrai responsable.
Bien avant que n'existe l'Union Européenne, le chômage, la mendicité et l'insécurité existaient déjà, d'une manière bien plus grave qu'aujourd'hui. C'est grâce uniquement à ces organisations que la dernière crise financière ne s'est pas dramatiquement transformée en celle de 29. Jamais les pays d'Europe n'ont été aussi riches, puissants, organisés, prospères et en paix. Ces organisations nous ont sauvé ! Elles continueront de le faire, continuerons d'améliorer notre quotidien. Pour l'instant sans nous, qui accusons toujours plus de retard sur nos voisins européens. Demain, ce sera avec nous !
..et c'est grâce à votre genre de discours que le MCG (et aussi hélas l UDC) à encore un bel avenir dans ce pays...il faut vous rendre à l évidence que ce canton et ce pays n'est plus sous le seul monopole de la caste des intellectuels qui vivent dans la quête perpétuelle du pragmatisme, au détriment de tout sens pratique, de toute vision d avenir assorti d'une déconnection magistrale des réalités, craintes et pressions de la classe moyenne....et cette classe mon cher se réveille et ne se culpabilisera nullement devant des accusations fantaisistes ou des rappels historiques qui n ont plus aucun lien avec le présent....cessez-vos comparaisons entre le siècle dernier et le présent et ce sera un très bon début......bien à vous (pour parler votre langage!!)
Quelle perle! [...]la caste des intellectuels qui vivent dans la quête perpétuelle du pragmatisme, au détriment de tout sens pratique, de toute vision d avenir assorti d'une déconnection magistrale des réalités,[...] Là, on voit vraiment que vous ne savez pas de quoi vous parler!
[b] Qui accorde la première place à l'action, à la pratique*, qui se fonde sur la réussite dans l'action.
hitomi bis...
,,, je n'aime pas faire cela mais je vais m abaisser à ton niveau en faisant un cours de français très élémentaire .........je te cite : ..."pas de quoi vous parler!",,,,,apprends déjà ta conjugaison de base avant de te muer en critique littéraire d'acc ?? ... hi hi hi ......je sais c'est petit...tout aussi petit que ta thèse de la définition des mots :-))
alors ça c'est la meilleur de l'année (qui s'achève... beaucoup d'espoir pour stéphanie cru 2010...) vous...donner un cours de français...! c'est comme demander à stauffer de faire un cours de gestion ou de droit...!!!
Vraiment très drôle! Dans le genre ironie à deux balles, tu fais fort!
On disait la même chose dans les années 80 d'un autre parti d'extrême-droite, Vigilance. Il a disparu comme les autres ont disparu par les passé et disparaîtront. L'extrême-droite n'a aucun ancrage. Elle apparaît par secousses historiques, s'accroche désespérément aux soubresauts de l'actualité et dessèche avec elle.
Elle n'a de plus aucun lien, aucun partenariat, aucun accord avec un autre mouvement ou parti et se retrouve de fait en extrême minorité à chaque vote. En clair, elle ne sert à rien. Enfin, son succès temporaire ne repose que sur un seul et unique leader. Coupez la tête à un parti d'extrême-droite et tel un vers solitaire, elle meurt.
L'UDC de Blocher est morte, le MCG le sera de même dans 5 ou 10, comme d'habitude.
Le retour de Verrabien le disque rayé. Il doit se promener en ville les yeux exorbité et la bave au lèvre en répétant "la Suisse doit entrer dans l'Europe, la Suisse doit entrer..."
Pour lui répondre, cette affirmation que la Suisse n'a aucun pouvoir si elle n'adhère pas est hautement contestable et certaines personnes dont je fais partie pensent que c'est exactement le contraire qui arriverait. J'en veux pour exemple l'entrée dans l'ONU qui ne nous a pas permis comme le disaient les tenants de l'adhésion de faire entendre notre voix ou d'avoir une quelconque influence.
Or en adhérant à l'Europe, nous serions obligés de brader un grand nombre des prérogatives d'un Etat indépendants. Comme la voie bilatérale fonctionne plutôt bien pour l'heure et il n'y a donc pas de raison rationnelle de chercher à entrer dans le "machin".
Oh, je vois que les militants de l'UDC et de l'ASIN occupent tous les blogs de leurs commentaires, soutenus par leur club de milliardaires zurichois décidément bien frileux. Et quand on a plus d'arguments, place aux insultes ! Pas beau tout ça...
Vous nous aviez déjà abreuvé de ce même langage pour que la Suisse n'adhère pas à l'ONU. Résultat ? Notre indépendance se porte bien, merci, nos frontières tiennent toujours en place et notre neutralité n'a pas une égratignure. Bref, vous avez perdu sur toute la ligne. Vos prévisions catastrophiques mêlés à vos dénonciations de complots imaginaires se sont avérés complètement fausses.
Nous avons mis 20 ans pour vous faire comprendre tous les bienfaits de notre adhésion à cette entité d'Etats qu'est l'ONU. Nous prendrons le temps nécessaire pour vous faire comprendre toutes les qualités que nous pouvons retirer de notre participation à la prise de décisions au sein de l'UE qui nous régit déjà quotidiennement. Mais hors de l'Europe, nous n'avons aucun pouvoir de décision sur nos propres vies. C'est malin ! Mais nous avons le temps et un jour, comme d'habitude, lassé de vos mensonges, de vos peurs et de vos grossières complaintes anti-européennes, le peuple suisse dira raisonnablement : "Oui à l'Europe !". A bientôt dans l'UE.
Je ne vois pas où vous voyez des insultes, je faisais juste de l'humour.
A part cela vous confondez tout. L'entrée dans l'ONU ne menaçait pas notre souveraineté mais on est en droit de se demander ce qu'elle nous a apporté. Car à part payer et pouvoir s'exhiber aux côtés des autres membres je ne vois pas de bénéfice.
Par contre, l'entrée dans l'Europe ne nous apporterait probablement rien de bon. Notre pays n'est pas dans la situation des nouveaux états membres par exemple qui eux y trouvent leur compte grâce au développement économique que leur permet l'adhésion.
Les opposants à l'adhésion (encore largement majoritaires) apprécieront comme moi votre condescendance qui marque bien votre conception de la démocratie. "Nous, qui détenons la vérité et le bien, allons vous expliquer à vous les débiles ce qu'il faut penser. Et le fait que vous soyez plus nombreux à voir les choses autrement ne change rien au fait que vous êtes des nains." Une petite remise en question ne fait jamais de mal, d'autant plus que vous n'avancez aucun argument solide.
Non, Deng se fout dedans, du temps où j'ai passé à l'université de Genève, il n'y a eu aucune manifestation et pourtant cela a duré de 1985 à 1993, donc il ne faut pas venir dire n'importe quoi, et même après aussi bien les prof n'ont pas eu a déploré des problèmes particuliers, c'est bien l'adoption du système de Bologne qui a perturbé l'ancien bon système des licences des études supérieures et des thèses de doctorats en les remplaçant par des systèmes de crédits et des masters et des bachelors et ceci a été instrumenté par le radical de gauche de Martigny, chef du département de l'intérieur qui a aussi mis en place tout le système des HES, gaspillage des ressources publiques.
Vous n'avez pas suivi les cours, ce n’est pas possible ? Evidemment qu’il y a eu des mouvements de grèves dans le période 85/93. Pour Bologne je suis d’accord.
Votre passage date un peu...de l'eau à couler sous les ponts. J'y ai fais mes études de 2001 à 2005. Je ne dis pas que Bologne est bien ou non, je dénonce simplement cette tendance de certains étudiants à imposer leur opinion, tout en empêchant la tenue d'un cours.
"de l'eau à couler sous les ponts. J'y ai fais mes études de 2001 à 2005."
Trouvez l'erreur :)
.
5 ans d'études pour en arriver là. Ca fait peur.
Si vous connaissiez correctement le réglement de l uni, vous auriez dû écrire 4 ans d'études. Voilà, j'ai trouvé, l'erreur c'est vous...
Plus sérieusement, je répète qu'ils n'ont pas tort sur le fond, mais ça ne changera rien à la situation avec cette pseudo action.
Je pense que vous êtes aussi contre les grêve dans les transports publics : vous savez, ces gens qui veulent imposer leur opinion (ne pas démanteller le service public) tout en empéchant les gens de se déplacer.
Parfaitement. Nous avons tous des difficultés; pourquoi une infime minorité se paie le luxe de prendre à partie la majorité...qui galère comme les autres!!
Comment vous expliquez ce débordement à UNIMAIL?
.comment expliquer ce débordement?....facile......quand les gens se sentent refoulés, pas écoutés, que leurs craintes et soucis sont la risée de leurs recteurs ou supérieurs, quand on les regarde de travers comme des moins que rien............quand les étudiants de la classe moyenne constatent que seuls les enfants de familles plus favorisés pourront accéder aux cours à cause de la nouvelle cadence de Bologne qui empêche les plus modestes de trouver un emploi accessoire..........ils se révoltent car autrement on ne daigne même pas de donner une suite concrète à leurs réclamations.........mais après tout n'est ce pas là le but d'une certaine élite qui à poussé pour ces reformes ?......mettre autant de barricades possibles pour les classes défavorisés afin de permettre seul aux riches d'accéder aux études supérieures, car après tout avouons-le il y a trop de médecins en Suisse et pas assez de petites mains pour faire la m... ? ? ? ? ? ?....
.....je ne vais surtout pas plaindre le étudiants opposés à la Conférence de Bologne......en tout cas pas les étudiants qui ont jadis émis des quasi cris de jouissance charnelle, pour promouvoir nos accords avec l UE, la libre circulation etc....à ceux et celles-ci je leur dis......récoltez maintenant le fruit de vos erreurs du passé, mais aussi que seuls les imbéciles ne changent pas d'avis....refusez dorénavant toute nouvelle proposition de la prostitution helvétique avec l UE....et ça ira mieux.......
Décidément, vous êtes vraiment à côté de la plaque sur toute la ligne quand il s'agit de l'Europe!
...soit...mais ce n'est pas moi qu'il faut convaincre ou donner un cours sur le bachelor ou le master....mais plutôt la majorité des étudiants qui subissent cette nouvelle arnaque de l UE...comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.....j ai pleine confiance sur la renaissance des opinions estudiantins mais permettez-moi d émettre quelques doutes sur votre diatribe pro-UE et pro-Bologne...........p.s. vous êtes recteur dans quel établissement au faite ? :-)))......quant à la fuite des cerveaux, nous formons de brillants chercheurs de l étranger mais au moment de leur donner un statut de résidence...,,les irréductibles partisans de Schengen de votre caste je suppose.....leur refusent un statut en suisse pour la seule raison qu'ils viennent d'un pays hors UE.....
Alors, primo, vous êtes priée de garder vos procès d'intention pour vous! Je ne suis rectrice d'aucune université! Vous pensez bien que si j'étais à ce poste, je n'aurais pas le temps de batoiller avec vous! Je suis moi-même doctorante et je sais donc en partie de quoi je parle! Par ailleurs, je ne suis pas une irréductible de Schengen (je ne sais pas où vous êtes allée chercher cela)! Je trouve à la fois scandaleux et idiots que nous renvoyions les jeunes chercheurs extra-européens une fois qu'ils ont terminé leur doctorat. Personnellement, j'estime que s'ils peuvent trouver un poste de chercheur ou un job dans l'économie en Suisse, ils devraient pouvoir bénéficier au moins d'un permis B, voir C, et rester aussi longtemps qu'ils le désirent!
et oui : c ' est encore Grospif de Martigny qui a foutu le bordel et adoptant le système Européen au pas de charge.
Maintenant le système suisse est détruit. Pas facile de le reconstruire. Ma génération a eu de la chance . Nous avions un bon système . Je plains les jeunes qui doivent travailler avec cet entourage.
Nos futurs élus, dans la lignée de celles et de ceux qui nous gouvernent au municipal, cantonal et au fédéral ! L'Histoire se répète.
Vous parlez bien de la masse servile, domestiquée, asservie et soumise qui assistait au cours ? En effet je crains que ça ne forme plus de Charles Poncet que de James Fazy...
Vous en faites pas, ils font beaucoup de bruit parce qu'ils sont plus que minoritaires...
Quand on dit "Les syndicats d'étudiants", ca ne serait pas plutot les petites frappes du CUAE ?
.
Le CUAE est l'asociation autoproclamée "faitière" des etudiants de l'unige, mais en fait ils ne representent qu'eux même et une ultra-minorité de nostalgique du communisme.
Toute l'Europe étudiante s'est mobilisé contre le plan Bologne : vous voyez des communistes partout, comme Staline voyait des traitres sous son lit. Par regret de ce que vous à couté votre abri anti-atomique ?
A neuneu qui merite bien son pseudo: Le CUAE se proclame lui même d'ultragauche, alors pas besoin de moi "pour les voir partout"
Tout à fait d'accord avec vous.
Ayant été moi-même étudiant en droit il y a une quinzaine d'années mais n'ayant pas fait profession d'avocat, je peux vous confirmer que la CUAE est un repaire d'ultra-gauchistes (ce qu'ils proclament haut et fort). Il n'en n'ont strictement rien à faire de défendre les étudiants mais sont simplement là pour faire la "révolution" si ils savent ce que c'est réellement...
C'était déjà comme ça il y a 45 ans...
(à la tête d'une fortune, d'une entreprise, d'une administration, d'un parti ou d'un syndicat)
genevoisrien
Ben c'est un peu con, vous avez tout raté alors ? pas grave il vous reste beaucoup de temps pour donner des leçons à tous.
Et oui, ca gêne les vieux réac qu'enfin nos petits jeunes prennent enfin conscience que tout ne se résume pas aux échanges marchand et à la maximisation du profit dans la vie.
Et en parlant de petite frappe, il n'est pas dit quel camp en est venu le premier au main ... votre supposition en dit d'ailleurs long sur votre parti pris.
Oh, ils sont connus pour semer la pagaille dans les cours d'uni...Je me souviens de la tentative de certains d'entre eux pour forcer tout un auditoire à aller manifester lors du déclenchement de la guerre en Irak en 2003 (ce fut un bide, seuls 3 étudiants les ont suivi sur un auditoire de 200 personnes).
Qu'ils défendent leurs idées, ça ne me dérange pas, mais ils ont une fâcheuse tendance à s'imposer violemment face aux étudiants qui ne pensent pas comme eux.
In fine, ça me fait beaucoup rire, cela devait arriver, à force de favoriser toujours la même tendance minoritaire ultra-gauchiste au sein de l'UNIGE.
J'ai peut être mal compris votre description mais où est la violence ?
Par contre, votre exemple est assez frappant, car parlant de la guerre en Irak, il s'est avéré que ce fut une guerre basée sur des mensonges d'Etat pour s'approprier le pétrole d'un autre Etat. Un bel exemple de violence !
La CUAE avait donc fortement raison à posteriori non ?
Prendre un étudiant par le poignet pour le faire lever pour aller manifester, je n'appelle pas ça être non violent (on ne lui respecte pas certains de ses droits).
Est-ce que j'ai dis qu'ils avaient tort de manifester contre la guerre en Irak? Jamais. Je répète, à mon sens ils ont complètement tort sur la façon de faire passer leurs idées. On ne peut pas forcer les autres étudiants en s'imposant comme ils le font dans les cours (à quasiment chaque début de cours en SES, nous avons droit à un speech sur toutes leurs causes, désespérées ou non). Bon sang, pourquoi ils ne vont pas en masse au Rectorat pour faire part de leur mécontement? Qu'est-ce qu'un auditoire plein d'étudiants peut apporter comme solution? Ils sont là pour bosser, et une bande d'enragés viennent em***** (y a pas d'autre terme), déjà que certains cours sont vraiment indigestes!
Etant étudiant et témoin de la scène, je peux affirmer que c'était les bloquant qui se sont montré violent, refusant tout vote populaire...c'était tellement jouissif pour ce petit groupe de 40 personnes de bloquer 400 personnes qui voulaient étudier...
... merci d'avoir pris à partis le prof et les étudiants "pas communistes" qui voulaient s'exprimer au micro...
J'espère que vous serez radiés de l'université de Genève, vous n'êtes pas dignes d'y étudier.
Encore un coup du radical de gauche de Martigny, en effet, la marche à pas forcés des universités suisses en direction des normes européennes a été supervisé par son département, toutes les universités ont dû reprendre ce que l'Europe avait fait de mieux en la matière, les crédits et les voyages dans les autres universités, résultat des courses les universités suisses et étrangèrs mais surtout suisses sont à feu et à sang, un grand merci à cet obscur radical de Martigny !
Ok, ok, mais avait-on le choix ? faire des licences invalides au niveau européen, vous y croyez ? un peu à la sud américaine, où les diplômes obtenus par les sud américains ne sont pas reconnus.
Je ne suis pas de tout coeur pour une adhésion à l'Europe, mais voilà, elle est là cette europe, on signe pour se mettre au pas de ses décisions sans avoir aucun mot à dire, donc ne serait-il pas plus malin d'y adhérer en bonne et due forme ? Croyez-vous vraiment que la Suisse puisse vivre en autarcie ? Vous rêvez. Vous croyez vraiment qu'un mec de droite aurait fait mieux ? c'est pathologique.