Débat «Tribune de Genève»
Comment faire sauter les bouchons
Par Christian Bernet. Mis à jour le 17.09.2012 51 Commentaires
Le débat
La «Tribune de Genève» organise un débat public sur le Grand Genève: quel avenir pour l’agglomération franco-valdo-genevoise?
Date: mercredi 19 septembre de 20 h à 22 h 15. Entrée libre.
Lieu: Espace Louis Simon, au 10, rue du Châtelet, à Gaillard.
Participants: David Hiler, Eric Stauffer, Daniel Rossellat, Bernard Gaud, Christian Dupessey, Antoine Vielliard.
Itinéraire: Passer la douane de Moillesulaz. Après le rond-point, prendre la rue de Moëllesulaz, à droite. Continuer sur la rue du Châtelet. L’Espace Louis Simon se trouve sur la droite. Dix minutes à pied depuis la douane. Parking gratuit à disposition.
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«Tout ira mieux quand on pourra se déplacer.» Cette phrase, on l’entend à chaque coin de rue quand il s’agit de parler de la région. Voilà qui prouve deux choses: les transports restent un sérieux problème, mais il existe un espoir que la situation s’améliore. Comment? Ce sera l’une des questions majeures qui seront discutées mercredi soir à Gaillard. La Tribune de Genève organise en effet un débat public sur le thème du Grand Genève. Pour évoquer les questions de mobilité, mais aussi de logement et d’emploi, elle a invité six orateurs (voir ci-contre) .
C’est grâce aux bouchons que les habitants des deux côtés de la frontière ont réalisé que quelque chose clochait et qu’il fallait coopérer. Depuis dix ans, la mobilité a explosé. Aujourd’hui, on compte 550 000 passages par jour aux frontières, dans les deux sens. La grande majorité de ces déplacements se font en voiture.
Les causes, on les connaît. Par manque de logements, les travailleurs genevois se sont mis à habiter en dehors de Genève. D’abord sur la côte vaudoise, puis en France voisine. Aujourd’hui, plus du quart des employés sont pendulaires.
Genève, puis ses voisins, ont donc lancé de grands chantiers pour offrir des transports publics. Les processus a été engagé il y a une quinzaine d’années. Des trams sont apparus, d’autres sont attendus, pour Annemasse, Saint-Genis et Saint-Julien. On espère beaucoup de la liaison ferroviaire Cornavin-Annemasse (CEVA), conçue comme la colonne vertébrale d’un futur RER. Il existe aussi des projets routiers, à plus ou moins longue échéance, comme la traversée du lac. Et certains attendent avec impatience l’éclosion de parking d’échanges à la frontière.
Cela suffira-t-il? On peut en douter. Car les transports publics ne pourront pas tout irriguer, et il restera des villages traversés par un fort trafic. Il est aussi peu probable que les infrastructures rattrapent la hausse démographique attendue. Faut-il alors augmenter la cadence? Tracer plus de rails et de routes sur la carte du Grand Genève? Désormais, ces questions vont se traiter entre voisins. Et il faudra qu’ils s’entendent.
Christian Bernet (TDG)
Créé: 17.09.2012, 07h34
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La rédaction
51 Commentaires
c'est tout simple : obliger les plaques jaunes à utiliser les transports public et à se parquer à la frontière! Ce n'est pas aux genevois d'être pénalisé. Les français ont le privilège de pouvoir venir travailler et toucher un bon salaire en Suisse. La preuve se fait durant les vacances scolaires, on ne peut rouler mieux à Genève. ça bouchonne des que les écoles françaises reprennent. La réalité! Répondre
Il nous faudrait un vrai METRO qui couvre toute la région ! Mais avec des SI, on changerait l'eau en vin....n'est-ce-pas ? Répondre
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