Polémique aux TPG
Retrait de Guy Vibourel : Michèle Künzler dénonce des «manœuvres»
Par Christian Bernet. Mis à jour le 20.09.2012 38 Commentaires
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La conseillère d’Etat Michèle Künzler regrette vivement le retrait de Guy Vibourel, qui devait reprendre la présidence du conseil d’administration des TPG. Elle déplore surtout les manœuvres qui ont conduit à créer la polémique au sujet de la nationalité de Guy Vibourel. «J’ai fait l’objet de très fortes pressions de la part de membres du parti libéral-radical pour que je reconduise à la présidence Patrice Plojoux (membre du parti libéral). En gros, on m’a dit : «tu es gentille et on arrête de t’ennuyer».
Michèle Künzler n’en démord pas. « Il est dit depuis longtemps qu’il faut dépolitiser et professionnaliser les conseils d’administration des régies publiques. Ce n’est plus possible de fonctionner à la bonne franquette, avec des politiques qui se renvoient l’ascenseur. Mais dès qu’on applique ces principes de bonne gouvernance, on se braque. Certains préfèrent rester dans le vieux système.»
L'homme de la situation
Pour Michèle Künzler, Guy Vibourel était l’homme de la situation. « Il est patron d’une grande entreprise suisse depuis plusieurs années, il sait diriger, il a la carrure pour résister aux pressions. Par ailleurs, il était proche de la retraite à la Migros, ce qui lui aurait laissé le temps nécessaire à l’accomplissement de sa tâche . Et quand je l’ai contacté, j’ignorais qu’il était Français. Je persiste à penser que c’était la personne adéquate.»
«Il est absurde de se priver de compétences au motif qu’il faut être suisse. On n’arrête pas de parler de construction régionale. Nous avons 40% d’étrangers vivant à Genève. Même les syndicalistes doivent être représentés par des Suisses, c’est absurde. »
Le premier octobre, le nouveau Conseil d’administration entrera en fonction. Sans président. « Je ne vais pas reconduire Patrice Plojoux. Le poste va donc rester vacant le temps que je trouve quelqu’un. » (TDG)
Créé: 20.09.2012, 14h10
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38 Commentaires
"La conseillère d’Etat déclare que des libéraux-radicaux ont fait pression pour maintenir le libéral Plojoux au poste de président des TPG." D'un autre coté, ce M. Plojoux délcare que Mme Kunzler lui a dit qu'il n'avait rien à se reprocher. Si tel est le cas, il n'y avait aucune raison de le remplacer. Donc qui, au CE, a fait pression pour le faire sauter? A malin, malin et demi, hein... Répondre
"J'ignorais qu'il était Français"...voilà le politicien que nous dirige, même moi semple ouvrier je savait que ils était Français. Répondre
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