Votation
Les partisans des 50 rues piétonnes plaident leur cause
Par Matthieu Lemaire. Mis à jour le 10.09.2012 12 Commentaires
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50 rues piétonnes à Genève : oui ou non ? Verdict le 23 septembre en votation. En attendant, le comité unitaire, regroupant notamment les Verts genevois, les Vert’Libéraux, le Parti Démocrate-Chrétien, Ensemble à Gauche, et le Parti socialiste, poursuit sa campagne pour le oui. Au programme ce lundi matin, une conférence de presse au bar l’America aux Pâquis.
L’objectif : «Contrecarrer les plans de l’opposition qui avance de faux arguments», déclare Delphine Klopfenstein, cheffe de campagne pour les rues piétonnes. Elle charge le comité référendaire. Selon eux, les livraisons ne seront plus possibles. «Faux ! Ils disent des contres-vérités», affirme Delphine Klopfenstein.
Des commerces de proximité attractifs
Avec le projet des 50 rues piétonnes, le comité unitaire veut dynamiser le tissu économique local. Il donne l'exemple des rues basses de Genève, qui jouissent d'une bonne clientèle. Le groupe se base sur une étude de l'Observatoire Universitaire de la Mobilité de 2001, qui pointait les conséquences positives d'une piétonnisation au centre de Genève. Autres ingrédients de l'attractivité: la convivialité et la sécurité, qui seraient réunis grâce à l'absence de voitures.
Les commerçants en renfort
Pollution, Trottoirs étroits et saturés, vitrines invisibles à l’œil des passants à cause des voitures garées sur la chaussée, les marchands dénoncent les effets négatifs du trafic routier sur leurs activités. Une charte des commerçants et artisans, compte pour l'instant, plus de 100 signatures. «Ils soutiennent la création de rues piétonnes à Genève et appellent à voter en leur faveur le 23 septembre 2012», d'après un communiqué du comité unitaire.
Et pour étayer le tout, le témoignage de Jalel Matri du restaurant America, rue de Fribourg, accompagne ce plébiscite: «Nous avons envie de rendre notre rue animée et conviviale», dit ce cafetier. Et pour cause: «Nos affaires souffrent de la présence de trop d’automobiles dans les rues», soutient-t-il. Avant d'ajouter: «La clientèle souhaite bénéficier d’espaces plus attractifs.»
(TDG)
Créé: 10.09.2012, 17h19
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La rédaction
12 Commentaires
Depuis une vingtaine d'années, y il y eu au moins une cinquantaine de voies de circulation fermées ou transformées en pistes de bus ou en pistes cyclables. Petit à petit, nombre de rues ou de placettes sont fermées, on ne peut plus circuler. Ca suffit Mesdames, Messieurs! Même des gens de gauche voteront contre cette persécution permanente. Je m'attends à une surprise au niveau du résultat... Répondre
Ce qui me dérange le plus c'est le manque de clarté, voire d'honnêteté, des initiateurs. Ils affiche un coût de 5 millions MAIS ne parlent surtout pas des frais afférents aux aménagements. Comme c'est bizarre !!! Répondre





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