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La Cour des comptes refuse d'entrer en matière sur Mesemrom et la FGC
Par Sophie Simon. Mis à jour le 16.08.2012 6 Commentaires
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La Cour des comptes publie ce jeudi deux décisions de non-entrée en matière, concernant l'association Mesemrom, et la Fédération genevoise de coopération (FGC).
Mesemrom
Selon le communiqué de presse, un citoyen avait interpellé l'institution «au sujet de potentielles irrégularités concernant le projet d'édification d'un bain public et d'un lavoir à Aiud (Roumanie) par l'association Mesemrom». Les fonds nécessaires étaient réunis en 2010: l’Etat a versé 60 000 francs – via son Fonds de solidarité internationale – la Ville 30 000 francs, la Commune de Meyrin 15 000 francs, Confignon 2000 francs et Onex 500 francs .
Un important retard dans l'exécution des travaux avait déclenché un soupçon de malversation.
La Cour considère le risque «d'emploi inadéquat des fonds publics» comme étant «très faible, voire inexistant». Elle indique ne disposer d'«aucun élément concret qui l'amènerait à penser que le projet n'a pas été exécuté conformément aux engagements pris».
La lettre intégrale de non-entrée en matière est disponible ici.
Fédération genevoise de coopération (FGC)
La FCG est une fédération d’associations se consacrant à la coopération internationale au développement. La Commission des finances du Grand Conseil, alertée par une ONG genevoise, avait invité la Cour des comptes à examiner différentes allégations «mettant en cause la bonne gouvernance» de la FGC. L'ONG plaignante faisait notamment état de «sa mise à ban» par la Fédération.
La Cour des comptes estime qu'«il ne se justifie pas en l'état d'ouvrir une procédure de contrôle», notamment car «les 5 "anomalies" reprochées à la FGC concernent des faits antérieurs à 1999». La Cour précise que l' «organisation interne de la FGC (ayant) évolué de manière importante depuis lors, les constats d'un tel audit ne permettraient pas de dégager des pistes d'amélioration par rapport au mode de gestion actuel.»
Par ailleurs la Cour conclut que le risque de conflit d'intérêt inhérent à «la présence de membres bénéficiaires dans la commission technique censée évaluer les projets» est «dûment pris en considération». En effet, cette présence« a été acceptée dès le début par les bailleurs de fonds», et «un membre d'une instance ne peut prendre part au vote relatif à un projet présenté par l'association dont il est le représentant».
La lettre intégrale de non-entrée en matière est disponible ici.
(TDG)
Créé: 16.08.2012, 11h41
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La rédaction
6 Commentaires
On sait que les comptes associatifs baigne dans le copinage et c'est le bute, en revanche la G.I.M. et la C.I.A., sur une période de dix ans, c'est une autre paire de manches, on peut imaginer que le favoritisme se compte en Milliards, prenez par exemple toute la rue Lissignol qui appartient a la collectivité et qui est depuis 25 ans "auto gérée par un député Squat", est un sac de privilèges indus Répondre
On met les genevois aux poursuites pour les impôts et on donne du pognon pour des bains en Roumanie. Vraiment drôle celle-là !!! On nous prend vraiment pour des billes. Répondre
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