Manifestation
Le chocolat réunit artisans et gourmands au Bâtiment des Forces Motrices
Par Chloé Dethurens. Mis à jour le 27.10.2012 2 Commentaires
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A l'absinthe, au piment ou au thé japonais. En truffes, en macarons ou en morceaux bruts. Ce week-end, le Bâtiment des Forces Motrices (BFM) révèle le chocolat sous toutes ses formes. Plusieurs grands noms genevois, à l'image de Philippe Pascoët, Martel ou Rohr, mais aussi des créateurs vaudois, valaisans ou zurichois: quelque 25 artisans ont choisi de participer à cette seconde édition du Salon du chocolat. A leurs côtés, un chocolatier français, venu de Chamonix.
Sur place, dès le matin, difficile de se frayer un chemin parmi le dédale de stands: les amateurs sont déjà des dizaines à tester les fruits ou les amandes chocolatées, les ganaches alcoolisées et autres pièces en vogue. A côté des conférences, les démonstrations se succèdent. Installés à quelques pas d'une grande fontaine de chocolat, les apprentis font partie du show: durant plusieurs sessions, ceux-ci jouent de leurs spatules et couteaux pour peaufiner leurs créations, qui seront jugées et primées dimanche. Parmi les travaux réalisés ce matin, une réplique cacaotée de la Chaise amputée de la place des Nations. Un peu plus loin, les enfants peuvent eux aussi enfiler une toque et mettre la main à la pâte, grâce, ce samedi matin, à la maison genevoise Zeller. Au programme: confection de petits chats en chocolat.
Les visiteurs ont également pu apprendre à mieux regarder, sentir et déguster le chocolat. Fraise, café ou thé: grâce à un petit parcours, les curieux ont pu tenter de reconnaître les arômes tout en goûtant plusieurs grands crus. «En plus d'honorer les artisans, nous avons voulu sensibiliser le public au bon chocolat grâce à cette approche sensorielle, gustative», explique l'organisatrice, Lise Luka. Et celle-ci de rappeler «qu'il n'existe plus d'école de chocolatiers en Suisse, depuis la disparition de celle de Bâle. Pour le devenir, on doit passer par une formation de pâtissier-confiseur. Nous souhaitons donc aussi y sensibiliser les autorités: il faut créer une véritable école du chocolat.» Le Salon continue ce dimanche. (TDG)
Créé: 27.10.2012, 17h41
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2 Commentaires
Super, dimanche je vais voir l'expo. Par ce froid de canard la dégustation d'un chocolat vaut bien le détour. Et après je donnerai du pain aux canards. Répondre
Quoi ? Philippe Pascoët...c'est quoi ce Breton, qui vient de débarquer à Genève et pique le boulot de nos chocolatiers ? j'espère que le MCG n'a pas le culot de manger ses chocolats...d'ailleurs vu que toutes nos confiseries ont toutes des chocolatiers français...comme les bouchers et les cuistots...d'ailleurs..le MCG in corpore ne mange plus... Répondre
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