Discussion
Bourse d’études refusée car son père a disparu
La loi exige de connaître les gains des deux parents. Ce qui oblige certains à jouer les enquêteurs pour retrouver un conjoint absent. Plus...
Par Aurélie Toninato.
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La rédaction
17 Commentaires
J'ai eu le même problème, pas de bourse pour mes 2 enfants car divorcée de son père depuis bientôt 15 ans, sans nouvelles, sans pension et en plus habitant a l'étrangère..pas de donnés possibles, injuste voir mes enfants doublement punis, père et état... Répondre
J'ai eu le même problème que cette jeune fille il y a quelques années en arrière. (Mon père est décédé lorsque j'étais enfant et ma mère a quitté la Suisse sans laisser d'adresse.) Depuis, je galère pour cumuler des petits emplois d'étudiante afin de reprendre mes études mais c'est toujours un échec car je n'ai jamais assez d'argent pour payer tous les frais. Donc, je dois à chaque fois reporter mon immatriculation à l'université en espérant qu'un jour j'aurai assez d'argent pour financer mes études.On m'a refusé une bourse, et on m'a vivement conseillé d'aller m'inscrire au chômage ou d'aller demander l'aide de l'hospice.Cette jeune fille a de la chance dans son malheur: elle a une mère prête à tout pour l'aider et de précieux contacts dans l'administration! Répondre
Ici on parle d'une étudiante qui veut se payer des études on ne parle pas d'une autre personne qui serait en train de profiter du système. Mettez vous à la place de cette jeune fille qui n'a ni père donc deja vive la galère et en plus sa bourse est refusé à cause de non preuve pour revenu du père. SVP mettez vous à la place des autres au lieu de penser tout de suite " mal" ou "profiter du système" Répondre
Citoyens genevois, Soyez avant tout tolérant. La loi n'est pas toujours empreinte à la réalité. En effet, beaucoup de lois ne prennent pas en compte ce genre de situations problématique. Le fait à soulever ici est qu'une étudiante ne peut pas payer ses études à cause d'un père qui ne donne pas de nouvelle et en plus l'état ne l'aide pas non plus. Un peu de solidarité. Répondre
C'est amusant, tous les messages qui demandent le respect de la loi, garantie de l'égalité de traitement et protection contre les abus des fonctionnaires contre les citoyens comme des citoyens contre la ressource commune, recoivent des pouces en bas. Tous ceux qui veulent qu'on distribue le pognon comme avec un arrosoir en décidant sans contrainte c'est plutôt le contraire. Conclusion? Répondre
"Et quelques contacts à l’administration", ça veut dire quelques amis fonctionnaires à qui on a demandé de violer leurs devoirs et qui l'ont fait. Et ce sont les mêmes qui vitupèrent la décision du fonctionnaire lorsqu'il se borne à respecter la loi. Sympa Genève! Après quans tout sera pourri et corrompu, pour sur qu'ils ne manqueront pas de se plaindre d'être soumis à l'arbitraire..... Répondre
La loi et l'obligation des fonctionnaires de faire toute la loi et que la loi est la meilleure des protections pour les citoyens contre les abus de l'Etat. A défaut nous serions tous à la merci des lubies de chaque fonctionnaire dans son bureau qui déciderait à la tête du client. Le prix à payer, c'est que parfois selon les circonstances certaines personnes sont dans une situation problématique.
Si la loi a un problème, il faut changer la loi. Pas exiger de l'état qu'il ne respecte pas la loi et face du cas par cas, et encore moins demander aux amis fonctionnaires de violer celle-ci. Sinon, c'est la porte ouverte aux abus en tous genres. Et après c'est les mêmes qui vont me mettre les pouces en bas qui vont se plaindre que rien ne fonctionne à Genève.
normal il y avait bien un pere domicilié a geneve logé et des ressources ,qui peut payer pour sa fille au lieu de l'état ,non ? Répondre
Car quand une personne est à l'Hospice, et ceci même si son enfant est mineur, il est dispensé du devoir d'entretien de son enfant prévu pourtant dans le code civil. L'étudiante pourra alors avoir une bourse... Répondre
Il n'y a rien de choquant à appliquer la loi. Point barre. Et on l'applique pour tout le monde ! Tout le reste n'est que blabla
Pff... On tiendra compte du revenu du père de l'étudiante, sa bourse sera diminuée de la part que devrait lui donner son père... qui ne lui donnera rien... et aucune loi n'obligera le père a payer et la pauvre étudiante n'aura absolument rien gagné à rechercher son père. Seul espoir : que son père soit invalide et elle aura droit à une indemnité de la Caisse invalidité... Ou qu'il soit à l'Hospice Répondre
Il y a tellement d'abus au niveau de tout ce qui est social qu'il faut bien établir des règles... Savez-vous que si l'un des parents est propriétaire (même hypothéqué à 90 %) l'étudiant ne touche pas de bourse !!! Il vaut donc mieux dire que ce parent a disparu de la circulation. Dès que l'on prend des mesures anti-magouille on parle d'ignominie et de scandale. Ce sont les abus qui sont scandaleux Répondre
@ Tessa Pasquier : merci enfin un commentaire sensé. A lire les autre commentaires, on constate que les Genevois(e)s aiment l'Etat Providence où tout est dû, même si la loi dit le contraire.
Merci à la TDG de se pencher sur ce règlement absolument ignoble. A préciser que même des étudiants adultes et ayant travaillé avant de reprendre des études ultérieurement sont tenus de fournir les revenus (et loyers !!) de leurs parents (parfois retraités), ainsi que des données sur les frères et soeurs. Un scandale abject. Tout mon soutien va à cette jeune fille en attendant un arrêt de la Cour. Répondre
"Nous ne lançons pas de recherche de personne, nous ne sommes pas la police! Et nous n’allons pas jouer les intermédiaires dans des conflits familiaux, ce n’est pas notre rôle."Un peu comme Ponce Pilate, quoi. Et peu importe le futur de l'étudiant, du moment que l'exigence légale est respectée. Circulez, y a rien à voir. Et allez pousser des caddies à la Migros, pour vos études, vous repasserez! Répondre
N'importe quoi votre commentaire ! On applique la loi, point barre.
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