Genève
Trop froid... le Collège Voltaire ferme ses portes
Par Melchior Oberson et Fabien Kuhn. Mis à jour le 08.02.2012 8 Commentaires
Signaler une erreur
Vous avez vu une erreur? Merci de nous en informer.
L'accueil est on ne peut plus glacial, au sens littéral du terme. La chaudière du collège a en effet cessé de fonctionner pendant la nuit, et la température au sein de l'établissement n'est guère plus clémente qu'à l'extérieur. «J'ai terminé mon service hier soir vers 23 heures, et tout fonctionnait correctement», précise M. Civera, le concierge de l'établissement, emmitouflé dans un épais manteau. «Mais en me réveillant ce matin, j'ai tout de suite réalisé que le chauffage avait lâché.» Résidant dans l'un des bâtiments du collège, il constate rapidement qu'une atmosphère grelottante s'est emparée de tout l'établissement. «Mon appartement dépend également de cette chaudière. Je ne suis pas près de retourner chez moi!» Le technicien dépêché sur place ignore pour le moment la cause de la panne. «Je ne peux pas incriminer le froid. Je ne peux pas non plus me prononcer avec certitude sur la possibilité d'une reprise des cours dès demain», ajoutant toutefois être «optimiste.» Les murs de l'institution étant hauts et âgés, il sera néanmoins difficile de faire remonter la température rapidement.
Impossible de suivre les cours dans ces conditions
Francine Merle, assistante de direction, déclare «assurer l'accueil des élèves. Mais les cours ne peuvent avoir lieu: impossible de donner ou suivre des leçons dans ces conditions. On frise les dix degrés! Nous libérons donc les collégiens au fur et à mesure.» Un tel incident s'est déjà produit dans le passé. «Ce n'est pas la première fois que la chaudière fait des siennes», rappelle le concierge. «Mais jamais aussi longtemps et surtout pas pendant un tel épisode de froid!» Les collégiens, de leur côté, ne semblent pas attristés par ce congé inattendu. «C'est sympa, on reste un peu dans le coin en attendant de rentrer chez nous. J'habite juste à côté, donc ce n'est pas un problème pour moi!» déclare Nadia, tout sourire. Son amie se réjouit également de passer ce mercredi à la maison, «comme en primaire!». Chacun y va de son pronostic sur l'éventualité d'une reprise des cours demain. L'opportunité d'une grasse matinée supplémentaire suscite visiblement un certain enthousiasme.
(TDG)
Créé: 08.02.2012, 12h34
Publier un nouveau commentaire
Caractères restants:
8 Commentaires
Toutes les matus ne se valent pas. A l'Epfl, il est de notoriété publique que les élèves genevois ne sont pas bons. La moitié ratent le premier cycle. Le collège valaisan et fribourgeois et de meilleur niveau. Répondre
Les heures perdues ne vont pas être remplacée...comme d'habitude Répondre


Veuilliez attendre s'il vous plaît 




