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Réseau de blanchiment: la version du cerveau présumé
Le responsable de la société financière genevoise conteste avoir travaillé avec de l’argent issu du trafic de drogue. Plus...
Par Fedele Mendicino.
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La rédaction
21 Commentaires
Je constate qu'il y avait 3 articles sur TDG concernant cette affaire. Le premier article n'est plus disponible et de nombreux commentaires des internautes ont disparu. Pourquoi ? Répondre
Madame, Monsieur, Chère Tribune de Genève,Force est de constater que votre journaliste n'a aucune déontologie, et cela discrédite non seulement votre quotidien mais aussi toute la presse écrite, savoir la déclaration des droits et devoirs d'un journalistes, à savoir: Chiffre 8 de la «Déclaration des devoirs»Respecter la dignité humaine; le/la journaliste doit éviter toute allusion, par le texte, l'image et le son, à l'appartenance ethnique ou nationale d'une personne, à sa religion, à son sexe ou à l'orientation de ses mœurs sexuelles, ainsi qu'à toute maladie ou handicap d'ordre physique ou mental, qui aurait un caractère discriminatoire ; le compte rendu, par le texte, l'image et le son, de la guerre, d'actes terroristes, d'accidents et de catastrophes trouve ses limites dans le respect devant la souffrance des victimes et les sentiments de leurs proches.Directive 8.1 Respect de la dignité humaineLe respect de la dignité humaine est une orientation fondamentale de l'activité d'informer. Il doit être mis constamment en balance avec le droit du public à l'information. Le respect doit être observé aussi bien envers les personnes directement concernées ou touchées par l'information qu'envers le public dans son ensemble.Directive 8.2 Interdiction des discriminationsLa désignation de l'appartenance ethnique ou nationale, de l'origine, de la religion, de l'orientation sexuelle et/ou de la couleur de peau peut avoir un effet discriminatoire, en particulier lorsqu'elle généralise des jugements de valeur négatifs et qu'elle renforce ainsi des préjugés à l'encontre de minorités. C'est pourquoi les journalistes font une pesée des intérêts entre la valeur informative et le danger d'une discrimination. Ils respectent le principe de la proportionnalité.Directive 8.3 Protection des victimesLes auteurs de comptes rendus et reportages sur des événements dramatiques ou des actes de violence devront toujours peser avec soin le droit du public à être informé et les intérêts des victimes et des personnes concernées. Le/la journaliste proscrit toute présentation de caractère sensationnel, dans laquelle la personne humaine est dégradée au rang d'objet. C'est en particulier le cas de mourants, de personnes souffrantes, de cadavres dont l'évocation par le texte ou la présentation par l'image dépasseraient, par les détails des descriptions, la durée ou la grosseur des plans, les limites de la nécessaire et légitime information du public.Directive 8.4 Images sur des guerres et des conflitsLes photographies et les images télévisées sur des guerres et des conflits doivent faire, avant publication ou diffusion, l'objet d'un examen attentif portant sur le respect de la personne humaine:- Les personnes représentées sur la photographie ou les images sont-elles identifiables comme individus? - Leur dignité humaine serait-elle atteinte par une publication? - Une éventuelle atteinte à la dignité humaine est-elle justifiée par le fait qu'il s'agit d'un témoignage unique d'une situation appartenant à l'histoire contemporaine?Directive 8.5 Images d'accidents, de catastrophes et de crimesLes photographies et les images télévisées sur des accidents, des catastrophes ou des crimes doivent respecter la dignité humaine en prenant en outre en considération la famille et les proches de la personne concernée, en particulier sur le terrain de l'information locale et régionale. Répondre
@miraluz, puisque vous invoquez le respect des chartes, celle de ce forum prévoit un maximum de 400 caractères pour chaque intervention.
A quoi servent les révisions annuelles visant au respect de la LBA et auxquelles sont soumis tous les intermédiaires financiers ? Et que dire des réviseurs agréés par la FINMA et qui passent à côté de telles manipulations ??? Mais plus c'est gros, et plus ça passe... Répondre
Ce qui serait intéressant c'est de tirer le fil jusqu'au Maroc et de voir le reste de la fortune qui y est logé, caché, enfui derrière des paravents ... et comme pour ces gens la fraude fiscale n'est pas crime, alors d'aucuns pourraient imaginé que même ces biens ne sont pas déclarés sur leurs feuilles d'imposition CH! Répondre
A mon avis, beaucoup se sont fait avoir comme des grands. Répondre
"originaire du Maroc et détenteur d’un passeport suisse": pourquoi la Tribune ne peut elle pas écrire qu'il est Suisse tout simplement? Répondre
@ Stephen Hearnden Ajoutons que cette précision n'avait aucun lieu d'être il y a une quarantaine d'années et que la situation actuelle est due au fait que le filtrage et le contrôle de l'assimilation se sont affaiblis. Il faut revenir d'urgence aux critères de 1960, tant pour le statut de saisonnier que pour la naturalisation.
@Stinetz, parce qu'il n'est pas Suisse d'origine!!! Comme moi je suis Suisse originaire d'Angleterre, même si je suis né en suisse et fait mes études. il faut bien différencier entre être né "suisse" (comme mon fils) et être naturalisé Suisse (comme moi) et comme ça on comprend mieux le lien de M. avec le trafique de drogue du Maroc, et sont comportement... Voilà pourquoi l'info est pertinent.
En allant sur le site de figaro.fr, vous aurez tous les détails avec un plan très explicite de toute l'affaire...ainsi que les noms ! Répondre
En regardant le TJ de la TSR idem.
Defense risquée de son avocate car elle suppose l'ouverture de toutes les opérations de compensation pour démontrer sa "bonne foi"...Ca risque de ne pas plaire aux clients de ce gestionnaire de fortune...Encore moins aux intermédiaires financiers de part et d'autre de la frontière et encore moins à leurs clients qui sont étrangers a cette histoire mais vont se retrouver sous la loupe de l'enquete Répondre
Environ 70 % d'abstentionnistes ? Donc une très grande majorité des citoyens n'en ont rien à cirer de la nouvelle constitution. Répondre
Cette affaire démontre bien comment, au travers des paradis fiscaux, souvent l'argent des élites financières de certains pays, ou de "l'honnête père de famille", mêle son argent, à celui de fonds qui proviennent de l'argent de la drogue, du trafic d'être humains, de la prostitution, du trafic d'arme, de la corruption... Après cela, ils nous disent, je ne le savais pas, je n'étais pas informé. Répondre
C'est normal quand avec ses frères on fait passer 100 millions de ne pas savoir d'où cet argent provient. Parce que pour blanchir il faut avoir les fonds qui entrent d'une manière ou d'une autre. M. ne peut pas ne pas savoir ou alors il va entrer dans la zone aurait dû savoir et c'est aussi condamné. Encore des Grands Bandits de la Finance!
@françois: ce n'est pas une spécificité des "paradis fiscaux". c'est une vérité universelle que "l'argent n'a pas d'odeur". il se mélange partout, même dans votre poche, avec de l'argent sale. cette affaire montre plutôt que tout système est vulnérable dès le moment où des individus malfaisants sont infiltrés au plus haut niveau dans un système honnête.
La phrase la plus commune lorsqu'un malfaiteur est arrêté : "je vous jure, c'est pas moi". Répondre
Effectivement, stricto sensu, il n'a pas touché l'argent de la drogue puisqu'effectivement ,comme il le reconnais, il faisait des opérations de compensation. Ce n'est qu'une tartufferie. Les soupçons sont quand même nombreux pour douter de sa bonne foi, à commencer par un frère traffiquant de drogue effectuant justement ces opérations de compensation en son nom. Répondre
Monsieur M. n'osait pas déposer son argent à la banque ... Je le compends. Répondre
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