Pierre Jenni se présente en indépendant au Conseil d’Etat

GE13Le président de la société Taxiphone a fait de la mobilité son cheval de bataille.

Pierre Jenni, le président de la SCCIT (Société coopérative de concessionnaires indépendants de taxis) se lance dans la course au Conseil d'Etat en indépendant.

Pierre Jenni, le président de la SCCIT (Société coopérative de concessionnaires indépendants de taxis) se lance dans la course au Conseil d'Etat en indépendant. Image: Christian Bozon/Tamedia

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Pierre Jenni, le président de la société Taxiphone se lance dans la course à l’Exécutif cantonal. Seul. Démarrage de campagne en catimini, même si son blog, hébergé par la Tribune de Genève, annonce la couleur: «Pierre Jenni, candidat indépendant au Conseil d’Etat.»

Âgé de 56 ans, grand voyageur et père d’une fille, il s’est fait un nom sur la thématique de la mobilité. Chauffeur de taxi, il a repris l’entreprise de son père, Hermann, un ancien député au Grand Conseil genevois et candidat au Conseil d’Etat en 1980 sous la bannière de Vigilance.

Traversée du lac et de la rade

Pierre Jenni a été porté par ses pairs à la présidence de Taxiphone pour défendre leurs intérêts. En tant que candidat, il souhaite «libérer le centre-ville du trafic parasitaire». Il préconise notamment la création «d’un maillage du réseau en favorisant les tangentes plutôt que les pénétrantes et en créant une hiérarchie en fonction du lieu.» Concrètement, il milite en faveur de la traversée de la rade et du lac, ainsi que le bouclement de la ceinture autoroutière.

A droite sur l’échiquier politique, «libéral humaniste», Pierre Jenni est «parfaitement conscient de n’avoir aucune chance d’être élu», mais reste «convaincu d’être bourré de qualités». Il souhaite notamment que les stratégies en terme de mobilité soient mises en place par «des gens issus du terrain et non par des technocrates qui font des projections sur plans».

Jamais encarté dans un parti, il compte capter les voix des déçus du monde politique. Sur son site de campagne, il aborde sa «vision d’un monde meilleur» à travers l’urbanisme, la mobilité, l’écologie, l’ère numérique ou encore les philosophies et spiritualités, où il se permet «de rêver à haute voix». Pierre Jenni y donne une vision idéale, mais se décrit comme «pragmatique». (TDG)

Créé: 24.05.2013, 17h56

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