actif-trafiC
Mobilité douce: l’Etat mieux noté que la Ville
Par Gabus Laure. Mis à jour le 15.05.2012 19 Commentaires
Partager & Commenter
«Joyeux anniversaire, initiative 144!» Mardi matin, l’association actif-trafiC a réuni d’autres défenseurs du vélo et de la marche pour célébrer la première année de l’acceptation de l’initiative «pour la mobilité douce», votée le 15 mai 2011.
Pour l’occasion, le champagne a été sablé, une bougie soufflée et un tapis rouge orné d’un sigle piste cyclable déroulé. La fête s’est tenue au carrefour du boulevard du Pont-d’Arve et de la hauteur de la rue des Voisins. Une artère qui symbolise les efforts que la Ville de Genève pourrait fournir en matière d’aménagements cyclables estime Thibault Scheeberger, cosecrétaire d’actif-trafiC: «Les places de parking sont dessinées à droite et la bande cyclable entre les voitures garées et la circulation. Intervertir les deux serait une réalisation facile et indolore.»
Andrea von Maltitz, seconde cosecrétaire de l’association a comparé les demandes formulées par l’initiative et les réponses déjà apportées par les autorités. A la distribution des bons et des mauvais points, le Canton a reçu une meilleure note que la Ville et que les communes.
Andrea von Maltitz s’est félicitée que le Conseil d’Etat ait rédigé un plan directeur cantonal de la mobilité douce, discuté hier soir en Commission des transports. Elle a également salué la vélostation construite par la Ville à Montbrillant et encouragé la planification de huit pénétrantes cyclables par le Canton. Sur ce point, la cosecrétaire a relevé une incohérence: «les axes ne sont pas reliés entre eux au centre-ville». Donnant l’exemple du passage piéton devant la gare, elle a finalement ajouté que «mettre en place des traversées piétonnes attractives et sûres reste le point noir du tableau». En conclusion, le conseiller national Vert Antonio Hodgers a souligné l’importance d’une prise de conscience: «Avec l’adoption de l’initiative pour la mobilité douce, un paradigme a changé à Genève mais il peine encore à entrer dans les mœurs.» Les autorités ont huit?ans pour adopter les différents points prévus par l’initative devenue loi. «Le compte à rebours a commencé. Des aménagements sont déjà prévus en 2012-2013. Nous ne manquerons pas de le rappeler aux autorités», sourit Lisa Mazzone, coordinatrice de Pro Vélo. (TDG)
Créé: 15.05.2012, 17h19
Publier un nouveau commentaire
Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction
19 Commentaires
Les agents municipaux de Chêne-Bougeries ont fêté l’événement en buchant les cyclistes empruntant les trottoirs avant le célèbre goulet. Avec raison d'ailleurs. On souhaite simplement que l'argent récolté soit utilisé pour des meilleures pistes cyclables dans la commune, notamment à la route de Chêne, où c'est vraiment déglingué et dangereux. Merci pour les cyclistes. Répondre
Mettre les pistes cyclables entre les voitures parquées et le trottoir n'est pas une bonne idée. Souvent certains cyclistes ne voient même pas ces pistes cachées. De plus les pistes cyclables à contre sens, c'est juste une grosse aberration qui rajoute de l'incompréhension entre usagers de la route. Certaines associations font tout un foin pour rien et se fichent de l'argent dépensé. Répondre
ABONNEMENTS MOBILE
Grâce à notre outil comparatif indépendant, nous vous aidons à trouver l’abonnement optimal pour votre téléphone portable.





Veuilliez attendre s'il vous plaît 


























