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Drame de La Pâquerette

Me Spira: «J’espère que l’enquête remontera jusqu’au DARES!»

La directrice de la Pâquerette aujourd’hui suspendue est défendue par l’ancien bâtonnier genevois. Il s'exprime pour la première fois.

Photographie prise à La Pâquerette en 1992

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Image: Eddy Mottaz

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Meurtre d'Adeline: l'affaire en images

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La directrice de la Pâquerette aujourd’hui suspendue, après le meurtre de la socio-thérapeute de l’établissement le 12 septembre, a pris un avocat pour défendre ses intérêts. Il s’agit de Me Vincent Spira. Ce dernier a pris connaissance du fait que l’enquête administrative des HUG dont l’ouverture a été confirmée, hier, ne visera pas simplement le comportement de sa cliente mais ira au-delà puisqu’elle englobera les rapports de la Pâquerette avec la hiérarchie des HUG. L’avocat se dit très satisfait sur ce point mais attend encore davantage : « Je veux même croire que l’enquête remontera en cas de besoin plus haut encore, soit jusqu’au Département de la santé, dont les HUG eux-mêmes dépendent. »

Sa cliente, dit-il, assumera ce qu’elle doit assumer et contestera, dans le cadre de l’enquête administrative, ce qui doit l’être. Il note encore que la suspension de la directrice est «une mesure provisionnelle et non une sanction.» C’est ainsi du moins qu’il comprend les propos de Michel Halpérin, président du conseil d’administration des HUG « qui sait plus que quiconque la signification des termes juridiques qu’il emploie ».

Par ailleurs, comme révélé dans nos éditions papier du jour (lire notre enquête sur l’inquiétude des travailleurs sociaux « les peurs rejaillissent»), le comité directeur des HUG a décidé le 30 septembre, suite à l’affaire Adeline, de «doubler les effectifs nocturnes des centres ambulatoires de psychiatrie et psychothérapie intégrée (Cappi) et d’assurer, dans la mesure du possible, une présence masculine pour accompagner les infirmières et autres gardes de nuit». (TDG)

Créé: 15.10.2013, 10h56

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19 Commentaires

Jacques Joray

15.10.2013, 14:11 Heures
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C'est évident qu'il faut remonter jusqu'au DARES, car il n'est pas normal que se soit toujours les subordonnés qui sont fautifs. ASSEZ, ça suffit. Répondre


Rémy Bardot

15.10.2013, 12:02 Heures
Signaler un abus 96 Recommandation 47

une seule question : qui paie les frais d'avocat de cette "directrice" ? Répondre



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