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Mobilité 2030

Les cyclistes du Grand Genève veulent des vélos en libre-service transfrontalier

Par Laure Gabus. Mis à jour le 29.11.2012 16 Commentaires

Pro Vélo et deux associations de France voisine appellent à inclure la petite reine dans le développement régional.

«Le vélo en libre-service et les vélos à assistance électrique sont une alternative crédible aux scooters», estime Lisa Mazonne. De GàD:Ismael Solesme Flessel (Bourgeons), Lisa Mazzone (Pro Velo), Denis Bucher (APiCy), Nadia Retibi (Bourgeons), Thomas Thulliez (Bourgeons).

«Le vélo en libre-service et les vélos à assistance électrique sont une alternative crédible aux scooters», estime Lisa Mazonne. De GàD:Ismael Solesme Flessel (Bourgeons), Lisa Mazzone (Pro Velo), Denis Bucher (APiCy), Nadia Retibi (Bourgeons), Thomas Thulliez (Bourgeons).
Image: Pierre Abensur

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Union transfrontalière autour de la petite reine jeudi matin. Les associations Pro Vélo de Genève, BouRgeons d’Annemasse et Apicy du Pays de Gex se sont réunies pour rappeler l’importance des déplacements cyclistes pour la mobilité dans l’agglomération franco-valdo-genevoise.

«Nous avions envie de réagir au plan cantonal Mobilités 2030, explique Lisa Mazonne, coordinatrice de Pro Vélo. Et de demander que les cycles soient pris en considération comme un moyen de transport à part entière.» Mobilités 2030 table sur une augmentation de la part modale du vélo de 4 -5% aujourd’hui à 7% d’ici dix-huit ans. Pour les associations, cet objectif est réalisable à condition d’encourager l’usage de la petite reine lors des déplacements à moyenne distance plutôt que celui des deux-roues motorisés. «Le vélo en libre-service et les vélos à assistance électrique sont une alternative crédible aux scooters», estime Lisa Mazonne.

Les associations françaises soulignent, qu’alors que se construit le Grand Genève, certaines réalisations peinent à traverser la frontière. «Le projet de vélos en libre-service, par exemple, s’arrête côté suisse au lieu de se développer au niveau de l’agglomération», déplore Denis Bucher, d’Apicy. Thomas Thulliez, de BouRgeons craint également que la piste cyclable prévue sur la voie verte entre Annemasse et les Eaux-Vives, au-dessus du CEVA, «fasse 3,5 mètres et soit bitumée côté helvétique et soit réduite à 2,5 mètres sans garantie de bitume côté français». Et son associé, Ismaël Solesme Flessel de préciser: «Tout cela reflète la non-coordination des législations. Nous avons des cultures et des budgets différents. Cela crée des embûches, calculées ou non.»

Pour tous, la solution à long terme consiste à intégrer les déplacements cyclistes dès le début de la réflexion sur l’aménagement du territoire. «Si des infrastructures sécurisées existaient, cela permettrait aux gens de choisir leur moyen de transports», souligne Denis Bucher. «De limiter le nombre d’accidents et d’améliorer la qualité de l’air», conclut Lisa Mazonne.

(TDG)

Créé: 29.11.2012, 17h42

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16 Commentaires

Rui Oliveira

29.11.2012, 19:33 Heures
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«Le projet de vélos en libre-service, par exemple, s’arrête côté suisse au lieu de se développer au niveau de l’agglomération». A part pleurer pour obtenir toujours d'avantage de la Suisse, ils proposent quoi, les français ? Répondre


Stéphane Golay

29.11.2012, 19:25 Heures
Signaler un abus 35 Recommandation 17

C'est quoi le "Grand Genève" ? Qui a voté ce machin prétentieux et arrogant, quand et comment? Quelle base constitutionnelle?, Un nouveau fantasme de politiciens relayé par certains journalistes... c'est à dire du vide... un grand vide de gens qui se la pète et qui n'ont rien à proposer pour notre bien-être!... Répondre



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