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Pénitentiaire

Le directeur de Frambois, suspendu, est sous enquête

Par Sophie Roselli . Mis à jour le 03.04.2013 14 Commentaires

Rendu célèbre pour le film «Vol spécial», le responsable du centre de détention administrative est accusé d’une série de manquements.

Jean-Michel Claude fait l’objet d’une enquête administrative, dont le rapport sera bientôt rendu au Conseil d’Etat. P.

Jean-Michel Claude fait l’objet d’une enquête administrative, dont le rapport sera bientôt rendu au Conseil d’Etat. P.
Image: FRAUTSCHI/ARCHIVES

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C’était lui la figure centrale du documentaire «Vol spécial», sorti fin 2011. Jean-Michel Claude, directeur du centre de détention administrative de Frambois, sis à Vernier, réapparaît aujourd’hui dans une tout autre histoire. Selon nos informations, il fait l’objet d’une enquête administrative ouverte depuis décembre à la demande du Conseil d’Etat. Il a aussi été suspendu provisoirement de ses fonctions et se trouve aujourd’hui en arrêt maladie. Son avocat, Me Mauro Poggia, parle d’une «cabale».

Que s’est-il passé? Silence radio de la part des autorités. Me Poggia accepte quant à lui d’évoquer les principaux faits reprochés à son client.

Un élément central cristallise plusieurs griefs: des absences injustifiées et régulières depuis plusieurs mois. Divers problèmes administratifs sont évoqués. Les déplacements du directeur posent aussi problème. Dans ce contexte surgissent les difficultés relationnelles du directeur, pourtant dépeint dans le film de Fernand Melgar comme un personnage humaniste.

L’enquête administrative, confiée à un enquêteur indépendant, est terminée, informe Me Poggia. Un rapport sera transmis prochainement au Conseil d’Etat qui décidera de la suite à donner à cette affaire.

Lire l'article dans nos éditions imprimée, électronique et iPad de ce mardi 3 avril. (TDG)

Créé: 03.04.2013, 06h42

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14 Commentaires

Hans Müller

03.04.2013, 09:27 Heures
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Ce qu'on peut dire, c'est que les films tournés avec des gens dont la seule action vérifiée est d'avoir violé nos loi en abusant de notre hospitalité n'ont d'intérêt que dans des milieux "artistiques" coprophiles et subventionnés. On présente comme étant fiable les assertions de personnes qui ont tout intérêt à ne pas l'être. Les gens qui appliquent nos lois contre l'escroquerie à l'asile sont des héros. Il faut le leur dire et le leur démontrer. Répondre


Hans Müller

03.04.2013, 09:41 Heures
Signaler un abus 35 Recommandation 12

Pour bien comprendre ce qui se passe, il faut comprendre le cadre général: Le Peuple Suisse Souverain a exprimé à réitérée reprises qu'il refuse qu'on abuse de son hospitalité. Ceux qui veulent néanmoins défendre les criminels (dans toutes les Cultures, abuser de l'hospitalité est un crime), sachant parfaitemnt qu'ils ne peuvent s'opposer à la Loi ont trouvé un biais pour empêcher son application: Détourner les procédures qui protègent les Suisses honnêtes. Répondre



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