Etats-Unis
Chez Starbucks, on pourra payer via GPS
Par Dino Auciello. Mis à jour le 10.08.2012 3 Commentaires
Jack Dorsey, fondateur de Square, et Howard Schultz, CEO de Starbucks
Jack Dorsey, de succès en succès
Starbucks avance en terrain connu : depuis maintenant un an, la chaîne de restauration propose le paiement mobile à travers sa propre application. Résultat : un million de transactions par semaine. Un grand succès, selon le cabinet Forrester.
Alors pourquoi ce partenariat ? Square, créé en 2009 par Jack Dorsey, le cofondateur du site de micro-blogging Twitter, ne se contente pas de lui proposer sa technologie. La startup est désormais aussi chargée de traiter toutes les transactions par cartes bancaires effectuées dans les enseignes Starbucks aux Etats-Unis. Jack Dorsey assure que sa startup peut améliorer les processus de paiement et réduire les frais de gestion bancaires.
Ce partenariat constitue un véritable tremplin pour Square. La startup, qui décuple ainsi sa visibilité, est déjà valorisée à plus de 3 milliards de dollars. Quant à Twitter, qui vaudrait plus de 8 milliards de dollars, le réseau vient d’atteindre les 500 millions d’utilisateurs.
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Régler son café avec son téléphone portable, c’est déjà possible dans les 7000 enseignes Starbucks (SBUX 64.15 -0.16%) sur le sol américain. Dès cet automne, le géant de la restauration pousse l’expérience plus loin encore.
La multinationale s’est associée cette semaine à Square, une startup spécialisée dans les solutions de paiement mobile créée par Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter. Elle y a investi 25 millions de dollars. Et ce n’est que le début.
Mode d’emploi
Dans un premier temps, rien de nouveau en termes de paiement mobile: les clients enregistrés dans la base de données de Starbucks pourront régler leur consommation via un code-barres qui s’affiche sur leur smartphone. Celui-ci est scanné à la caisse. Après validation, le système débite le montant.
Mais à terme, le géant de la restauration mettra en œuvre une spécialité de la startup : le paiement via un système de géolocalisation. Le client active un compte Starbucks sur son smartphone, avec photo et coordonnées bancaires. Ainsi les terminaux des vendeurs l'identifient à peine il met le pied dans un café de la multinationale. Le client passe commande et donne son nom pour valider le débit bancaire.
Un marché prometteur
Le paiement mobile prend de plus en plus d’ampleur. Bloomberg estime que les transactions mobiles pourraient atteindre 170 milliards de dollars d’ici 2015. En 2011, ce marché atteignait 60 milliards. «C’est une des opportunités d’affaires qui grandit le plus rapidement», commentait le CEO de Starbucks dans la presse américaine.
Les entreprises qui veulent leur part du gâteau sont montées au front. Avec un objectif: déterminer quel type de système séduirait le plus les clients et les enseignes. La plateforme PayPal, propriété d’eBay, développe le paiement mobile depuis 2009. Sa solution la plus récente ressemble à celle de Square.
Comme de nombreuses autres entreprises tech, l'application Google Wallet, lancée en 2011, utilise la technologie NFC qui permet de payer via smartphone sans contact. Depuis ce mois d’août, elle est notamment compatible avec les cartes American Express, MasterCard et Visa. De son côté, Apple n’est pas en reste : son prochain iPhone 5, dévoilé en septembre prochain, inclurait aussi la technologie NFC.
La crainte des consommateurs
L’heure du paiement mobile grand public a-t-elle sonné? Rien n’est moins sûr. Car le défi pour ces entreprises ne réside pas tant dans le développement de nouvelles technologies. «Convaincre les consommateurs qu’un téléphone est plus sûr et plus pratique que de l'argent liquide ou des cartes se révèle être un grand challenge», souligne The New York Times. Pour apaiser la crainte générale que suscite cette technologie, les entreprises n’hésitent pas à multiplier les garanties contre les fraudes et les dysfonctionnements. (Newsnet)
Créé: 10.08.2012, 14h52
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La rédaction
3 Commentaires
Bonjour a tous.J'imagine bien des gens qui disposent d'avoirs superieurs a100000 euros se contenter d'un telephone à 20 dollars en guise de compte bancaire.Hahaha quelle blague.Sinon pour suivre les gens à la trace et devaluer les monnaies facilement c'est sur que C'est un sacré progrès.Moi je dis : vive le cash dans les poches et surtout VIVE L'OR LE VRAI. Répondre
Les utilisateurs de ces moyens de paiement ne comprennent pas que c'est un coralito à la mode argentine mais en virtuelle, donc pire.D'ailleurs tous ceux qui tenteront de se soustraire A ce mode de paiement seront suspects, ce qui dans des pays en faillite n'est pas très etonnantsPuisqu'ils ont decidé de vous faire payer la note, hahaha.C'est du MADOF. Répondre
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