Pétrole
Les employés de la raffinerie de Cressier bientôt au travail
Articles en relation
- La raffinerie de Cressier redémarre ses activités en juillet
- La raffinerie de Cressier est vendue
- Plus de 2000 signature pour sauver la raffinerie de Cressier
Partager & Commenter
Mots-clés
SwissquoteGraphique boursier
Varo Energy Holding n’a pas voulu dévoiler à la presse réunie mardi à Cressier le montant de la transaction.
La vente de la raffinerie et de ses actifs a été formalisée vendredi dernier. En proie à de graves problèmes financiers, le groupe zougois Petroplus (PPHN 0.03 -40.00%) avait dû se séparer de ses cinq raffineries en Europe, dont celle de Cressier (NE).
La société Varo Energy Holding a été fondée en vue de la reprise des installations de Cressier. Elle est le résultat d’un partenariat conclu entre Vitol SA, géant du négoce pétrolier employant 180 personnes à Genève (participation à hauteur de 75%), et Atlas Invest, groupe d’investissement privé (25%).
Sur le même modèle
Sur le plan opérationnel, la raffinerie de Cressier fonctionnera sur le modèle qui était le sien au sein du groupe Petroplus, a indiqué Gérard Delsad, administrateur de Vitol. Selon lui, la reprise des activités correspond à une extension de Vitol vers un marché de niche permettant d’optimiser la chaîne d’approvisionnement.
Les activités de raffinage porteront sur une part importante de pétrole brut en provenance d’Afrique de l’Ouest, a précisé Gérard Delsad. Selon lui, Varo Energy Holding va mettre l’accent sur la gestion des risques et la préservation des marges bénéficiaires sur le raffinage.
9000 tonnes de brut par jour
Avant sa reprise par Petroplus en mai 2000, la raffinerie de Cressier avait été construite et mise en service par Shell en 1966, a rappelé Gilles Vollin, directeur de la raffinerie. La capacité de traitement des installations de Cressier s’élève à 9000 tonnes de brut par jour.
Avec la raffinerie de Collombey (VS), celle de Cressier assure le 40% des besoins du marché suisse en produits pétroliers. Selon Gilles Vollin, les installations situées à l’est de Neuchâtel produisent du diesel, du mazout et de l’essence à basse teneur en soufre.
La flamme sur la cheminée
«On se réjouit de revoir la flamme sur la cheminée de la raffinerie», a indiqué pour sa part le conseiller d’Etat Thierry Grosjean. Le chef de l’économie publique neuchâteloise a souligné l’excellente coopération avec les autorités fédérales afin de préserver l’emploi pendant les six mois où les installations de raffinage ont été mises en veilleuse.
Le président de la commune de Cressier, Jean-Bernard Simonet, a également affiché sa satisfaction en regard de la reprise des activités. La raffinerie et ses employés représentent une part importante du patrimoine communal, sur le plan social comme au niveau du revenu fiscal. (ATS/Newsnet)
Créé: 03.07.2012, 12h05
Publier un nouveau commentaire
Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction






Veuilliez attendre s'il vous plaît 
























