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Abolition des statuts fiscaux: Genève chiffre ses pertes
La disparition des holdings ferait perdre directement 3,7 milliards à l'économie du canton. Plus...
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La rédaction
82 Commentaires
Un grand classique, on soulage la fiscalité de ceux qui pourraient payer plus et on reporte la charge sur les petits qui ne peuvent pas partir. Ecoeurant! Répondre
c'est une bonne décision, sa encourage la diversité de l'emploi proposé. Mais faudrait penser a ne pas augmenter les impôts sur le revenu des classes moyennes (salariés et indépendants) un PDG touche 20000.- par mois par ex. , 2600.- mais pour une famille avec enfants qui touche entre 3000 et 5000.- sa change la donne! je vois: 20% pour holdings - 10% pour les salariés et indépendants Répondre
Le canton détaille pour la première fois le poids des 945 sociétés au bénéfice d'un statut fiscal et des 136 entreprises qui leurs sont liées. Les citoyennes et citoyens peuvent maintenant constater les conséquences de la politique fiscale genevoise bientôt condamnée par les négociations avec l'UE. Répondre
Il serait bon que la rédaction bannisse les fausses-identités comme stipulé dans "publier un commentaire" ! Répondre
Christine Fanelli, Zora Masé,Parce que c'est le règlement de ce journal !lire :Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les...
La rédaction est libre. Elle n'est pas sujette à votre dictat. Punkt Schluss.
Et de toute façon, en cas de crise économique, les premiers à partir seront TOUJOURS les holdings et les sociétés étrangères, pas les indigènes. Répondre
Faut savoir ce qu'on veut. Un espace pour les genevois, ou vendre son espace pour l'offrir au plus offrant. Mais pour aller où ? Répondre
Il est temps de se préoccuper du problème, trop tard peut-être. Il est évident que tout doit être mis en oeuvre pour que ces sociétés ne quittent pas Genève. Et la réduction du taux d'imposition des sociétés est dans doute l'un des meilleurs. Mais, bien sûr, la gauche va s'y opposer. Elle sera alors responsable de la chute générale des affaires qui suivra le départ des sociétés auxiliaires. Répondre
Y'a plus, y'a plus. Y'a plus de logements, on va se loger en france voisine, y'a plus de main d'oeuvre, la france voisine vient bosser à genève, y'a plus de routes, c'est les bouchons quotidiens, les tpg sont remplis aux heures de pointe. C'est pas parce que Jo le milliardaire peut s'acheter un immeuble en vielle ville, et employer 10 esclaves au tarif français qu'il y'aura plus.
C'est une concurrence mondiale. Nous baissons les impôts de ces sociétés, les autres cantons/pays le font aussi, nous recommençons, eux aussi et à la fin, nous payons pour qu'elles restent? C'est sûr qu'à ce petit jeu, les multinationales sont gagnantes tandis que les caisses des Etats se vident et que les citoyens voient leurs prestations et services publics fondrent comme neige au soleil.
On doit voter bientôt ? Pour que les milieux économiques nous balancent des études commerciales hautement réfléchies annonçant la fin de la Suisse si elle ne se soumet pas au diktat de la banque européenne ? Répondre
TEMPETE DANS UN VERRE D'EAU ! La Suisse est un PAYS souverain et pas membre de l'UE. Le Conseil d'Etat genevois doit écouter le peuple genevois, et pas être à la remorque de .... Bruxelles. Décidément certains sautent sur tout ce qui bouge. Répondre
Il faut virer tous les riches du canton, entreprise et particuliers. On sera tellement bien entre pauvres après. Répondre
Dans les commentaires des UDC/MCG boys and girls, je ne sais pas si l’on doit en rire ou en pleurer…Tant de naïveté me font tomber les bras !Yaka leur dire m…, Fokon se referme sur nous, Même pas peur… On est les plus fort…Bref, si ça leur a échappé, un petit rappel :TOUS les pays, dit industrialisés ou développés, n’ont plus un sou en caisse, c’est la CRISE MONDIALE ; Allemagne, Angleterre, USA, France, … Tout ceux à qui l’on vend nos produits manufacturés…Et vous ne pensez pas qu’ils vont vouloir TOUT récupérer de leurs avoirs et des avoirs de leurs ressortissants dormant tranquillement dans nos coffres ?Et on pourrait leurs dire : Crotte, on ne vous rendra rien… ? Vous vivez dans le monde de Candy ?Mais ils vont nous mettre à genoux si on n’obéit pas ! Si vous n’avez pas encore compris que le secret bancaire est mort dans 10 ans et que nos forfaits fiscaux tomberont bien avant sous peine de nous exclure de leurs marchés et donc de ruiner notre pays et notre économie ? Nos banques, nos assurances, n’auront plus le droit de rester dans tous ces pays… On sera blacklisté !Un petit état de 7 millions d’habitants va leur faire peur ? Un état situé au milieu de l’Europe et qui se tient en dehors, ils vont nous faire des fleurs ?Heureusement que nos élus n’écoute pas ces âneries de café du commerce…Et ce serait les « gauchos » qui sont de doux rêveurs ? Laissez-moi rire… avant de pleurer… Répondre
Christophe Cémoa,J'approuve à 100%. Il y a des domaines où je dois l'avouer que le peuple est incapable de comprendre et de voter ! Le peuple n'a toujours pas compris que ce sont les US et l'UE qui tiennent le couteau par le manche. Si on n'obtempère pas, nos entreprises n'auront plus aucun droit de commercer dans ces pays. Une chose positive on va pouvoir dégraisser la fonction publique!
@Christophe : tous les pays dit industrialisés n'ont plus un sou en caisse? Est-ce que (par hasard) ça pourrait avoir un lien avec le fait que les coffres Suisses abritent 2000 milliards de $ et que l'ensemble des paradis fiscaux dissimulent plus de 15'000 milliards ?
1.- Il faudra que tu nous explique comment faire pour ne pas avoir les textes détruits par la limitation à 200/400 caractères. 2.- Il faut, bien au contraire, purement et simplement appliquer notre Loi aux étrangers: 35% anonyme et libératoire, remboursé si déclaré. La seule raison d'être des accords fiscaux est de décider de la clé de répartition de la rétrocession Commune/Land/Fédération.
@Christophe: le secret bancaire mort dans 10 ans? mais vous vivez ou? il est DEJA mort!
Bref... pourquoi vous etes pas limité à 400 caractères?
Citoyens lambdas genevois préparez-vous, en France on va taxer les riches à hauteur de 75 pct, chez nous, ca sera pour tous...... Répondre
Fichage par ADN de toute personnes résidant à G'nève (G'nevoise ou non), et cela dès la naissance. En effet, une personne n'ayant aucune intention de commettre un crime n'a rien à cacher. En effet, une police et une justice irréprochable, surveillance accru de la police, avec une véritable "police des polices" indépendante et neutre [pas comme actuellement]. Caméras de vidéo-surveillance en nombre Répondre
Jugement en comparution immédiate pour tous les dealers, voleurs et agresseurs pris en flagrant.Renvoi de tous les criminels en situation irrégulière vers leur pays d'origine, pour autant que leur vie n'est pas menacé là-bas (pas de renvoi dans les pays en guerre) [exemple: Renvoi en Algérie même en cas de refus par Bouteflika et confrères].Fichage par ADN de toute personnes résidant à G'nève. Répondre
Programme pour une G'nève indépendante:- le "Cé qu'è lainô" chanté à l'école avec la levé du drapeau de la République G'nevoise Adoption d'un nouveau code pénal g'nevois avec nottament:- Amendes d'ordres élevées et donc dissuasives pour tous les pollueurs (chewing-gums jetés dans la rue, tags, etc).- Jugement en comparution immédiate pour tous les dealers, voleurs et agresseurs pris en flagrant Répondre
Si la Suisse ne défend pas correctement les intérêts de notre canton à Bruxelles, il faudrait sincèrement réfléchir à faire sécession et demander l'indépendance pour G'nève. En effet, 3.7 milliards ne sont pas à prendre à la légère. La manne fédérale ne nous rapporte pas autant. Par ailleurs, on est déjà perdant avec la péréquation financière. Répondre
La Tribune a effacé tous mes commentaires sauf celui-la: "Clé de la sécurité et prospérité et de la réussite. G'nevois un jour, G'nevois toujours". Sélection asardeuse car sorti de son contexte, il n'a aucun sens. Pourtant je n'ai pas tenu des propos aineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, ni menacé qui que ce soit, ni incitatié à la violence ou autres injures Répondre
L'expérience vaut la peine d'être tentée. Abolissons ces privilèges fiscaux et on verra bien combien d'entreprises quitteront les cantons suisses. Cela apportera aussi des avantages. Répondre
A Paul: Quels avantages ? Eh bien des bénéfices fiscaux, car peu d'entreprises quitteront Genève et celles qui seront là paieront enfin des impôts ! Et en payant des impôts, les entreprises prennent conscience de leurs obligations.
C'est 457 million de pertes fiscales (peut-être la moitié à la charge de la Confédération, ou 230 millions) dues à la baisse d'impôts proposée, ou 50,000 emplois directs, indirects ou induits menacés (et un quart du PIB / 10 milliards). Il n’y a pas photo !!! Ou il y’en a quelques un qui veulent expérimenter. Répondre
Vous pensez que ces privilèges fiscaux sont un bon modèle économique? Vous pensez que c'est tenable à long terme ? On disait pareil pour le secret bancaire. Il est en train d'être aboli et je ne vois pas encore le ciel nous tomber sur la tête.
Prédiction très simple sur ce qui pourrait se passer: tous les cantons vont aligner les impôts des sociétés suisses sur celles des multinationales. Ca permet d'éviter le problème avec Bruxelles. Entre perdre celles-ci et perdre une partie de la recette fiscale des entreprises régulières, le choix est vite fait. On réduira les impôts de ces dernières. En plus elles seront plus compétitives. Répondre
Je ne connais strictement à la progression à froid et tous ces trucs, mais une chose est sûr l'abolition des forfaites fiscaux est une bonne chose, on l'a vu à Zurich! Quant aux entreprises, si certaines quittaient Genève, ça libérerait des logements, il faut aussi penser à ça. Répondre
Jean Rumain,Vous mélangez tout ! cela n'a rien à voir avec les forfaits fiscaux, qui représentent des cacahouètes !
@Mikhail : le bébé ? Il ne s'agit pas d'un bébé mais d'un système de pillage et d'exploitation organisé conformément à l'idéologie libérale débarrassée du boulet de la responsabilité individuelle et sociale, au service d'une infime minorité de possédants sans scrupules et à la cupidité sans limite.
Ah oui. Pour libérer des logements cela va en libérer. On aura un taux de vacance qui dépassera largement les 5 % si ce n'est pas 10 %.
@Nil: vous confondez les métiers de l'extraction (qui doit par définition être locale) et ceux de la distribution (mise en relation vendeurs/producteurs, transport, financement) qui doit être supranationale. Pour les dégâts liés à la dérégulation excessive des marchés et à la dérive financière du secteur, je vous rejoins, mais ce n'est pas une raison pour jeter le bébé avec l'eau du bain.
@Mikhail : 1, 2 et 3 -> Pourtant, je ne vois pas souvent les mineurs sud-africains venir à Genève côtoyer le PDG de Xstrata ou les traders des sociétés de négoce. (suite) -> je n'ai jamais dit le contraire. C'est la concentration des richesses produites le problème. Et c'est le résultat de la mondialisation libérale mise en place depuis les années 70.
@Nil(suite): si vous buvez du café le matin, utilisez un ordinateur, prenez un bus qui fonctionne à l'essence, c'est parce que des hommes et des femmes ont travaillé pour organiser le fait que les ressources nécessaires soient acheminées des endroits où elles sont extraites (souvent à des milliers de km les uns des autres) vers ceux où elles sont traitées industriellement.
@Nil: 1) le commerce international de matières premières est une nécessité, les matières ne sont pas équitablement réparties sur la Terre. 2) il s'agit d'un domaine très pointu qui nécessite un grand nombre de compétences dans des domaines techniques très différents. 3) pour travailler efficacement ensemble, il est (encore) préférable que les gens qui les possèdent se côtoient.
@Mikhail : pourquoi de manière centralisée? Pourquoi faudrait-il que les entreprises délocalisent et fassent des montages juridiques et financiers improbables pour ne pas payer les impôts qu'elles doivent à leur pays ?
@olivier (suite): le commerce international est une réalité et une nécessité, il doit bien être géré de manière centralisée à quelques endroits. Autant que Genève en fasse partie.
@olivier: si la holding ne consomme pas d'infrastructures, c'est parce qu'elle n'a pas d'existence concrète.C'est juste un montage financier et juridique. Et si le propriétaire qui prend le bénéfice est logé dans un paradis fiscal, il ne paie pas d'impôts du tout. Donc en fait ces holdings ne sont que des parasites qui prennent la richesse produite (le bénéfice) et le sortent de l'économie réelle.
@olivier: pour l'auxiliaire, quand il s'agit de trading international, il est logique que cela ne passe pas par la Suisse. Mais il est faux de penser que cela n'a pas de retombée puisqu'il y a bien une activité de trading, de gestion du transport, et administrative locale (pour une vraie société bien sûr, pas pour un bureau avec 1 secrétaire et 1 administrateur de paille).
@ Jean Romain. Il ne faut pas mélanger ! On ne parle pas de l'abolition des forfaits (impôts sur les personnes, des peanuts), mais des impôts sur les entreprises. Un autre débat, et franchement des conséquences autrement plus dramatiques.
toujours @nil.. Et pour l auxiliaire.. qui a ses activités à l'étranger.. cela me semble encore plus évident..... encore que.... je vous rejoins peut être. L'auxilaire favorise le commerce étranger-étranger mais pas l'entreprise produisant ici et exportant.. c 'est un peu dommage
Et bien.. Deux raisons. a. La holding en tant qu'outil ne "consomme" pas d'infrastructure comme une société. D'autre part, cette réduction d'impôt permet de générer des liquidités pour réinvestir à nouveau dans les PME. Bien entendu le propriétaire lorsqu'il décide de prendre les bénéfice et ne plus réinvestir paiera sont impôt comme tout bon citoyen.
@olivier : je ne suis pas sûr d'avoir compris, pouvez-vous m'expliquer, si A, B et C font du bénéfice et sont imposées normalement là-dessus, et si H fait également du bénéfice, pourquoi elle ne devrait pas être imposée ? Quand on a un revenu, on paie des impôts dessus, rien de plus normal, que ce soit un salaire ou un bénéfice.
On des statuts pas des forfaits... C'est une système qui permet d'adapter la fiscalité à l'activité réelle des entreprises. Si Mr X possède la Holding H, qui a investi dans les PME A, B,C. il parait logique que si les PME A, B,C paient l'impôt sur le bénéfice, il y ait un "rabais" pour que la société H en subisse pas une "double imposition" en repayant un impôt. Idem pour une auxiliaire..
Voyons, voyons, calmez-vous. Pensez-vous que si les holdings s'en vont sous d'autres cieux fiscaux, la terre s'arrêterait de tourner pour Genève? Elle redeviendra ce qu'elle a été longtemps: un gros bourg. Après tout, il y a d'autres activités créatrices d'emplois, il y a les montagnes à proximité, le climat n'est pas si terrible. Et la rue du Rhône sera toujours rue du Rhône, bénie des nantis ^^ Répondre
Les gauchistes sont merveilleux. Chez ces gens-là, on a l’habitude de conspuer les vilaines multinationales aux activités toxiques, à qui l’on voudrait bien faire quitter notre sol pour rester avec les « pauvres gens heureux » à qui l’on donnerait notre chemise. Pour eux, l’argent a une odeur, et quand il vient de l’étranger, elle n’est pas bonne. Répondre
@Mikhail : (4) Oui bien sûr, lorsqu'un dirigeant offre des privilèges aux riches et laisse son peuple dans la misère c'est un merveilleux gestionnaire. Mais lorsqu'il partage les richesses du pays et abolit les privilèges c'est un populiste qui achète des électeurs. Ce ne sont pas les multinationales qui ont besoin de pétrole mais les économies. Il vend donc aux USA,elles ne sont qu'intermédiaire.
@Mikhail : (3) (...)mis en oeuvre par d'autres. Il n'a rien de naturel. Le but étant de remplacer les Etats démocratiques par des entreprises multinationales dirigées par l'argent. Les paradis fiscaux (donc nous) font partie intégrante de ce mécanisme pervers qui a mené aux délocalisations, aux 15'000 milliards de $ planqués dans les paradis fiscaux et aux crises que nous connaissons.
@Mikhail : (2) (...)dans le cas de la mondialisation libérale, il s'agit de transporter des marchandises tout autours de la planète en brûlant du pétrole qui est une énergie non renouvelable, polluante et qui perturbe probablement le climat. Voilà un bel exemple de non-sens. D'aberration même. Sinon, la mondialisation libérale est un processus politique qui a été théorisé par des hommes et (...)
@Mikhail : (1) Bien sûr, c'est moi qui suis contre le progrès. Par contre, vous, lorsque Chavez utilise la ressource pétrolière pour éradiquer l'analphabétisme et réduire de moitié la pauvreté, c'est un non-sens économique... La mondialisation est une question technique. C'est le résultat des progrès dans le domaine des communications et des transports. Je n'ai rien contre le progrès sauf que(...)
Mais il ne faut pas feindre d'ignorer que si les multinationales, principlament US ne lui achetaient pas ce pétrole, celui-ci ne vaudrait rien de rien, nada! Et accessoirement il ne développe pas vraiment l'industrie de son pays, ce qui est très dommage. Comme socialiste Sud-américain, je préfère de loin Lula, qui lui a su briser les dogmes révolutionnaires et développer l'économie du Brésil
@Nil: je n'avais pas vu votre point 3: qu'est-ce qui vous fait penser que je ne supporte pas l'idée que Chávez arrose les pauvres de son pays? Je trouve ça très bien, c'est mieux que s'il gardait tout pour lui et laissait crever le peuple de faim. Et accessoirement cela assure sa réélection.
En ce qui concerne l'international, tout est lié, s'il n'y avait pas des organisations internationales, des pôles de recherche, des ONG, il n'y aurait certainement pas autant de multinationales. Par ailleurs, celles-ci paient de impôts, eh oui, et d'autre part ceux qui en sont bénéficiaires (les actionnaires) en paient aussi, en Suisse ou dans leur pays.
@Nil: en fait, votre problème, c'est que vous ne voyez que le mal dans le progrès. Bien sûr qu'il n'y a pas que des côtés positifs dans la mondialisation, que certaines multinationales agissent mal quelquefois. Mais la mondialisation est également facteur de progrès. Il est totalement absurde de vouloir rester à l'écart.
@Mikhail : (3) Le Vénézuela a du pétrole et vous ne supportez pas que Chavez l'utilise pour développer son pays, instruire son peuple et lutter contre la pauvreté. Vous ne considérez pas comme un non-sens économique que quelques familles blanches accaparent le pétrole, les terres et gagnent des milliards sur le dos de tous les autres. Normal, vous êtes un libéral, toujours du coté des riches.
@Mikhail : (2) "L'international" : est-ce que ça signifie les multinationales apatrides et sans scrupules qui extraient les matières premières où elles peuvent corrompre les gouvernements, les transforment où elles peuvent exploiter les travailleurs, les vendent oû le pouvoir d'achat est haut et faire des bénéfices dans les paradis fiscaux? Ou la "Genève internationale" (ONU et autres) ?
@Mikhail : (1) Vous prétendez que la Suisse ne serait rien si elle n'était pas un paradis fiscal? On ne pourrait pas fabriquer de belles montres et autres mécanique de précision, développer des technologies de pointe, offrir des services à autre chose que des dictateurs, des mafieux et des fraudeurs? Belle image de notre pays. Vous êtes Suisse au fait ?
Mais j'imagine que si c'est pour ce qu'ils croient être la "bonne cause", on peut s'asseoir sur toute autre considération.
Cet argent-là ne leur semble pas nauséabond, alors que les activités de ses acheteurs ne sont pas plus reluisantes que celles des entreprises qui s’installent ici. Et que le pétrole qu’il leur vend sert accessoirement aux US à faire la guerre partout dans le monde, et contribue à l’augmentation de l’effet de serre.
D’autre part, ils ne sont pas à une contradiction près, puisqu’ils encensent leur coqueluche Chávez qui ne fait rien d’autre que nous, en utilisant son point fort, le pétrole, pour attirer l’argent des multinationales qui le lui achètent, et grâce auquel son régime arrive à survivre malgré ses non-sens économiques.
Ce qu’ils n’arrivent pas à comprendre, c’est que Genève n’a pas de ressources naturelles, et pas de place pour une industrie puissante, et qu’il faut donc se concentrer sur nos points forts : les services et l’international.
En effet, l'abolition de certains privilèges fiscaux aux multinationales, c'est la fin des subventions à gogo indeternum et toujours pour les mêmes. Les Multi vont se tirer, ailleurs il fait meilleur.Il faudra trouver une autre source que les Riches. Répondre
@Fabrice : pourtant, Genève est bien, du fait de son statut de paradis fiscal, la capitale mondiale du trading sur les matières premières. C'est à dire que lorsque des spéculateurs déclenchent une famine en Afrique ou des émeutes de la faim en Asie ou en Amérique du sud, c'est depuis ici qu'ils le font. Mais ça nous rapport alors c'est bien, c'est ça l'idée ?
Très bon raisonnement… et que pensez-vous des répercutions sur l’emploi si la plupart de ces sociétés de négoces et autres, au bénéfice d’un statut de société auxiliaire, quittent Genève ? Vous ne le savez peut-être pas mais ces boîtes de trading emploient des milliers de personnes qui ne sont pas le cliché du gros spéculateur sans âme qui s’enrichit sur le dos des pauvres mais simplement des cito
En effet, on peut tout à fait considérer que les privilèges fiscaux, que ce soit aux multinationales ou aux milliardaires, sont assimilables à des subventions. C'est bien ça le capitalisme aujourd'hui : aider les riches et laisser crever les pauvres.
Comment? Ces entreprises seraient ici uniquement pour les privilèges fiscaux et pas pour la beauté du paysage, la sécurité, la stabilité et la place centrale que Genève occupe en Europe? Incroyable... Et on a laissé nos politiciens nous rendre dépendants de ce genre d'entreprises apatrides et nomades ? On dirait que c'était une très mauvaise idée mais il n'est jamais trop tard pour s'améliorer. Répondre
@Charles : non, et ce n'est pas non plus grâce aux riches et aux entreprises étrangères dont on réduit sans cesse les impôts. C'est grâce à la richesse produite par les travailleurs et aux impôts proportionnels et progressifs qui développent le bien commun et redistribuent les richesses en fonction des moyens et des besoins.
Nil, si vs êtes subventionnée c'est pas grace aux "pauvres" jusqu'à preuve du contraire.
@Norbert : bien sûr, c'est tellement moderne de piller les ressources des autres avec un système libéral qui met tout et tout le monde en concurrence et qui récompense les paradis fiscaux comme nous. Mais ça participe aussi de ce système moribond du capitalisme financier où la cupidité est érigée en valeur cardinale et qui nous impose crises sur crises. Ca ne va pas durer.
Evident il serait plus simple de vivre comme au moyen age sans commerce extérieur et sans activités ouvertes sur le mondechacun dans son petit atelier à faire du trocmagnifique améliorationdans ce monde là peuit-être seriez vous au plus bas de l'échelle sociale et non derrnière un écran (vendu par une grande multinationale)
J'ajoute que cette annonce TERRIFIANTE d'un ministre de droite doit être prise avec méfiance. Il a toujours défendu la politique des privilèges fiscaux, il continue en essayant de nous faire peur. N'oublions pas que cette attractivité économique artificielle rend la vie impossible aux Genevois en terme de logements.
Tiens c'est marrant, il n'y a aucun commentaire de socialo-gaucho sur ce coup là !!Ils doivent d'ores et dejà être inquiets pour leurs avantages sociaux..... Répondre
Clé de la sécurité et prospérité et de la réussite. G'nevois un jour, G'nevois toujours. Répondre
Ah ah, Linario et le CA de la Ville de Genève vont s'étrangler en lisant ça: visiblement les infâmes multinationales capitalistes ont encore de beaux jours devant elles! Répondre
Pas du tout, ça fait des années que je dis ça (cf mon message ci-dessus). Il devrait paraître évident pour tout le monde qu'il est très dangereux de rendre notre économie dépendante de ce genre de sociétés apatrides. Nous sommes un paradis fiscal, nous en subiront tôt ou tard les conséquences.
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