France
De nouvelles mesures contre le blanchiment
Mis à jour le 16.02.2012 2 Commentaires
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Le Groupe d’action financière (Gafi) a annoncé jeudi un renforcement de sa lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, qui vise désormais aussi la fraude fiscale et la prolifération des armes de destruction massive, et épinglé les pays peu ou pas coopératifs.
Cet organisme international chargé de la préparation des normes en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme a révisé ses recommandations aux 180 pays qui participent à ses travaux pour répondre aux "nouvelles menaces pour le système financier".
Parmi les principaux changements figure "la lutte contre le financement de la prolifération des armes de destruction massive", via l’application "systématique" des sanctions financières ciblées exigées par le Conseil de sécurité de l’ONU, a annoncé son président Giancarlo Del Bufalo au cours d’une conférence de presse à Paris.
La fraude fiscale a par ailleurs été intégrée dans le champ des infractions prises en compte par le Gafi, qui recommande aussi une transparence accrue afin d’éviter que les criminels et les terroristes ne se dissimulent derrière des personnes morales ou des montages juridiques tels que les "trusts".
Le Gafi rappelle que "le montant des capitaux blanchis" et des crimes "sous-jacents" représente entre 2% et 5% de la richesse mondiale.
L’organisation a par ailleurs mis à jour sa liste des 39 mauvais élèves qui ne respectent pas suffisamment les normes internationales.
La "liste noire" comprend 17 Etats qui présentent de "graves carences" et n’ont pas fait grand-chose pour y remédier, malgré les appels du Gafi. Cinq nouveaux pays ont été déclassés et entrent sur cette liste : le Ghana, l’Indonésie, le Pakistan, la Tanzanie et la Thaïlande.
Ils rejoignent l’Iran et la Corée du Nord, qui font déjà l’objet de sanctions, ainsi que la Birmanie, la Bolivie, Cuba, l’Ethiopie, le Kenya, le Nigeria, Sao Tomé et Principe, le Sri Lanka, la Syrie et la Turquie.
La "liste grise" comprend 22 Etats qui présentent des "carences significatives", mais s’efforcent d’y remédier : Algérie, Angola, Antigua-et-Barbuda, Argentine, Bangladesh, Brunei, Cambodge, Equateur, Kirghizstan, Mongolie, Maroc, Namibie, Nicaragua, Philippines, Soudan, Tadjikistan, Trinité-et-Tobago, Turkménistan, Venezuela, Vietnam, Yémen et Zimbabwe.
Deux pays, le Honduras et le Paraguay, quittent ces listes après avoir réalisé les efforts requis. (ats/Newsnet)
Créé: 16.02.2012, 14h31
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2 Commentaires
Organisme intransparent antidémocratique, le pouvoir se fait dans les parlements élus démocratiquement pas dans des organisations obcures aux mains des puissances mondiales les plus gros blanchisseurs sont les USA et l'Angleterre, ils lavent plus blanc, le Mexique essaie de récupérer l'argent de l'évasion fiscale, mais les USA refusent mais tapent sur la Suisse, proie facile et élus faibles. Répondre
Ce qu'il faut bien comprendre c'est que ce que les Étasuniens nomment "fraude fiscale" n'en est pas, car elle touche des personnes qui n'ont aucune relation économique avec leur pays d'origine et n'y résident pas.C'est le système étasunien qui prétend imposer ses citoyens qui sont domiciliés hors des USA. C'est une violation intolérable de la souveraineté de tous les autres pays de la planète. Répondre





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