Conjoncture
Le moral des consommateurs s'améliore
Mis à jour le 09.02.2012 1 Commentaire
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Le climat de consommation en Suisse s'est légèrement amélioré entre octobre 2011 et janvier 2012, selon la dernière enquête trimestrielle du SECO. Cette timide embellie est due principalement à des attentes moins pessimistes pour les perspectives conjoncturelles.
L'indice s'est inscrit à -19 points en janvier, alors qu'il atteignait -24 points en octobre, a indiqué jeudi le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) dans un communiqué. Il reste néanmoins en dessous de sa moyenne pluriannuelle.
«Nous nous situons, en début d'année 2012, dans une zone de morosité, empreinte d'un certain pessimisme», relève Bruno Parnisari, chef du secteur conjoncture du SECO.
«Il s'agit d'une amélioration marginale, à bas niveau». Les récents chiffres du chômage, du commerce extérieur ainsi que plusieurs indicateurs industriels ont montré une stabilisation, voire une légère amélioration, explique-t-il.
Les 1100 ménages interrogés se montrent plus optimistes quant à l'évolution de la situation économique générale au cours des douze prochains mois avec -29 points, contre -38 un trimestre auparavant.
Michael Grass, de l'institut BAK Basel, est surpris par les résultats de l'enquête du SECO. Selon l'expert, les chiffres montrent que la probabilité d'un scénario catastrophe pour la crise de la dette en zone euro a diminué. Pour autant il ne s'agit pas d'un retournement de tendance, constate-t-il.
Les perspectives sur l'évolution de la situation financière personnelles présentent également une amélioration à 1 point, contre -3 points en octobre.
Craintes pour l'emploi
Les appréciations portées sur l'évolution du chômage ont en revanche quasiment stagné à 71 points ( 73 en octobre), tandis que celles liées aux futures possibilités d'épargne affichent une très légère amélioration à 22 points ( 16).
Parmi les autres sous-indices de l'enquête, dont le SECO précise qu'ils ne sont pas retenus dans le calcul de l'indice général, deux ont évolué à la baisse. Celui touchant à la sécurité de l'emploi s'est dégradé de -72 à -78 points, tandis que celui sur la situation conjoncturelle est passée de -42 à -47.
Les estimations de la situation financière personnelle au cours des douze derniers mois (-10 points) et des possibilités actuelles d'épargne ( 41 points) sont restées inchangées par rapport à la précédente enquête. Les appréciations concernant l'opportunité de procéder à de grosses dépenses ont quant à elles progressé, de 12 à 16.
Incertitudes élevées
Concernant l'inflation, les ménages interrogés par le SECO ont revu à la hausse leurs appréciations de l'évolution des prix au cours des douze derniers mois, à 10 en janvier, contre -6 en octobre.
Les attentes en ce qui concerne le renchérissement dans les douze mois à venir ont aussi été revues à la hausse, à 25 points, contre 11 en octobre. L'inflation n'apparaît pour autant pas comme une préoccupation majeure, puisque ces deux indices se situent clairement en dessous des valeurs moyennes calculées sur le long terme.
Malgré cette éclaircie, les incertitudes conjoncturelles sont toujours très élevées. La situation reste fragile et la visibilité extrêmement faible, note Bruno Parnisari. L'annonce d'une mauvaise nouvelle sur la crise de la dette dans la zone euro pourrait ainsi provoquer une nouvelle dégradation, selon lui. (ats/Newsnet)
Créé: 09.02.2012, 09h28
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1 Commentaire
moins aussi dans un sondage je consomme plus, après dans la réalité je suis pas sûr de générer autant de points cumulus cette année !!! Répondre


Veuilliez attendre s'il vous plaît 


