Franc fort
L'hôtellerie-restauration remet une lettre à la BNS
Mis à jour le 20.02.2012 7 Commentaires
Articles en relation
- La force du franc pèse sur les résultats de Givaudan
- L’hôtellerie n'est pas prête d'être libérée de la TVA
- UBS revoit à la baisse sa prévision de croissance pour la Suisse
- Des dizaines d'agences de voyages menacées de fermeture
Mots-clés
Les délégués de l'hôtellerie-restauration du syndicat Unia persistent. Ils exigent un taux plancher de 1,40 franc pour un euro. Ils ont remis lundi, à Berne, une lettre en ce sens à la direction de la Banque nationale suisse (BNS).
«L'emploi est en jeu!», s'exclame la branche dans un communiqué, à l'issue de sa conférence professionnelle. L'hôtellerie- restauration est l'un des secteurs qui souffre le plus de l'appréciation du franc, souligne Unia.
Les nuitées ont diminué l'an passé et le tourisme européen est en net repli, rappelle le syndicat qui a déjà à maintes reprises scandé que le cours plancher de 1,20 franc pour un euro, instauré par la BNS en septembre, était trop bas. (ats/Newsnet)
Créé: 20.02.2012, 16h19
Publier un nouveau commentaire
Caractères restants:
7 Commentaires
Je vais écrire une lettre aux délégués de l'hôtellerie-restauration exigeant des chambres à 50 francs la nuit. On ne peut se loger en Hôtel Suisse..je trouve trop cher, pourtant je vis en suisse... Le moindre petit recoin, se prend pour un palace!!! Répondre
mais bien sûr si chaque secteur économique demande des avantages et le taux qu'il souhaite où va-t-on ?et si les importateurs n'étaient pas d'accord, on s'en fout ???? Et si le peuple lui avait besoin de pouvoir d'achat ???? Répondre


Veuilliez attendre s'il vous plaît 


