Cecilia Attias, ex-Sarkozy, s’explique: «J’aurais dû me protéger davantage»

L'événement | Après neuf mois de silence, Cecilia Attias, ex-Sarkozy, revient sur sa vie avec le président français. Leçons tirées. Elle raconte son installation à Dubaï, qui s’est faite non sans «gros coups de fatigue». Elle est fascinée par cet émirat. L’ex-première dame de France dévoile ses projets, tournés vers les Etats-Unis. Et évoque aussi sa relation à Genève.

© Dominique Panos | Cecilia Sarkozy au Capital Club de Dubaï, face à Alain Jourdan. «Je vis ici une expérience enrichissante et j’ai des projets.»
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ALAIN JOURDAN | 13.09.2008 | 00:02

Les dernières photos d’elles, c'étaient des photos volées prises lors de son mariage en mars dernier à New York avec le publiciste Richard Attias ou lors de celui plus récent de sa fille Jeanne-Marie à Paris en mai dernier. Que n’a-t-on pas lu, entendu, ou dit ces derniers mois au sujet de l’ex-première dame de France. «Tout, n’importe quoi, et surtout beaucoup de bêtises», dit-elle. Au mois d’août, Cécilia Attias s’est installée à Dubaï pour démarrer une nouvelle vie. Nous l’avons rencontré dans un salon du Capital Club, un restaurant branché de cette incroyable mégalopole de l’Orient. Elle hésite encore à s’y aventurer seule au volant de sa voiture. «La circulation ici, c’est Paris avec les queues de poissons en plus mais les clignotants en moins. Et puis, si on se trompe de route, on se retrouve vite dans le désert». Vêtue d’un jean et d’un chemisier, elle avoue d’emblée ne pas être très à l’aise. Répondre à une interviewe, c’est un exercice auquel elle ne se livre plus depuis plusieurs mois déjà. Et visiblement, elle ne s’en porte pas plus mal. Il y a un an, elle s’était engagée à accorder une interview à la Tribune de Genève. Elle a juste voulu tenir sa promesse. Entre-temps, le rouleau compresseur de l’hyper-médiatisation et de la pipolisation est passé par là. On a dit que des limites avaient été franchies, que les journalistes étaient allés trop loin. L’ex-première dame assume sa part de responsabilité.

Elle dit qu’il y a des choses qui l’ont blessé, agacé et parfois aussi fait rire. Plus sereine maintenant que tout cela est derrière, Cécilia ne prétend pas faire le procès des médias. Elle reprend juste la parole pour dire que la seule chose qui lui paraît avoir fait singulièrement défaut c’était, au fond, juste «un peu de respect». Nous avons rencontré une femme qui goûte le plaisir d’être revenue à une vie presque normale.




«J’hésite encore à prendre ma voiture pour circuler dans Dubaï»

Pourquoi vous êtes-vous exilée à Dubaï?

Ce n’est pas un exil. J’ai suivi Richard qui s’est installé là avant moi. Le gouvernement lui a proposé de travailler ici. Ils ont émis un décret pour créer une société d’Etat en charge de la politique événementielle dans le domaine des sports, de la culture, des conférences internationales et de l’entertainment. Il a le carnet d’adresses pour cela et une solide expérience. Dubaï Event Management Corporation (DEMC) est une entreprise en pleine croissance.

C’est tout récent, alors?

Oui, je suis arrivée à Dubaï le 17 août précisément. J’ai inscrit Louis au lycée français. Il a fait sa rentrée comme tous les petits collégiens. Nous sommes très heureux. Ma fille Jeanne-Marie nous a rejoints. Son mari a par bonne coïncidence eu un poste à Dubaï. En ce moment, elle est à la maison avec moi.

On vous sent un peu comme une cheffe de clan…

J’ai besoin que les gens de ma famille autour de moi se sentent. Ils passent en priorité.

Dubaï, ce n’est pas un peu brutal comme changement?

Oui, c’est radicalement différent de tout ce que j’ai vécu avant. Mais c’est une expérience très enrichissante. J’ai des amis qui m’ont sorti quelques poncifs du genre: tu verras, on s’ennuie ici. C’est vrai qu’il n’y a pas tous les soirs du théâtre et de l’opéra comme à Paris, Londres ou New York. Mais on peut bouger. On oublie que Dubaï n’est qu’à deux heures seulement de l’Inde et quelques heures de la Chine. On peut aller y passer un week-end.

Il vous a fallu un temps d’adaptation?

La chaleur, l’humidité, les climatisations… Au début, c’est dur, on a des gros coups de fatigue. Et puis on prend le rythme. Ce qui se passe ici est fascinant. C’est une ville très dynamique. 30% des grues du monde sont ici. Les fondateurs sont partis de rien pour bâtir une ville globale qui est en train de devenir à la pointe de la technologie. Aujourd’hui, ils veulent y apporter une dimension culturelle à la dimension économique. Ils prennent les meilleurs de chaque catégorie. Les meilleurs architectes, les meilleurs décorateurs, les meilleurs médecins… Dubaï est devenue une marque.

On vous sent séduite par cette ville incroyable?

Je me suis complètement immergée au milieu de tout cela et je suis épatée. C’est vrai que c’est un immense chantier. Il faudra voir quand tout sera terminé. Vous savez, il y a sept parcs d’attractions en construction collés les uns aux autres ici. Dont Universal Studio. Dubaï sera le prochain Las Vegas sans les jeux et sans l’alcool. Seuls 10% des habitants sont natifs de la région. C’est une ville cosmopolite. Il y a plus 120 nationalités dont beaucoup d’Australiens et d’anglo-saxons. Les Français commencent à venir. Il y a un véritable mélange des cultures.

Certains reprochent justement à Dubaï son côté artificiel…

Cela fait sophistiqué et très moderne mais il y a aussi de vieux quartiers historiques qui sont en cours de rénovation. Il faut bien partir de quelque chose. Le cheik Mohammed Al-Maktoum est jeune. Cet un homme un vrai visionnaire.




«J’ai créé ma fondation aux Etats-Unis»

On a beaucoup parlé de vos proches, mais vous, votre avenir, comment le voyez-vous?

J’ai des projets assez précis. Les 21 et 22 octobre prochains je me rends à Los Angeles pour participer à la Women's Conference, organisée par Maria Shriver, l’épouse d’Arnold Schwarzenegger. Le premier jour il y aura un débat entre John Mac Cain et Barack Obama. Le lendemain, Il est prévu que je participe à un débat avec Cherie Blair sur le thème: Comment une voix de femme peut changer le monde? J’avoue que cela me fait un peu peur de devoir parler devant 15'000 participants.

Vous avez laissé entendre à plusieurs reprises que vous aimeriez vous engager pour des causes humanitaires, ou en êtes-vous?

J’ai créé ma fondation aux Etats-Unis qui aura pour but de défendre le droit des femmes. On m’a déjà beaucoup sollicité à travers le monde pour que je soutienne des causes et que j’aide à lever des fonds. Depuis la libération des infirmières bulgares on me sollicite beaucoup.

Mais pourquoi ne pas avoir choisi de faire cela depuis Genève, c’est l’endroit idéal pour défendre des causes humanitaires, non?

Genève… Bon… comment vous dire… Allez, ce qui doit être dit doit être dit. Mon mari avait ses bureaux à Genève. Il organisait le Forum de Davos depuis 13 ans pour Klaus Schwab. Le jour de notre mariage, ce dernier nous a fait un beau cadeau en nous annonçant qu’il se passerait désormais de Richard pour ne pas se mettre mal avec le gouvernement français. Depuis, j’ai appris que le président français se rendrait probablement au prochain Davos alors qu’il ne s’y était jamais rendu auparavant. Mon mari a beaucoup été déçu par tout ce qui s’est passé. (ndlr: Richard Attias a quitté la présidence de PublicisLive, une filiale du groupe Publicis spécialisée dans l'organisation d'événements internationaux).

Et la saga Cécilia à Genève...

C’est incroyable tout ce qui a été raconté à ce sujet. Au début cela m’a fait rire. Après j’ai trouvé cela franchement pénible. On m’a même dit que j’étais allée vivre à Londres. Oui, on m’a vue là-bas, une de mes filles y habite, j’étais allée la voir. Tout bêtement. Et puis, je ne parle pas de la prétendue inscription de mon fils Louis au cours Florimont. De toute ma vie, j’ai dû venir à Genève trois ou quatre fois, dont une fois pour voir mon avocat Maître Halpérin.

Vous excluez de venir vous installer un jour sur les bords du Léman?

Pour le moment nous sommes à Dubaï mais dans l’avenir je ne sais pas où nous allons atterrir. Je retournerai vraisemblablement vivre à New York. C’est un endroit où je me sens bien. J’ai beaucoup d’amies là-bas. Mais j’adorerais habiter à Genève. C’est une ville calme, jolie, proche de tout. Il y a une vie culturelle, des écoles remarquables. Ce n’est pas une chose exclue mais ce n’est pas d’actualité.




«Ils se sont accroché à moi comme à un gibier»

Et votre précédente vie vous ne la regrettez pas un peu?

Ici on est bien, on est loin de la pression médiatique. C’est un changement radical de vie. Moi je suis un caméléon. J’arrive toujours à voir le bon côté des choses. Cela a été un grand honneur d’être la First lady. J’ai décidé de ne plus l’être. Et c’est une réelle chance de pouvoir vivre autre chose après.

Un peu d’amertume, des regrets?

J’ai été trahie par des ami(e)s proches. Je ne leur en veux pas. La nature humaine est ainsi faite. Je comprends que les ors de la République puissent en tenter plus d’un. Finalement, j’ai gagné en sérénité. J’ai gardé 70% de mes amis. Des amitiés vraies se sont révélées. J’ai laissé sur le bord de la route ceux qui m’ont fait du mal.

On a beaucoup parlé de surexposition médiatique à votre sujet. Avec le recul pensez-vous avoir commis des erreurs?

A partir du moment où l’on épouse un homme qui fait de la politique, il faut accepter les bons et les mauvais côtés de la médiatisation. A un moment, vous êtes la septième merveille du monde, à d’autres moments on vous traîne dans la boue. On ne peut pas éviter cette hypermédiatisation. Il faut l’accepter mais la gérer, ce que je n’ai pas fait.

Pourtant, on a dit à l’époque que la communication du couple Sarkozy était calée au millimètre pour restituer l’image de la famille idéale…

Je vais vous raconter une anecdote. Il y a eu la photo où l’on voyait Louis sous le bureau de son papa. Elle a été prise quand nous étions au Ministère de l’Intérieur puis publiée dans Paris Match. On a dit que cela faisait penser à la célèbre photo de Kennedy avec son fils dans le bureau ovale de la Maison-Blanche. Et que cela avait été calculé. Je peux vous dire qu’il n’y a pas eu de mise en scène. Ce jour-là, Louis était parti sous la table pour jouer avec le chien qu’on n’arrivait jamais à faire obéir. Certains y ont vu une mise en scène. Je peux vous dire aujourd’hui qu’il n’y en avait pas.

A quel moment vous êtes-vous sentie aspirée par la machine médiatique?

Quand nous étions au Ministère de l’Intérieur, j’aurais dû plus me protéger Il y a eu ces émissions comme Vivement dimanche. Je n’ai jamais été grisée par tout cela mais je considérais qu’il fallait accompagner le mouvement. Mon ex-mari convoitait la présidence de la République. Je me suis prêtée à ce jeu au nom de la transparence. Vous savez, je suis quelqu’un de très simple. Je ne calcule pas. Je pensais seulement que cela ne servait à rien de cacher notre quotidien parce qu’il n’y avait rien à cacher. Je n’ai sans doute pas assez réfléchi, je n’ai pas vu que je mettais le doigt dans un engrenage.

A quel moment pensez-vous que les choses ont basculé et que votre mise en avant est allée trop loin?

Véronique Saint Olive qui travaillait pour l’émission Envoyé spécial voulait absolument faire un reportage sur moi. Cela s’appelait «Une femme à l’Intérieur». Mon ex-mari et son responsable de la communication, Franck Louvrier, ont dit oui. On pensait tous que cela pouvait désacraliser le Ministère de l’Intérieur. Il y avait beaucoup de fantasmes et d’idées reçues sur ce qui s’y passait. Il ne faut pas oublier que le bâtiment a accueilli les bureaux de la Gestapo pendant la guerre. A partir de là, les choses se sont enclenchées. J’ai été propulsée à l’avant-scène. J’aurais dû mettre un coup de frein dès cet instant. Je n’ai ni accepté ni essayé de refuser, j’avoue avoir été prise dans le tourbillon.

Et vos rapports avec les journalistes?

Ils étaient généralement bons. Je faisais confiance. Un jour, il y a eu une journaliste de Libération, Anna Biton, qui a voulu faire mon portrait. J’ai d’abord été réticente puis j’ai accepté. Elle s’est ensuite permis de faire un livre sur moi avec des notes prises en cachette.

Et le moment où tout a dérapé?

Quand j’ai eu mes problèmes de famille les gens se sont encore plus intéressés à moi. Je ne pouvais plus rien gérer. Et puis quand j’ai divorcé du président, cela a été un tel choc, qu’ils se sont accroché à moi comme à un gibier. Et là ça été l’enfer. J’ai essayé de me débrouiller le mieux que j’ai pu. A un moment, on se dit qu’il vaut mieux faire le dos rond et aller vivre ailleurs. J’ai été trop exposée et en ai payé les conséquences.

Vous en voulez à la presse et aux journalistes?

La seule chose que je reproche à la presse c’est qu’à un moment donné cela s’est transformé chasse à l’homme. 80% des choses écrites à mon sujet étaient fausses. Honnêtement, la dérive de la presse me fait très peur. Quand on voit que Closer est le magazine le plus vendu on peut s’interroger. Le problème, ce sont les dérives de la pipolisation. On peut parler des gens connus, mais il faut les traiter différemment et arrêter de les porter aux nues pour dire le lendemain qu’ils sont affreux et pas fréquentables. Quand on veut être président de son pays c’est normal qu’on soit médiatisé. A Nicolas Sarkozy aussi on a prêté toutes sortes de choses fausses, il faut juste respecter les gens et vérifier les infos. Aujourd’hui encore je suis archisollicitée pour donner des interviews et faire des télés mais je ne donne pas suite.

Et la leçon à tirer de tout cela?

Le respect et la tolérance. Ce sont les deux mots-clés. Qu’est ce qui a poussé à faire autant sur moi? L’appât du gain? L’absence d’éthique? Le métier que vous faites est l’un des plus beaux métiers du monde. Mais il faut respecter une éthique. J’ai toujours eu de bonnes relations avec la presse. J’aimais bien lire le Nouvel Observateur, je trouvais qu’il y avait des articles de fond, sérieux. Le Canard Enchaîné aussi, il tient sa place, c’est un poil à gratter et il n’a jamais franchi la limite de la vie privée.




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Par sarkokozizi le 22.01.2009 - 23:05

Les commentaires d'internautes "dindons" sont désolants. Ils ne s'agit pas de presse à sensation mais de faits graves : suicide du mari de Claude Chirac avec qui fricotait Sarko, de ce fait certainement responsable de la prise d'amant de Cécilia et, par la force de schoses du licenciement du directeur de Paris-Match (photo d'elle et son amant), puis de l'interdiction de parution du livre "Entre le coeur et la raison" relatif aux confessions de Cécilia. Ces deux journalistes qui n'avaient commis pour seul crime que celui de dire la vérité ont donc été atteints dans leur profession et leur liberté. MAIS CECILIA PEUT ELLE LA DIRE CETTE TRISTE VERITE QUE TOUT LE MONDE MAINTENANT CONNAIT. Un vieux dicton dit que la vérité est comme un bouchon de liège qu'on veut maintenir caché au fond de l'eau. Tôt ou tard, il finit par faire surface.

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Par blueblood le 22.09.2008 - 22:33

Vraiment si l'on veut tout savoir des dessous de la politique française et en particulier de l'affaire Cécilia ex Sarkozy, comment son mari et elle ont menti pendant la campagne présidentielle, je vous recommande le livre de 2 journalistes françaises qui vient de paraitre, "les chambres du pouvoir", le titre parle de lui même !! si vous ne le trouvez pas il est en ligne chez amazon : http://www.amazon.fr/chambres-du-pouvoir-Géraldine-Woessner/dp/2354170327

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Par nathalie le 15.09.2008 - 20:48

Je trouve que Mme Cécilia Sarkozy est une femme très instable émotivement. Enfin, c'est ce qu'elle dégage.
En plus, c'est une femme qui veut s'enrôler dans les causes humanitaires car elle veut bien parraître.
Mais elle est loin, je dirais aux antipodes, d'une
femme missionnaire. Elle cherche avant tout la richesse, le fashion, le m'as-tu vu. Et elle n'a pas l'air de savoir ce qu'elle veut. Elle voulait voir ce que cela avait l'air d'être la "first lady" et une fois goûté, Madame s'en va rejoindre son amant de longue date. C'est une "bébé gâté". Jamais je n'irai écouter une conférence de cette femme frustrée qui n'est
pas capable de s'engager dans aucune cause de fond.
Ce qu'elle chercher ce sont les apparences et non
le fond. Dieu merci que Sarko n'a pas eu à négocier
ces crises de femme gâtée tout au long de son mandat.

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Par djou le 14.09.2008 - 16:04

La question n'est pas l'argent qu'elle possède
Moi aussi avoir de l'argent je gambaderais à travers le monde. Tout est si beau à découvrir!

la question ici est l'acharnement des médias.

La trahison ....

Et c'est vrai que les médias dérivent dans ce sens.
Le paraître à pris le pas du être.

djou

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Par tatie le 14.09.2008 - 10:55

heureusement que l'Inde et la Chine ne sont pas loin, et qu'elle peut aller y passer un week end .... pendant ce temps là, c'est aux "pauvres" ou aux "modestes" que l'on demande de ne pas utiliser la voiture, de trier les déchets, de faire de l'écologie ... ces gens là peuvent polluer notre planète autant qu'ils veulent, son ex mari, son mari actuel ... ils ont les moyens financiers, les avions, un petit garçon peut faire des aller retours entre la France et son école au bout du monde !!! on est tombés sur la tête ... et ce sont ces gens là qui font la une de vos journaux !!! chapeau bas !!! vous avez tout compris au monde !!!!

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Par pacha29 le 13.09.2008 - 21:50

pacha29

Je ne vous félicite pas pour la mise en page (24h et TdG) de ce matin...
La visite du Pape en France est semble-t-il plus importante pour une majorité de lecteurs que les tribulations de l'ex-première dame de France...
Quelle maladresse !

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Par Guy Of Geneva le 13.09.2008 - 07:49

Heureusement qu'elle n'est pas restée "First lady".
D'abord elle n'a aucune présence. Son ex-mari de Président n'a rien perdu au change. Elle ne pense qu'au faste et au fric.

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