L'énigme Berlusconi sulfureux mais populaire

Italie | Malgré les scandales entourant sa vie sexuelle, la popularité du Cavaliere ne se dément pas en Italie. Hier encore, il a répondu aux accusations de sa propre fille Barbara, qui réclame des excuses publiques. L’analyse des Italiens de Genève: il conserve son image de «gagnant» face à une classe politique discréditée.

© AP | Silvio Berlusconi. Sa cote de popularité n’a baissé que de 4 points et reste forte: 49% des Italiens ont une opinion favorable du Cavaliere.
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DOMINIQUE DUNGLAS | 08.08.2009 | 00:02

Non, il ne s’excusera pas. Même auprès des membres de sa famille, a fait savoir hier Silvio Berlusconi, critiqué par sa propre fille Barbara dans le magazine Vanity Fair (lire ci-dessous) . Sa vie sexuelle ne regarde que lui. Et peu importe ce qu’écrit la presse internationale. Laquelle presse n’y va pas de main morte.

Pour L’Express, ­Berlusconi est un bouffon et pour le Times de Londres… un clown. Le Guardian avait même souhaité que l’Italie soit exclue du G8 pour se débarrasser de sa présence embarrassante. Des jugements peu flatteurs qu’on pourrait multiplier à l’infini tant la presse internationale est unanime pour critiquer le président du Conseil italien.

Pas de quoi troubler le sommeil du Cavaliere. Car durant les deux derniers mois au cours desquels la presse a révélé les dessous de sa vie sexuelle agitée – de sa relation avec une mineure à la présence répétée de prostituées à son domicile – sa cote de popularité n’a baissé que de 4 points.

Ainsi, 49% des Italiens ont encore une opinion favorable de Silvio Berlusconi. Un score que tous les leaders européens lui envient après dix-huit mois de crise financière. Vue comme une énigme à l’étranger, cette extraordinaire résistance repose sur des motifs politiques et socioculturels.

Les deux derniers gouvernements de gauche (de 1996 à 2000 et de 2006 à 2008) ont été des fiascos. Engluée dans ses contradictions, la coalition n’a jamais été en mesure de gouverner. Et la gauche n’en finit pas de sombrer. Sans leader, sans idées et divisée, elle ne représente pas une alternance crédible.

La droite peut en revanche compter sur une majorité ­confortable, stable et totalement acquise à Berlusconi. Ce dernier a en effet fait table rase de ses concurrents potentiels à droite en 2009 en fondant le Parti de la liberté (PDL). Leader charismatique élu président par acclamation et objet d’un véritable culte de la personnalité, il exerce un pouvoir sans partage sur le PDL. Son alliance avec la Ligue du Nord lui assure en outre l’hégémonie sur le poumon économique du pays.

Le gouvernement Berlusconi a également obtenu des succès indiscutables dans la gestion de l’urgence. La crise des ordures de Naples, la gestion du tremblement de terre de L’Aquila, l’organisation réussie du G8, la diminution du nombre d’immigrés clandestins grâce à un accord avec la Libye sont à mettre à son actif. Les Italiens ont, pour la première fois depuis longtemps, la sensation qu’il y a un pilote dans l’avion.

Sympathique fourberie

Un pilote certes, mais un pilote embarrassant. «Je suis fait comme ça. Les Italiens m’aiment parce qu’ils sentent que je suis bon, généreux, sincère, loyal et que je maintiens mes promesses.» Jamais avare de compliments pour lui-même, le Cavaliere a toutefois bien saisi le lien qui le lie à ses ­concitoyens: il est un «archi-Italien».

Self-made-man, il aime l’argent et ne supporte pas les règles dans un pays où être «fourbe» passe souvent pour une qualité. Il mélange avec art pragmatisme et naïveté, sympathie et instinct de tueur politique. «Dans le pays de Michel-Ange et de Dante il cultive la vulgarité», disent ses opposants. Peut-être, mais l’Italie d’aujourd’hui n’est plus celle de la Renaissance.

Les «reality shows» et les navets battent tous les records d’audience, les librairies sont désertes et le Milan AC compte davantage que la Scala. Berlusconi est le reflet de cette Italie-là. Loin de s’indigner, une large partie de l’opinion publique, y compris les femmes, manifeste même une admiration pour la «vitalité» sexuelle du président du Conseil.

Paradoxalement, la multiplication de détails piquants détourne l’attention des aspects les plus troublants des affaires récentes: la présence du proxénète Tarantini dans le premier cercle berlusconien, les fulgurantes carrières politiques des maîtresses du Cavaliere, un pathologique besoin de s’entourer de très jeunes femmes attirées par les paillettes du pouvoir et du spectacle, la censure imposée aux télévisions privées et publiques.

Berlusconi fait sourire, mais il doit être pris au sérieux. En apportant au monde l’Empire romain, le catholicisme, la Renaissance et le fascisme, l’Italie a souvent été, pour le meilleur et pour le pire, le laboratoire de l’Occident.


L’étonnante discrétion de l’Eglise

❚ Traditionnellement très présente dans la vie politique transalpine, la hiérarchie catholique italienne et le Vatican sont restés très discrets sur les scandales sexuels du président du Conseil. A part quelques allusions à la nécessité d’une éthique morale du pouvoir et une condamnation du «libertinage», les hautes sphères n’ont jamais critiqué ouvertement Berlusconi.

Realpolitik oblige. En effet, sur les dossiers du financement public du catéchisme, les questions de bioéthique, la défense de la famille traditionnelle (le rejet des pacs), l’Eglise a tout à gagner d’un Berlusconi en quête de respectabilité. Et le Cavaliere ne cache pas sa disponibilité. Il rencontrera Benoît XVI à la rentrée, et on évoque la possibilité d’un pèlerinage du président du Conseil sur la tombe de Padre Pio.

❚ Mais la base ne l’entend pas ainsi. De nombreux catholiques, mais aussi de nombreux prêtres, sont outrés par le déballage des turpitudes de Silvio Berlusconi qui n’a jamais exprimé le moindre remords.

«L’Avvenire», le quotidien de l’épiscopat transalpin, a donc publié plusieurs lettres de prêtres dénonçant «le dégoût» que leur inspiraient les aventures du Cavaliere et la «misère» des valeurs que ce dernier propose à la jeunesse. Une soupape pour évacuer la pression de la contestation… tout en ménageant un allié précieux. 


Des Italiens de Genève soulignent le cynisme de leurs compatriotes

Des Italo-Genevois expliquent les raisons du succès de «leur» président.

On l’a remarqué lors des deux dernières élections, la majorité des Italiens de Suisse ne sont pas «Berluscophiles» dans l’âme. Autant dire que les Transalpins de Genève que nous avons interrogés se montrent le plus souvent surpris de voir cet homme dominer depuis 1994 la scène politique du Bel Paese: «C’est un grand mystère, confirme Me Mauro Poggia. Il est grossier, prétentieux, magouilleur, mais il traduit également l’incapacité de la gauche à proposer une véritable alternative.

Finalement, l’attaquer sur ses frasques avec des prostituées est déplorable. Pourquoi ne pas s’en prendre à son mauvais bilan politique?» Son confrère Me Charles Poncet est du même avis: «Les Italiens sont un vieux peuple, sophistiqué et cynique. Ils préfèrent Berlusconi à la gauche, et au diable les histoires d’alcôves. Il a l’appui d’une majorité, qui le trouve moins mauvais et pas plus pourri que ses prédécesseurs.»

Qu’importe le fait qu’il se soit taillé des lois sur mesure pour échapper à la justice, poursuit Me Poggia . D’ailleurs, les Italiens n’ont pas une grande foi dans l’Etat et les institutions. Ils subissent aussi une certaine manipulation des médias TV qui sont en main du Cavaliere. C’est du moins la thèse de Lorenzo Testa , figure du monde associatif italien à Genève: «Et comme il gouverne, il contrôle même les TV nationales. Résultat: la plupart des médias ne parlent pas des scandales le concernant.»

Alors, rien ne changera? «Effectivement, soutient cet épicier souhaitant garder l’anonymat pour ne pas froisser certains clients. C’est comme ça. Quand je parle avec des Italiens au pays, ils admirent son charisme, sa réussite et d’ailleurs le fait qu’il fréquente des filles à 72 ans plaît au macho de base.»

Mais Lorenzo Testa se montre moins fataliste: «Sa cote de popularité a baissé, notamment parce qu’il brusque son électorat catholique. Lui qui se vantait, il y a quelques semaines, de plaire à 75% des Italiens ne récolte que 49% d’avis favorables dans les sondages. La roue tourne.» Le «mystère Berlusconi» reste entier aux yeux de Mauro Poggia: «On comprendra vraiment le phénomène lorsqu’on connaîtra l’homme ou la femme qui le battra et lui succédera.» En attendant, Silvio Berlusconi est toujours au pouvoir. Souriant, intouchable et toujours bronzé.

Fedele Mendicino 




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Par credo-suisse le 09.08.2009 - 19:14

Si les Italiens vénèrent leur Berlusco de la sorte, c'est certainement parce qu'il a réussi à faire -à nouveau- ce qui avait donné un sursis à César - leur donner le spectacle qu'ils voulaient:
- du pain et des jeux (panem et circenses).
-
La fin est proche. Et pas seulement celle du gouvernement italien.

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Par loredana le 09.08.2009 - 19:23

La fin est proche ? Non la faim s'approche !

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Par café le 09.08.2009 - 17:26

Geneve09,

Je vous signale que l'Italie actuelle n'est pas gouvernée par un gouvernement de droite, comme on l'entend. Elle est gouvernée par un mafieux qui a trouvé le moyen de menotter les journalistes (il est proprio des médias) et il a réussi a faire changer les lois pour ne pas aller en tôle !
Faut-il vous rappeler que nos politiciens de droite (y compris Blocher) détestent Berlusconi car il représente tout ce que tout homme politique ayant un sens de l'honneur, déteste ! Sachez que la droite italienne serait plutôt notre extrême droite en plus pourrie...(dans son gouvernement pas mal d'anciens fascistes etc.. en faite la gauche italienne représente plutôt notre centre droit (la plupart des libéralisations ont été faites par la gauche). C'est la raison pour laquelle Me Poggia s'est présenté sous les couleur de l'UDC (Unione democratica del Centro) en tant que chef de file des Italiens de Suisse, contre Berlusconi (rien a voir avec notre UDC). Il n'y a qu'à voir les commentaires de nos gens de droite pour voir la différence. La gauche italienne n'a pas de gauchistes type Besançennot et consort !

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Par Cesco le 09.08.2009 - 12:40

A propos du pèlerinage sur la tombe de Padre Pio, Berlusconi pourrait y aller à pied, s'il ne paraissait pas si pressé ! A pied comme ce pèlerin qui, après avoir traversé la Suisse, a traversé toute l'Italie à pied et est passé par San Giovanni Rotondo, sanctuaire du Padre Pio !

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Par juliette62 le 09.08.2009 - 07:33

Ce n'est pas parce que Prodi n'avait pas l'envergure d'un dirigeant (faut dire que Berlusconi avait déjà ravagé l'Italie en lui lavant le cerveau depuis un bon moment) qu'il faut accepter un mafieux pourri dont les valeurs fondamentales sont ce qu'il y a de plus bas et de plus vil chez les êtres humains ! Il y a une vie possible sans Prodi et sans Berlusconi !!!
Rien à foutre de la vie sexuelle de ce pédo-mafieux, par contre sa politique est à hurler, son baratinage pour faire diversion sur ce qui se passe réellement en Italie très habile.
C'est un personnage avec du charisme, oui c'est vrai, une sorte de caricature, un vrai personnage de la commedia dell'arte, Berluschino.....
Mais j'ai trop d'amour pour ce pays et d'affection pour les italiens pour trouver qu'ils méritent ça! Personne ne mérite un vieux beau facho mafieux et ridicule au gouvernement de son pays.

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Par Geneve09 le 08.08.2009 - 23:04

c'est magnifique comme il existe un monde entre les journalistes suisses et français ... souvent de gauche et les italiens... ceux qui votent et vivent tous les jours la politique mise en place par la majorité actuelle, visiblement une des deux catégorie est complètement à l'ouest.... à vous de deviner laquelle..

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Par Ale77 le 08.08.2009 - 17:51

HONTE A CE GOUVERNEMENT MAFIEUX-FASCISTE-LEGHISTE ET HONTE A SON PEUPLE !!!

Honte a son peuple qui se tait alors que "son" gouvernement ne cesse de nous faire honte dans le monde tous les jours !!!

Tous les jours ce gouvernement fait apologie de fascisme, racisme, intolérance, violence verbale qui crée méfiance,
racisme et donc violence psychologique et aussi physique.
Apologie de révisionnisme !!!
Lois ad personam scandaleuses !! Lois raciales à vomir !!!

Aucun respect de la Constitution et des valeurs humaines et civile de la Repubblique, d'une Démocratie !!!

Ils osent appeler leur parti "Centre" Droit alors qu'il y a la Lega, qu'il est considéré selon Bruxelles et tout êtres HUMAINS un parti populiste xénophobe raciste intolérant et violent (= extrême droite).

Sans oublier que lors du congrès du PDL cette année ils étaient tous debout presque en larmes devant une vidéo qui rendait hommage au criminel de guerre fasciste Almirante. Et à la fin il y a eu des dizaines de salut fascistes !!!

Berlusconi a souvent eu a a toujours comme alliés des partis d'extrêmes droites !
Lorsqu'on lui demande s'il est antifasciste il n'a jamais répondu à cette question et réponds qu'il doit "travailler" !!!

Dans chaque grand pays démocratique il y a un VRAI centre droit démocratique et donc antifasciste !! L'extrême droite est le premier ennemie de toute démocratie !!!
Imaginer une seule seconde Sarkosy allié avec Le Pen... La Merkel allié avec un parti comme la Lega... Brown allié avec le BNP... Etc etc IMPOSSIBLE !!!

En Italie nous avons l'extrême-droite au pouvoir !!!
Nous avons des membres du gouvernement pro-fasciste, nous avons un maire de Rome avec la croix celte au cou et membre d'un groupe terroriste d'extrême droite à la fin des années '70. etc etc etc

Et n'oublions pas berlusconi... Une pourriture mafieuse de la pire espèce ! Il est tout ce que l'italien peut avoir en lui de plus répugnant !!! Il est à l'image de ses télé de merde qui donnent des jeux à son peuple. Mais pas le pain !!!

je suis de gauche, mais je fais avant tout parti d'un Peuple qui a TOUJOURS condamné tout déclaration/acte/loi qui va contre les droits humains, qui va contre la constitution SANS REGARDER QUI IL Y A AU GOUVERNEMENT !!!

Tous les jours le monde critique berlusconi :

http://temi.repubblica.it/repubblicaspeciale-altre-dieci-domande-a-silvi...

Chose qui n'est jamais arrivé avec un gouvernement de gauche ! Car nous n'avons pas des valeurs racistes intolérantes égoïstes fascistes ignorantes révisionnistes où la loi de la jungle triomphe !

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Par le sensible le 08.08.2009 - 13:33

Bravo les journalistes on en loupe pas une concernant ce personnage. et dite que la plupart vous avez tous fait l'uni.

Bye

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Par vado le 08.08.2009 - 10:07

Si ces pauvres oliviers n'ont que cela a reprocher au cavaliere c'est très très petit et ce n'est pas la bande à ce triste personnage qu'est Prodi qui lui, ce qu'il a fait pour l'Italia ne sont que les poubelles de Napoli. Bravo Silvio ta vie privée ne nous regarde pas et rapelle toi que les bons president (clinton/levinski) sont aussi passé par la et je continuerais à voter pour toi. FORZA ITALIA.

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Par loredana le 08.08.2009 - 10:31

Oui c'est vrai que pour être un bon Président, de nos jours, il faut avoir un comportement de taureau en rut, et rester "djeun" le plus longtemps possible !!

C'est-il pas beau les valeurs que l'on transmet à nos enfants !?!

(^_^)

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Par vado le 08.08.2009 - 16:32

Je préfère un président qui a une vie privée mouvementée qu'un faux cul de prodi et de ce qu'il a fait pendant son reigne pour l'italie......

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Par loredana le 08.08.2009 - 16:52

Oui c'est vrai que d'avoir eu un "mortadella" qui avait redonné un peu de sérieux à l'Italie c'était moins bien que d'avoir un vieux schnock vicieux qui est la risée du monde occidental depuis le départ de "W" Bush !!

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Par Geneve09 le 08.08.2009 - 23:00

smettila di raccontare palle per favore, l'altro stronzo quasi si faceva buttare fuori dal consiglio d'europa talmente era intelligente e faceva delle belle cose ... per favore

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Par loredana le 09.08.2009 - 11:02

Carissimo/a Geneve09,

Racconto balle come e quando mi pare !

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Par café le 08.08.2009 - 09:31

Ce qui est triste c'est que les Italiens ne jurent que par la télé (poubelle) et ne lisent pas. Et de toute façon quand l'on sait que l'empire Berlusconien détient, pour ainsi dire, toute la presse, où est la démocratie dans tout cela ? Y a-t-il un autre pays qui nous entoure où un homme d'état ait un si grand pouvoir ? mais, les italiens ne s'en rendent même pas compte.

Bien qu'étant soi-disant "archi-Italien", Berlusconi et toute sa clique ne se déplacent qu'en grosses berlines ALLEMANDES...les voitures italiennes ne sont sans doute pas assez chics (banda di stronzi) !

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Par loredana le 08.08.2009 - 08:54

Comme le souligne l'article, Berlu a la presse dans sa poche. Il n'y a qu'à voir dans les différents TG la façon dont sont relatées ses frasques ou ses combines.

Le visage du présentateur ou présentatrice est tout sourire, le ton on ne peut plus badin. Les italiens ne voient que ce qu'on veut bien leur faire voir.

Franchement je trouve pas cela très rassurant, mais comme me le dit souvent un ami : tu vis pas ici, tu peux pas comprendre !!

Et la gauche italienne est à l'image des gauches européennes, sans programme, triste et sans vrai leader.

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Par oussama le 08.08.2009 - 08:25

Donc, il ne nous reste plus qu'à élire Marie-Thérèse Porchet au conseil fédéral...

Oussama

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Par abgech le 08.08.2009 - 07:40

Les italiens, peuple héritier d'une vieille civilisation, ont sans doute tout compris avant les autres.

  • Le pouvoir politique n'est qu'un amusement pour le peuple, le véritable pouvoir est ailleurs.
    Dans ces conditions pourquoi ne pas élire quelqu'un qui les amuse et fournit ample matière pour les échotiers.

  • Nous, nous élisons des clowns tristes, est-ce vraiment mieux ?

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    Par Doum le 08.08.2009 - 07:20

    Bonjour à toutes et à tous,
    vouloir discréditer un homme politique en évoquant une sexualité très active est un mauvais calcul. Car dans l'esprit masculin de base, un homme actif dans ce domaine est plus respecté qu'un autre.
    Un autogoal magistral des antis Berlusconi.
    Bien à tous,
    Stéphane

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    Par postenebraslux le 08.08.2009 - 06:16

    Parfois, la cuisine italienne est vraiment très indigeste!

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